Chapitre 21:
Nelson ouvrit un oeil. Plusieurs personnes s´était rassemblée est le regardait. Il était par terre, sur la route.
Nelson, se frottant la tête: Putain, qu´est-ce que je fout là !
Plusieurs voitures klaxonnaient.
Nelson: Fermait vos gueule !
Il se leva progressivement puis, debout, fit craquer ses articulations.
Nelson: Putain, je me sens bien.
Une personne arriva en courant vers lui et le bouscula: " Dégage ! ". Nelson le regarda sans trop comprendre pourquoi il était énervé.
Nelson: Un problème ?
Jeune homme: Ouais ! Ca fait un quart d´heure que tu restes sur ma putain de route !
Nelson l´attrapa subitement puis le souleva. Les gens furent impressionnés: une bande de jeune s´esclaffait, des jeunes filles craquaient et des vieilles personnes avaient peur: " Putain, il claque sa race le mec ", " Ouh, comme il est fort ! ", etc.
Jeune homme, begayant: Je... je... je n´ai rrrr... rien dit...
Nelson, le jetant: J´espère bien.
L´homme tomba et devint tout rouge. Nelson se retourna et poursuivit son chemin mais fut arrêté tout de suite par un groupe de gen.
Nelson: C´est quoi ce bordel ?
Le jeune homme, humilié, se rua sur Nelson et l´étrangla.
" Y a d´la schtauss les mecs ", " Non, arrêtais ça ! ", criait toutes sorte de personne.
Nelson, avec toute sa force, se libéra de l´étreinte puis se prit une droite dans la figure.
Nelson: Tu n´aurais jamais du faire ça !
Jeune homme: Approche !
Ce que Nelson ne savait pas, c´est que le jeune homme en question était un champion des mi-lourd de sa région. S´avançant tranquillement, Nelson tenta quelques coups de pieds que l´homme esquiva.
" Eh les mecs, c´est Jeff ".
Quand Jeff, le jeune homme, entendit son nom, il reprit confiance. Il commença à esquiver tout les coups de Nelson et l´enchaina de coup de poings. Nelson para un seul coup mais Jeff était trop rapide. Nelson, énervé, frappa de toute sa force Jeff. Celui-ci tomba d´un coup, par terre, le nez cassé. Le sang coula dans sa bouche.
Nelson regarda un peu tout le monde et se fraya un chemin dans toute cette foule.
Charlotte et N´Diouf discutaient toujours dans leur prison.
Charlotte: Comment sortir d´ici ?
N´Diouf: C´est très simple...
Charlotte: Pourquoi tu ne sors pas alors ?
N´Diouf: Ce sont les gardes qui m´inquietent...
En effet, quatre personnes marchaient lentement et surveillaient toutes les cellules.
Charlotte: Qu´est-ce ?
N´Diouf: Des zombies... La cellule est ouverte, mais ils savent bien que nous n´avons aucune chance de sortir.
Charlotte: Mais, tu as vu ta carrure ?
N´Diouf: Je sais, mais, je me rappelle... Un homme beaucoup plus fort que moi avait tenté de s´enfuir. Il avait ouvert la porte de la mort et...
Charlotte: Et ?
N´Diouf: Et il s´est fait manger par ces zombies. Je ne croyais pas que cela existait...
Charlotte: C´est la strict véritée.
Ils restèrent un long moment assis l´un à côté de l´autre. Une complicitée remarquable s´était formée entre deux. Charlotte le trouvait intelligent et sensible et cela était réciproque.
N´Diouf chercha longtemps un moyen de sortir puis une idée lui sortit de la tête.
N´Diouf, chuchotant à Charlotte: J´ai trouvé un moyen de sortir.
Charlotte sursauta.
Charlotte: Comment ?
N´Diouf: Je te montretrais !