Chapitre 14:
Simon regardait les militaires tentant d´attrapper la journaliste. Il savait déjà qu´elle allait être prise. Le bâteau n´était pas excessivement grand et il y avait beaucoup de personnes sur le bâteau et en dehors. Il attendit quelques minutes puis deux militaires la rammenère.
Simon: Alors, qu´est-ce que vous attendiez ?
Charlotte lui cracha au visage et Simon s´essuya tout de suite.
Simon: Ca devient une habitude...
Il la frappa puis ordonna les militaires de l´emprisonner dans une cage indépendante. A ce moment Riffle arriva.
Riffle: Monsieur, il nous reste deux zombies et on a terminer.
Simon saisissa un bâton à côté de lui et se dirigea vers les cages qui étaient entreposées dans une salle du bâteau. Arrivé, ses hommes lui indiquèrent poliment quel était le sexe des spécimens.
Simon: Hum... Voyons cela.
Avec son bâton, il frappa un zombie emprisonné. Celui-ci tenta de tirer le bâton mais sans réussite.
Simon: Quel saloperie...
Il passa dans l´allée des cages et s´arrêta devant la cage d´une femelle. Il la regarda dans les yeux puis passa son bâton dans la cage. Celle-ci recula mais Simon approchait toujours son "arme" du ventre du zombie. Au moment où le bâton toucha les vêtements de cette ancienne humaine, quelqu´un arriva en courant.
Militaire: Monsieur, on a trouvé le Némésis.
Simon: Parfait, attrappez le et si nécessaire, tuez le. Je veux un homme avec le lance-roquette sur le bâteau avec deux hommes armés d´une mitrailleuse.
Militaire: Bien chef !
Simon: Et si cette pourriture de zombie s´approchait du bâteau, tuez le sans exception.
Le militaire acquieça de la tête et repartit en petite foulée.
PPDA: Bonjour, regardons tout de suite la météo de Sébastien Follin. Il y aura encore cet après-midi de la pluie dans le sud-est de la France...
Les trois hommes se regardèrent, content de leur coup.
PPDA: Un attentat visant de tuer le Président de la République à échoué hier dans les Yvelines. L´attentat a fait huit blessés dont un grièvement. Durant ce temps, une banque non loin d´ici a été cambrioler. Les voleurs sont toujours dans la nature.
Chris: Génial les gars !
Il tenait dans sa main droite une liasse de billet de 50 € et dans l´autre un pistolet. Les cambrioleurs étaient des nomades. Ils s´étaient créer un compte bancaire avec des papiers falsifiés et profitaient de leur argent.
David: Pas mal cet appart.
Chris: Mouais, j´ai vu mieux...
Ils s´étaient loués pour deux journées un appartement assez grand dans un hotel de luxe. Les trois voulaient s´acheter une voiture de sport ou la voler. A vrai dire, ils ne savaient pas trop.
Chris: Et ci on allait continuer notre vie en Amérique ?
David: Ouais c´est cool ! On va bouffer des hamburgers jusqu´à la fin de notre vie.
Le troisième homme se leva et éteignit la télévision. Chris mangeait du caviar sur un plateau argentée avec du pineau noir.
Chris: Qu´est-ce qu´il y a Sergio ?
Léon: Fini les Sergio ! Je décroche les gars...
David: Tu peux pas faire ça.
La carrure impressionnante de David fit frémir Léon. C´était un homme accru en connaissance et très musclé.
Léon: On a fait pas mal de coup ensemble mais là, je sens que ça foire...
Chris: C´est ton choix. Prend ta part et casse toi !
Léon se rua sur la table, empocha les 100 000 € dans un sac et courut vers la porte. Au moment où il l´atteignit, un coup de feu retentit. Il tomba sous un flot de sang, le crâne troué par une balle.
Chris: Désolé.
Pendant ce temps, Kathleen, Manu et les autres étaient en prison.
Manu: I love U.S.A !
Nora regardait ses mains qui tremblaient. Elle pensait que l´aventure qu´elle avait eut avec Nelson ne valait rien. Elle regarda veinement Manu pour voir cette petite lueur qui nous différencie des autres.
Kathleen: Manu...
Jérôme: Ca fait deux heures que nous sommes là !
Un policier arriva devant les barreaux et ouvrit leur cellule.
Policier: Vous pouvez sortir, mais que cela ne se reproduise plus. D´accord ?
Gaëtan: Hum...
Le policier, un homme obèse et poilu regardait Gaëtan qui marchait comme un zombie. Puis ce fut le tour de Nora, les yeux rouge et de Kathleen, la mine déconfite. Le policier souleva son képi pour saluer le dernier sortit: Manu. Le seul qui gardait le sourire.
Manu: Merci M´sier !
Policier: Euh... de rien jeune homme.
Une fois sortit, tous prièrent la voiture de Nora puis ils se dirigèrent vers sa maison. Rentré, ils se mirent à table.
Gaëtan: Ce n´était pas des papiers falsifiés !
Kathleen: Umbrella est partout !
Manu: Oh oh ! Attention ! Une équipe de commando va débarquer dans cette pièce d´une seconde à l´autre.
Manu restait toujours sceptique. Il pensait que toute ces histoires étaient une caméra cachée.
Nora: Où on t-il emmené Nelson ?
Tous restèrent sans voix se regardant mutuellement durant une dizaine de minutes. Puis, la concierge brisa le silence. Elle installa les couverts puis apporta des huitres. Ils ne pouvaient plus rien faire cette journée.