Salut ! ben le sujet est clair alors voilà les 2 premiers chap ! donnez moi votre avis !
Note :
Cette Fanfiction est une Crossover entre Final Fantasy 8 et Resident Evil. Mais le contexte est purement imaginaire et n´appartient à aucun de ces deux jeux.
Personnages de RE :
- Carlos Oliveira : narrateur de la Fic. Brun et mignon (PS : mon perso préféré !)
- Jill Valentine : rousse aux yeux bleus, censée être belle.
- Leon S. Kennedy : roux aux yeux bleus, mignon. Est flic dans le jeu.
Bonne lecture !
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Ce Monde rend Fou
By Golden Selphie
Chapitre I
"Baisse-toi, Murphy, baisse-toi !!"
Je crie aussi fort que je peux, mais mon coéquipier continue à faire la sourde oreille. Il est choqué par la vue du cadavre de l’homme qu’il vient d’abattre et ne voit pas arriver le gros type qui s’apprête à l’envoyer rejoindre son ex-confrère.
Je l’appelle une dernière fois avant de surgir de ma cachette et de courir vers Murphy. Je le pousse violemment pour le faire tomber par terre et brandis mon pistolet pour mettre notre ennemi hors d’état de nuire. Mais celui-ci est plus rapide que moi : il me tire dessus et je sens que mon bras droit ne me servira plus à grand chose pendant un bon moment. L’instant d’après, il se jette sur moi et me tire une autre balle à bout portant, cette fois dans l’estomac. Je hurle de douleur mais le mec me met la main sur la bouche et veut visiblement se débarrasser définitivement de moi. Murphy éclate en sanglots et s’éloigne un peu en rampant. Ingrat, va, même pas foutu d’aider ton sauveur. Le gros, lui, ne perd pas de temps, il pose son flingue et sert mon cou de toutes ses forces. Il est bête, il n’a qu’à me shooter une fois pour toutes, mais manifestement, c’est un con, ce mec, un vrai sadique. J’essaye de me débattre mais je n’arrive pas à bouger. Je veux appeler au secours mais aucun son ne sort de ma gorge. Je ferme les yeux et je sens la vie me quitter petit à petit...
"Bon, je crois que je peux partir."
Une jolie voix de femme me fait rouvrir les yeux. Il n’y a pas de gros qui m´écrase et pas de Murphy qui chiale dans les parages. C’était le troisième cauchemar que je fais en une nuit, et le dix-septième de la semaine. Ça commence à m’énerver sérieusement.
Je sais que ça ne servira à rien, mais j’ai une envie folle de jeter quelque chose contre le verre qui est posé sur la table marron; celle sur laquelle je prends mon déjeuner tous les jours, sauf quand je ne rentre pas chez moi. Je saisis ce qui soutient ma tête – un oreiller – et le lance sur le pauvre verre. Celui-ci tombe lentement, comme au ralenti, et se brise en mille éclats de cristal. Rien de bien bizarre là-dedans, sauf qu’au même moment, j’entends un petit cri de surprise. Je suis en train de délirer ou quoi ? En tout cas, j’ai la tête qui tourne et j’ai vraiment l’impression d’avoir été tué.
Malgré ça, je me force à me lever du fauteuil qui me sert de lit lorsque ma nièce passe la nuit chez moi et me dirige vers la porte d’entrée de mon appartement que je ferme à clé. Ensuite, je m’éloigne juste ce qu’il faut pour attraper l’intruse qui a osé pénétrer dans ma baraque. Peu après, j’entends quelqu’un essayer de forcer la serrure de MA porte. Je ne vais pas la laisser casser MA porte, d’autant plus que pour le moment, j’ai même pas le temps de la faire réparer. Je m’approche discrètement et saisis l’étrangère par la taille. On dirait qu’elle s’en fiche que je l’ait surprise en flagrant délit, parce qu’elle dit aussitôt :
"Oh, Carlos…Je croyais que tu dormais, à cette heure..."
Je reconnaîtrais cette voix entre mille. Je réprime un sourire avant de demander, en allumant la lumière :
"Dis-moi, Jill, c’est quoi le sujet de ton article, cette fois ?"
Jill cligne plusieurs fois des yeux avant de répondre :
"Ça s’appelle : "L’appartement d’un flic". Passionnant, non ?"
Je la regarde de haut en bas. Elle est vraiment mignonne, Jill, avec ses cheveux roux coupés court et ses yeux bleus. Je ne veux pas dire qu’avec les cheveux longs, elle n’était pas belle, loin de là. Aujourd’hui, elle a changé de look : d’habitude, elle est plutôt style tee-shirt/jean, mais là, elle a mis une robe de soirée bleue qui se marie parfaitement avec la couleur de ses yeux et de ses escarpins. C’est pas une raison pour ne pas la ficher dehors.
"Tu sais, j’en ai légèrement marre que tu entres chez moi comme dans un poulailler.
- Ah bon ! s´exclame-t-elle en souriant. Je croyais que c´en était un, vu le soin que tu mets pour le mettre en ordre..."
Non mais dis donc, de quoi je me mêle ?
"Je pense pas que ça soit ton problème, si mon appart´ est en ordre ou non. Si jamais tu reviens ici, je te jette par la fenêtre, pigé ?"
Elle se tait subitement et prend un air sérieux. Elle sait bien que je suis capable de faire ça.
"D´accord, j´ai compris, je ne reviendrai plus jamais, murmure-t-elle en affectant d´être au bord des larmes. Mais encore faudrait-il que je sorte..."
J´ouvre la porte et fais un mouvement pour l´embrasser, juste pour rigoler. Mais elle n´apprécie pas la plaisanterie et me gifle.
"Dis-moi, c´est souvent que tu entres par infraction chez les gens, en pleine nuit ? demandé-je en refermant la porte.
- Ca fait partie des plaisirs du métier, réplique-t-elle en essayant de la rouvrir.
- Ben sincèrement, ça m´étonne que personne ne t´ait jamais violée... Du moins, jusqu´à maintenant..."
Je dis ça juste pour lui faire peur, mais elle croit que je suis sérieux, alors elle recule et devient aussi rouge qu´une tomate. Je remarque qu´elle cache derrière son dos une boîte en carton que je lui arrache aussitôt des mains.
"C´est quoi, ça ?" l´interrogé-je en ouvrant la boîte.
Dedans, je trouve, en vrac, mon album photo, des trucs que j´ai écrit, mon agenda, mon flingue et quelques papiers sans importance.
"Essentiels pour mon article, commente la reporter. J´allai te rendre tout ça dans une ou deux semaines...
- Sors, lui ordonné-je, sors ou je te fous deux baffes.
- Espèce de con, va."
Jill ouvre la porte devant laquelle elle pousse un cri de joie hypocrite :
"Ah Leon, tu es venu ! Je suis si...
- Ouais, ben, ton Leon va dégager tout de suite et toi avec."
Le mec me regarde bizarrement et je l´analyse, un peu par défi : il met un tee-shirt gris noir avec un pantalon bleu nuit et des baskets noirs. Ses cheveux roux sont en désordre et on dirait qu´il vient de passer une soirée plutôt agitée, enfin vous voyez ce que je veux dire.
"Qu´est-ce que tu veux, toi d´abord ? C´est pas un bordel, ici.
- On dirait pas", rétorque-t-il avant de tirer Jill par le bras et de me claquer la porte au nez.
Décidément, plus personne n´est poli, de nos jours.
Chapitre II
Un gosse de six ans me demande quelle heure est-il . Je lui réponds que j´en sais rien, parce que ma montre est tombée dans la bouche d´égout du pâtissier alors que j´achetais des cornichons. Il se lamente et dit qu´il va rater son rendez-vous, au cours duquel il devrait signer un contrat avec le plus grand exportateur de guimauves. Il m´ennuie avec ses histoires d´homme d´affaires. Soudain, Jill en robe de mariée passe devant moi et je me rappelle qu´aujourd´hui, c´est le jour de notre mariage. Elle pleure à cause de mon oubli et je veux la réconforter mais...
Quelque chose ou quelqu´un m´étouffe et je m´éveille en sursaut. En ouvrant les yeux, je vois ma nièce qui est en train... qui est en train de m´embrasser sur les lèvres ! Remarquant que je me suis réveillé, elle se relève et sourit gentiment :
"Bonjour Carlos ! T´as bien dormi ?"
Je reste ébahi quelques instants. Rinoa est tellement gentille, je n´ai pas envie de la réprimander, surtout pour si peu. Mais quand même, qu´est-ce que ça veut dire ? Elle n´avait jamais fait ça avant.
"Euh... Je sais pas..."
Rinoa sourit de nouveau, amusée.
"J´ai préparé un bon petit déjeuner, juste pour toi. Allez, lève-toi."
Un bon petit déjeuner ? Oui, c´est sûr, il serait bon si elle arrête de me mater comme ça. J´ai l´impression d´être un clown, à la manière dont elle me dévisage, un sourire aux lèvres. En plus, elle pouffe de rire de temps en temps. J´ai même plus faim, tiens.
"Tu sais quoi, tonton ?
- Je t´ai déjà dit que je déteste que tu m´appelles tonton, c´est naze.
- Oui, oui, désolée. Tu sais quoi ? Je sors avec Seifer, le plus beau gosse du lycée.
- Très bien.
- Mais Selphie n´a toujours pas de petit copain, la pauvre."
Qui c´est, Selphie ? Ah ouais, la brune aux yeux verts.
- Elle va s´en trouver, elle est assez mignonne et sympa pour ça." la rassuré-je.
Alors là, elle éclate littéralement de rire.
"Ah, Carlos, j´t´adore !"
Elle se lève de table et m´embrasse sur la joue, avant de courir à ma chambre pour se changer (pour partir au lycée). Moi, je range la vaisselle et je jète le tout dans l´évier. J´entends un "crac", mais c´est pas grave, de toutes les façons, les assiettes, y en a plein dans le placard de ma sœur, on n´a qu´à se servir.
Je m´assois devant la télé pour voir les infos du matin mais Rinoa sort de ma chambre en sifflotant.
"Ca y est, je suis prête !"
Je sais pas d´où elle a sorti ces fringues, mais en tout cas on dirait vraiment UN voyou.
"Tu vas pas aller au lycée comme ça, quand même ?"
Elle se regarde un moment dans le miroir de la salle de bain puis répond :
"Et pourquoi pas ?"
Je hausse les épaules et essaye d´écouter ce que le vieux de la téloche est en train de baver, en vain. En parlant, il bouffe presque sa moustache.
"Alors, tu viens ?
- Quoi, je viens ? répété-je.
- Bah, oui, tu viens, continue-t-elle. Tu m´accompagnes, quoi.
- Mais j´ai jamais dit que je t´accompagnais... !"
Elle fait la triste.
"Allez, Carlos, je n´aime pas aller au lycée toute seule... C´est pas loin, de toutes les façons... Dix minutes de marche, même pas... Tu sais bien, t´es déjà venu me chercher..."
Je soupire. Rien à faire. Même si je m´entêtais à refuser, elle continuerait de me supplier.
"D´accord, d´accord, je viens avec toi..."
Elle sourit et me tire du fauteuil :
"Allez, dépêche-toi, on y va !
- Eh, attends, je dois changer de vêtements d´abord..."
Elle me lâche le bras pour analyser mes fringues puis secoue la tête d´un air satisfait :
"Mais non, mais non, t´es très bien comme ça... C´est même pas un pyjama ce que tu mets, ce sont des vêtements pour sortir..."
Bon, elle a peut-être raison. Elle se précipite sur la porte d´entrée et l´ouvre en grand. J´ai à peine le temps d´éteindre la télé et de prendre mes clés.
"On va y aller à pied, hein", précise-t-elle.
Mouais, rien de mieux que la marche de bon matin, hein...?
Sur le chemin, Rinoa n´arrête pas de mater tous les mecs qui passent. Je ne la savais pas comme ça. De temps à autre, elle me pousse avec son coude et me chuchote :
"Eh, tu trouves pas qu´il est beau gosse celui-là ?"
Beau gosse...? Qu´est-ce que tu veux que ça me fasse qu´il soit beau ou pas ? Je crois qu´elle me confond avec sa copine, Selphie.
"Carlos, pourquoi tu réponds pas ?
- Répondre à quoi ?
- J´ai dit que ce mec était beau."
Mieux vaut se la fermer, sinon je risquerais de l´énerver.
"Alors, t´en penses KOUA ?
- De quoi ?
- Du mec.
- J´en ai rien à foutre, des mecs."
Elle s´éclate de rire et demande sournoisement :
"Et pourquoi ça ?"
Elle commence à m´agacer, là.
"Parce que je SUIS un mec.
- Et alors... ? Moi quand je vois une fille qui est belle, je dis qu´elle est belle... Qu´est-ce que ça a à voir ?
- Écoute, Rinoa, j´en ai légèrement marre de tes questions idiotes pleines de sous-entendus, OK ? Alors si tu veux bien, parlons d´autre chose..."
Elle a l´air choqué par ce que je viens de dire, mais n´a pas la bêtise d´ajouter un seul mot.
Dix minutes de marche, hein ? Moi, je crois plutôt qu´on a marché plus d´une demi-heure, oui ! Le lycée est plein de monde. Je commence à regarder les gueules des gens quand Rinoa crie le prénom de quelqu´un plusieurs fois de suite.
"Bon, ben, je te laisse..."
Rinoa me saisit le bras et me dit :
"Non, non, attends, reste ici..."
Une jolie brune aux yeux verts sort de la foule et court vers Rinoa. Elles se font la bise puis Rinoa me présente :
"Selphie, voici mon oncle, Carlos. Tu le connais, hein ? Tu l´as déjà vu quand il est venu me chercher hier matin ?..."
Selphie hoche la tête et rougit un peu :
"S... Salut Carlos.
- S´lut."
Elle rougit encore plus et se colle contre Rinoa qui sourit en plus grand que d´habitude. Elle demande à Selphie d´aller chercher Seifer. Une fois sa copine partie, elle s´approche de moi et me demande :
"Alors...?
- Alors quoi ?
- Tu la trouves comment ?
- Eh, qu´est-ce que c´est que cette histoire ?
- Réponds et c´est tout !!
- Je l´ai déjà vue, tu sais..."
Elle pose sa main sur son front.
"Mais oui, je sais ça...
- Bof, elle est timide.
- Elle est pas comme ça, d´habitude, ne fais pas attention..."
Notre conversation est interrompue pas l´arrivée de Seifer et de Selphie. Tous deux me fixent, l´un avec des éclairs dans le regard, l´autre avec des yeux rêveurs.
"Hum... Chéri ?"
Le blond se tourne vers ma nièce et lui sourit gentiment.
"Je te présente mon oncle.
- Ah ?"
Il me fixe à nouveau et je lui tends la main.
"J´espère que vous vous entendrez bien, dit Rinoa en s´approchant de moi.
- Euh, Rinoa, j´ai mon boulot qui m´attend, tu sais...
- Ah oui, désolée..."
Elle entoure mon cou de ses bras et presse ses lèvres contre les miennes. Avant que j´aie eu le temps de réagir, elle me lâche et me pince la joue :
"Bye bye Carlos !"
Je ne réponds pas et préfère partir sans faire de commentaire, surtout devant une Selphie médusée et un Seifer enragé.
je l ai pas encore lu mais si c avec carlos jill et leon de resident evil alors sa promet d etre bien meme si sa na rien avoir avec ff8 j aimerai bien qu elle ne soit pas effacer.
t´as pas tt lu, il y a aussi rinoa, selphie et seifer ![]()
alors je pense pas qu´elle sera effacée, merci d´avoir commencé à lire ! ![]()
dsl pour toi surement parce qu elle ne concerne pas ff ou qu elle ne leur plait pas tout simplement
mouais mé en fait on dirait pas qu´elle interesse bcp de gens
J aime bien moi, si tu continuais un peu ca me plairait bien...
puisque squall46 me le demande gentiment, je mets la suite ! (en fait g ecrit les 3chap d´un coup)
Chapitre III
"Alors comme ça, ta nièce passe la semaine chez toi ?"
Murphy me pose cette question avec un immense sourire aux lèvres.
"Et alors ? Sa mère est pas là, son père habite une autre ville, donc c´est chez moi qu´elle reste.
- Ca doit être difficile de la surveiller. Les filles de cet âge, c´est vachement problématique.
- Qu´est-ce que t´en sais ?
- J´ai de l´expérience..."
Je m´assois sur mon siège et saisis un gros bouquin qui était posé sur le bureau.
"Y a quoi comme dossier à traiter aujourd´hui ?
- Le chef s´est fait cambrioler."
J´ai envie de rire mais je me la ferme.
"Nicholaï s´est fait cambrioler...? Pff, sa réputation va en prendre un coup, lui, le flic le plus rusé, le plus rapide, et tout le blabla...
- Eh ouais... Mais c´est à nous de trouver le ou la, ou les coupables...
- Pourquoi il ne le fait pas lui-même, tiens ? Puisqu´il est si intelligent.
- Être un bon flic, c´est aussi savoir supporter les conneries du chef sans rouspéter..."
Je hausse les épaules et bâille longuement.
"T´as pas bien dormi.
- Si... Enfin non... J´ai fait des cauchemars...
- Ah ouais ? C´était quoi ?
- Je... je me rappelle plus."
Il vaut mieux ne pas lui raconter, sinon il pourrait mal interpréter les choses, avec ses histoires de rêves prémonitoires et tout le tralala.
"Alors voilà : on a volé l´argent (1500 $), les bijoux de la meuf, le flingue de Nicho, un album photo, des factures, un agenda..."
Tout ça me rappelle quelque chose...
"Tu dis ??? Le flingue, l´album, des factures et un agenda ?"
Murphy lève les yeux de son papier et me dévisage bizarrement.
"C´est ça. T´as une idée de qui ça peut être ?
- Ouais, si on veut."
Murphy reprend sa lecture mais la suite ne m´intéresse pas.
"Ca te dirait qu´on sorte ensemble ?"
Je fronce les sourcils et fixe Murphy.
"QUOI ?"
Mon coéquipier éclate de rire puis secoue la tête.
"Non, non... C´est pas ce que tu crois... Je veux dire, qu´on aille quelque part tous les quatre, moi, toi, et nos petites amies..."
Je baisse la tête.
"J´ai PAS de petite amie."
Murphy a l´air très amusé.
"Ah oui, pardon. Mais tu devrais.
- Mêle-toi de tes affaires. Y a pas de femmes à mon goût.
- Et l´autre, là ? La reporter... Jill ou je sais pas quoi..."
Je sens que mes joues sont en train de devenir rouges. Je tourne la tête pour qu´il ne le remarque pas.
"Pff ! Elle est complètement tarée celle-là, ne m´en parle pas.
- Mais elle est mignonne.
- Tu me diras ça un autre jour, il est midi alors je me bars. Ma nièce doit m´attendre dans mon appart´.
- Ah ok. Force pas trop."
Je me lève et le fixe méchamment.
"Qu´est-ce que tu veux dire par là ?"
Murphy pouffe de rire puis répond :
"Nan, nan, t´inquiète, vas-y..."
J´ai l´impression qu´aujourd´hui, il y a plus d´escaliers que d´habitude. C´est sûrement à cause de la fatigue. Arrivé au troisième étage, je m´appuie contre le mur pour me reposer quand je reçois un cartable en pleine figure.
"Espèce d´idiot ! Tu ne m´as même pas donné les clés !!!"
Rinoa s´avance vers moi et m´arrache son cartable des mains.
"Ca va, hein. C´était à toi de me le rappeler.
- Ca fait une demi-heure que je suis assise par terre à ne rien faire !!! Tout ça à cause de ta bêtise."
Je respire un bon coup pour me calmer.
"Si t´es pas contente, t´as qu´à aller dans un hôtel. Ils sauront prendre soin d´une fille gâtée comme toi mieux que moi.
- Quoi ? Moi, une fille gâtée ??"
J´ouvre la porte d´entrée.
"Entre maintenant. Il est déjà 13 heures."
Rinoa obéit en rouspétant.
"On bouffe quoi ?
- Commande une pizza."
Rinoa entre dans ma chambre et se jète à plat ventre sur mon lit.
"Tu sais même pas cuisiner...?
- Je sais cuisiner mais ton goût raffiné n´appréciera sans doute pas mes recettes bon marché."
Elle s´assoit, ouvre son cartable et balance ses livres n´importe où.
"Arrête de te moquer de moi. C´est pas parce que t´es de mauvaise humeur qu´il faut être désagréable avec moi."
Ha ha, de mauvaise humeur ? Qui ne serait pas de mauvaise humeur avec toi ?
"Alors, tu la commandes, cette pizza ?
- Il est où le téléphone, d´abord ?
- Sur la table, juste à côté de toi. T´as cours cet après-midi ?
- Bien sûr... Ca serait trop top si on avait cours que le matin."
J´ouvre mon placard et cherche une veste que j´ai coutume de mettre quand il fait un peu frais, mais je ne la trouve nulle part.
"Euh... Rinoa ?
- Quoi encore ?... Ah bonjour, c´est bien Pizza Fiesta...? Ouais, je voudrais commander une pizza..."
La commande dure dix minutes au bas mot. Pour commander une pizza, ça me prend maximum cinq minutes, mais moi, contrairement à Rinoa, je fais pas la causette avec celui ou celle qui me répond.
"Ouais, et vous avez vu la série, là...? Je sais plus comment elle s´appelle..."
Et bientôt elle va lui parler de la pluie et du beau temps.
"Rinoa, je te signale que c´est mon téléph..."
Elle pose sa main sur ma bouche et chuchote un "chut" exaspérant. J´enlève sa main et lui arrache le téléphone, puis raccroche. Elle est ébahie.
"Salaud...!!"
Elle marque une pause puis continue :
"T´es un vrai connard, tu sais ?
- Ferme-la ou moi aussi je vais commencer à t´insulter."
Elle range ses livres et fait la tête.
"T´as pas vu ma veste ?"
Elle me regarde du coin de l´œil.
"Quelle veste ?
- Tu sais très bien de quelle veste je parle."
Elle lève la main et soupire.
"Ah, la veste noire qui te va très mal ?... Je l´ai jetée."
Je reste sur place d´étonnement.
"Tu as quoi ?
- Je l´ai jetée j´ai dit. Je l´ai mise dans la poubelle, ce matin. Elle était nulle. T´as qu´à t´en acheter une nouvelle."
Je sers les dents. J´en ai marre de cette gosse chiante.
"T´as de la chance que Julia m´ait demandé d´être gentil avec toi... d´être TRÈS gentil, même... Sinon je t´aurais foutue dehors depuis longtemps.
- Ha ha ! Laisse-moi rire !"
Elle se lève et s´approche de moi.
"Désolée, mais j´ai pas vu le bout du nez de ta gentillesse ! Ma mère m´a dit tellement de bien de toi ! Elle disait qu´avec elle, t´étais un frère attentionné, toujours à l´écoute, et tout... Je m´attendais à un mec hors du commun !"
Elle me pousse violemment pour me faire tomber, mais je résiste.
"Au lieu de ça, c´est chez un pauv´ con qu´elle m´envoie ! Un con qui passe son temps à râler et à me regarder méchamment !! Elle a dû rêver de toi sous un bien meilleur jour et a cru que c´était la réalité !"
Moi, je râle ? Moi, je la regarde méchamment ? Elle est cinglée ma parole. Même si ce qu´elle raconte est faux, je préfère me taire et la laisser vider son sac. Elle attend ma réponse qui ne vient pas puis s´écrie en me donnant un coup de poing dans le ventre, que je reçois sans broncher malgré la douleur :
"T´es désagréable !!! J´te déteste !"
Elle veut encore me frapper mais je l´évite au dernier moment et elle s´abat sur le sol. Je me penche vers elle.
"Rinoa, ça va ? Tu t´es pas fait trop mal ?"
Elle ne répond pas et éclate en sanglots. Je la fais s´asseoir et la serre dans mes bras.
"Ca y est, Rinoa, c´est fini, calme-toi..."
Elle m´étreint de toutes ses forces et se met à pleurer de plus belle.
"Elle est pas mal, la pizza, non ?"
Rinoa me sourit gentiment. Ses yeux rouges ont quitté toute expression de colère.
"Il vaut mieux que t´ailles pas au lycée, cet après-m´."
Ma nièce me regarde curieusement.
"Pourquoi ?
- C´est mieux pour toi. Tu t´es fatiguée avec... avec toute cette histoire... Je vais rester avec toi, t´inquiètes pas..."
Rinoa sourit puis baisse la tête.
"Tu as peut-être raison... Carlos... Merci de t´occuper de moi."
Je ne peux m´empêcher de sourire. Ca me fait trop marrer quand elle m´appelle par mon prénom. Elle marque quelquefois un temps d´arrêt avant de le prononcer.
"Dis... Carlos, est-ce que tu peux me rendre un service...?"
Je reste perplexe un moment puis réponds :
"Dis toujours..."
Rinoa respire un bon coup comme pour se donner une contenance puis commence :
"Demain soir, c´est la réunion parents-professeurs de mon lycée... Et comme aucun de mes parents n´est là...
- C´est d´accord, je viendrai."
Elle saute de joie.
"Trop cool !!!"
Elle se tait subitement puis éclate de rire. Je prends un verre de Coca et le bois d´un trait. Même si j´en ai un peu envie, je vais quand même pas boire de la bière devant elle.
"Qu´est-ce qu´il y a de drôle ?"
Elle hoche la tête.
"Rien, rien... C´est juste que Selphie m´a contaminée avec son "Trop cool" !"
Elle se tait et me regarde en souriant ironiquement.
"Quoi ?
- T´es beau gosse tu sais."
Je fronce les sourcils. Finalement, Murphy avait raison : les filles de cet âge, c´est vachement problématique.
A SUIVRE...
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Dernières notes :
Je sais, je sais, ma Fic n´a aucun sens, mais quoi ?
Bof, j´ai rien à dire, là, mais si vous avez quelque chose à me dire, n´hésitez pas ! Mon e-mail c´est : jill-val@caramail.com.
Et surtout, merci à vous qui avez pris la peine de lire ce délire jusqu´au bout. That´s all, folks !
(PS : le 4èms chap est en train d´etre ecrit)
kel pseudo ? le mien ? ben je l´ai inventé c tt
pk ? tu avais le même ?
sinon merci pour le "c big"
ouais je suis conne, j´ecris juste pour le mettre en haut de la page ^^
Tu sais, je pense que c est ton histoire qui n´accroche personne, parce que tu ecris plus que bien; enfin je te dit tout ce que je pense dans le mail....
Allez mail-moi...
ok je vais aller voir ça
tu m´epates tt le monde trouve ca debile !
mais si tu y tiens je mets le 4 demain
tu laisses tomber?
gold-selphe laisse tomber wouin!CT bien pourtant!T_T
snifff
trop cool ta fanfiction vivement la suite
Ouais elle est bien ta fic
yo! trèt orriginal ta fic!mais si linoa sort avec seifer,que devien le pov´ squall?
allllllllleeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeezzz!!!!!!!!cont
inue!!!