merci cEcEcR de upper ^^
et vi je tiens mes promesses :p
chap 19 :
L´Hydre déposa Seifer, Zell, Quistis, Eilidh et Raijin devant la vaste foret située à l´extremité du continent d´Esthar, avant de rejoindre la capitale avec à son bord Squall, Linoa et Nida. Fujin s´était retrouvée nommée bras droit de Shu pour, officiellement l´aider à gérer l´université et, offieusement traquer les responsables du passage à tabac de son ami.
- Seifer : Allons-y.
Ils pénétrèrent dans un petit bois, où, au centre de la clairiere les attendait un Chocoboy d´une douzaine d´années.
- Chocoboy : Il n´est pas la le gars à la veste en cuir ?
- Seifer : C´est moi qui le remplace.
- Chocoboy : Dommage ! Le gars à la veste en cuir avait un bon feeling avec les chocobos !
- Seifer, commencant à etre agacé : Peut-etre mais il n´est pas ici. On voudrait cinq montures !
- Chocoboy : Vous connaissez le principe ? Utilisez le sifflet pour attirer les bébés et...
- Seifer, le coupant : Tu n´en as pas des prêts ?
- Chocoboy, l´air surpris : Mais c´est ce que le gars à la verte en cuir il les attrapait toujours lui même !
- Seifer, laissant échapper un juron : Je ne suis pas le gars à la veste en cuir alors si tu ne veux pas tater de ma gunblade t´a interet à te bouger les fesses ! Trouve nous des chocobos !
Il était deja assez énervé comme ca alors ce n´était pas ce petit morveux qui allait lui prendre la tête ! Une question le torturait. Il ne savait pas pourquoi Squall lui avait confié le commandement, à la surprise de tous. Par pitié peut-etre ? Cette idée le mettait en rogne. Il aurait même préferé se retrouver sous les ordres de l´herisson surexcité !
Le Chocoboy, qui s´était haté de s´éloigner vers l´écurie, revint avec cinq chocobos hanarchés. Aprés quelques difficultés, tous se mirent en selle, sauf Raijin qui ne parvenait pas à maintenir son chocobo tranquille.
- Quistis : Ne sois pas si brusque ! Tu l´effraye...
Seifer regarda la scène, contenant son agacement. Zell et Eilidh démontèrent pour aider le pauvre Raijin.
- Zell : Pose ton pied dans l´etrier... Non, pas comme ca !
La chute fut brutale mais le robuste jeune homme ne semblait pas s´etre fait mal. Eilidh l´aida à se relever, couvert de poussière. Le chocobo ne cessait de se débattre et de pousser des cris plaintifs.
Le Chocoboy jaugea la situation du regard.
- Chocoboy : Je crois que Chocoby trouve votre ami un peu... trop lourd !
- Raijin, un air de défi plaqué sur le visage: Moi, trop lourd ? ! Qui ose dire que je suis trop lourd ? ?
- Chocoboy, reculant de quelques pas : Euh... nonon ! ! Chocoby est tres malade en fait, je m´en souviens ! Je vais chercher une autre monture !
Il retourna vers les écuries, trainant derrière lui le volatile qui avait l´air heureux de regagner son enclos.
- Seifer, perché sur son chocobo : Je t´avais bien dit de ne pas t´empiffrer autant à chaque repas ! Tu nous retarde !
- Raijin, se drapant dans sa dignité outragée : Je ne suis pas lourd ! C´est juste que mes os pèsent plus que la moyenne, c´est tout ! C´est une question d´ossature !
- Tout en finesse, Seifer, pensa Quistis en essayant d´oter les idées saugrenues de régime de la tête de Raijin. Elle commencait à être drolement fatiguée... Dans quel état arriveront-ils à la 5é tour ?
Tout est sombre. Tout ? Presque, hormis ces taches rouges.
Le monde est noir veiné de rouge. Comment peut-on vivre ici ? On ne peut pas. On est condamné à mourir.
Rejoindre un autre monde...
Ou...
Cette lueur...
Peut-être mène t-elle ailleurs ?
Loin de ces ténèbres.
- Squall ? Squall.. Squal ! !
La voix se fit plus insistante.
- Squall ! Réveille toi s´il te plait !
- Inutile, il ne peut pas vous entendre.
- Docteur ! ! Pourquoi est-il dans cet état ! ?
Petit soupir.
- Mademoiselle Heartilly, nous vous avions prévenu que le traitement risquait d´avoir des effets secondaires... Mais rassurez vous, il est hors de danger ! Il lui faut juste beaucoup de repos.
Une autre voix se fit entendre. Une voix familière... Mais aussi tellement éloigné.
- Linoa, allez vous reposer, je veillerai sur lui...
- Je.. Mais.. Il a l´air si...
- Le docteur a dit que c´était un effet secondaire qui ne présentait aucun risque. Simplement... Il faut qu´il trouve la volonté de se réveiller en lui. Tu ne peux pas l´aider, il vaut mieux que tu prenne un peu de repos...
- Laguna, je... Je vous le confie.
Leger claquement de porte.
- Squall ? Cou.. courage. Il faut que tu luttes.
Courage ?
Lutte ?
Un monde de bataille où régne la loi du plus fort. C´est son monde. Et il devait le proteger.
Pourquoi ?
Parce qu´il l´aimait. Les hommes se raccrochent à leur monde. Ils ne peuvent vivre ailleurs...
Peine. Il avait l´impression d´être un prisonnier. Prisonnier de son propre univers...
Brusquement, il eu conscience des differents mondes qui existaient. Des milliers, semblables ou differents du sien. Des mondes où le soleil était bleu, d´autres dont les habitants étaient des êtres sortis des contes de fées... Un autre ravagé par le feu, où seul subsistait souffrance et douleur... D´autres où la haine et la peur n´hesistait pas...
Tourbillon de sensations et de couleurs. Ils les connaissaient tous. Il aurait voulu les revoir, mais il savait que l´accés lui était refusé... Une autre vague de tristesse.
- Squall ! Calme toi !
- Monsieur le Président, laissez moi m´occuper de lui.
- Non, ca ira. Donnez moi le verre d´eau.
Le liquide frais qui s´écoulait dans sa bouche eclaircit ses pensées. Il ne savait plus où il en était.
De nouveau, tout était noir... Il fit un effort de perception. Les souvenirs qui l´avaient assaillis tout à l´heure...
Ce n´était pas les siens.
Jamais il n´avait pas ressentit cela. Ce n´était pas sa mémoire.
" Tu as raison, Seed. "
Interrogation.
" La Mére de vie souhaite que tu continue la bataille. Elle ne veut pas la destruction de ton monde..."
Cette aura... il la connaissait... Mais qui est-ce ? Il devait se souvenir... Une lueur dansa devant lui.
" Souviens toi bien : la moitié de l´âme à retrouvé l´autre moitié. Esperons qu´ils sauront unir leurs forces. Ils auront besoin de l´un et de l´autre pour accomplir leur devoir. Ne l´oublie jamais... "
Une grand flash blanc.
- Il est revenu. C´est bon...
- Son coeur a cessé de battre pendant un moment. Vraiment étrange comment son métabolisme réagit au traitement...
- Je vais allez rassurer le Président et la fille.
- Attendez docteur ! Il a bougé...
Des mains le saisirent. Des bruits de course précipitée se firent entendre.
- Votre ami s´est réveille mademoiselle. Ne le brusquez pas...
- Zell : Elle est encore loin cette tour ?
Personne ne lui répondit, trop occupé à batailler contre les branches et les troncs trop serrés qui semblaient vouloir ralentir leur progression. Les Chocobos avaient le pied sûr mais ne se préoccupaient pas beaucoup du confort de leur cavalier. Sans cesse, ils empruntaient les passages où les branches menacaient à chaque instant de jeter à terre l´un des Seeds. Le risque était encore plus élevé pour Raijin, pris du mal de mer, qui ne se souciait que très peu des obstacles tant qu´il était avachi sur sa monture.
- Eilidh, s´etant attaché les cheveux de peur qu´ils ne s´accrochent aux branchages : Il y a une petite clairière la bas !
- Seifer : On va faire une pause.
Soulagement palpable des autres membres de l´expedition qui luttaient depuis plus de deux heures contre l´épaisse foret. Plus que jamais ils regrettaient que la tour soit enfouie dans un lieu hors d´atteinte de l´Hydre...
Ils remontèrent bientot en selle et, avec maintes difficultés, continuèrent leur progression jusqu´à de nouveau arriver dans un petit ravin où la végetation s´eclaircicait.
Une espece d´édifice en terre de glaise s´élevait à son extrémité, à peine camouflée par les grands arbres. Ils s´approchèrent avec circonspection.
- Seifer, commencant à démonter : Laissons les chocobos ici.
- Quistis, avec inquiètude : Raijin ets vraiment malade...
Son teint terreux avait prit une nuance verdâtre et il semblait ne pas pouvoir se tenir debout sans l´aide de Zell. Celui ci apostropha Seifer :
- Zell : Bon alors, chef vénéré, que fait-on de lui ?
Il n´essaya même pas de cacher la grosse note d´ironie qui transpirait dans cette question. Seifer lui jeta un regard mauvais avant de lui sourire avec une fausse amabilité.
- Seifer : Mon bon, tu serai tres gentil de bien vouloir le soutenir. A moins que... Tu ne préfére rester ici avec lui et te tenir loin des combats sanglants qu´on ne manquera pas de mener dans cette tour ?
- Quistis, perdans patience : Assez vous deux ! C´est deja assez difficile comme ca !
- Seifer : Que proposes-tu, cher et aimée instructrice ?
- Quistis : Un, que tu la boucles, deux, qu´on prenne un peu de repos avant de nous atteler à la tache...
- Seifer, encore plus ironique que Zell si c´etait possible : Squall devait vraiment être dans un drole d´état quand il m´a nommé chef alors qu´il avait sous la main une grande et experimentée cheftaine capable de tout !
- Zell, l´air fatigué : Ferme la...
Quistis soupira. La tour n´était qu´à quelques pas d´eux et la moitié de la troupe se comportait comme de s gamins irresponsables ! Elle esperait sincèrement revenir à la BGU en vie et espera que Shu trouvera le testement qu´elle avait rédigé hier soir...