CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Forum
  • Accueil
  • Actus
  • Tests
  • Vidéos
  • Images
  • Soluces
  • Forum
Liste des sujets

Chroniques du Nouvel-Age

Ysen
Ysen
Niveau 10
05 janvier 2002 à 16:10:58

Chapitre I

A Rivendell, la plus belle cité elfe de ces temps-là, une fête grandiose était sur le point dedébuter. Tout se déroulait sur la Grand-Place en cette douce nuit du mois de juin. Des tablesimmenses étaient dressées de telle façon qu’un aigle survolant le dessin ingénieux qu’elles
formaient aurait vu une superbe étoile à sept branches, symbole de la victoire sur les forces du
mal.
Des dizaines de statues majestueuses entouraient le lieu des festivités. Elles avaient cecid’originales qu’elles représentaient toutes des scènes dans lesquelles les torches jouaient un rôleimportant. Lorsque les ténèbres recouvraient la Grand-place elfique, les torches s’allumaient
spontanément et dégageaient une aura magique sur les sculptures. C’est alors que semblaient
s’animer de valeureux archers elfes qui s’apprêtaient à exercer leur art sous les lumières de leurs
châteaux et d’autres guerriers qui tentaient désespérément de brûler les multiples têtes d’une
hydre mauvaise.
Tout à l’entour, un splendide jardin, porteurs d’innombrables espèces de fleurs
susceptibles d’émerveiller même le plus blasé des observateurs de la nature. Les couleurs
orangées, jaunes et bleutées explosaient en un formidable feu d’artifice lorsque le vent les faisait
s’incliner dans tous les sens comme c’était le cas ce soir. Clou du spectacle, le château du roi,
sans aucun doute la plus merveilleuse des constructions royales qui se leva jamais. D’autant plus
éblouissante qu’elles étaient rares, celle-ci était un joyau d’art gothique. L’intérieur était comblé
de tapisseries, de vitraux, de statues et d’autres choses tout aussi merveilleuses. Tout une vie
passée à l’intérieur ne pouvait lasser de la vue de ces oeuvres parfois torturées, parfois presque
malsaines lorsque elles représentaient des démons et autres créatures infernales, parfois
jouissantes lorsque étaient mis en avant les beautés de femmes aux courbes généreuses et aux
visages aux traits fins et délicats.

Ysen
Ysen
Niveau 10
05 janvier 2002 à 16:19:01

Chapitre I
--------------
-

A Rivendell, la plus belle cité elfe de ces temps-là, une fête grandiose était sur le point de débuter. Tout se déroulait sur la Grand-Place en cette douce nuit du mois de juin. Des tables immenses étaient dressées de telle façon qu’un aigle survolant le dessin ingénieux qu’elles formaient aurait vu une superbe étoile à sept branches, symbole de la victoire sur les forces du mal.
Des dizaines de statues majestueuses entouraient le lieu des festivités. Elles avaient ceci d’originales qu’elles représentaient toutes des scènes dans lesquelles les torches jouaient un rôle important. Lorsque les ténèbres recouvraient la Grand-place elfique, les torches s’allumaient spontanément et dégageaient une aura magique sur les sculptures. C’est alors que semblaient s’animer de valeureux archers elfes qui s’apprêtaient à exercer leur art sous les lumières de leurs châteaux et d’autres guerriers qui tentaient désespérément de brûler les multiples têtes d’une hydre mauvaise.
Tout à l’entour, un splendide jardin, porteurs d’innombrables espèces de fleurs susceptibles d’émerveiller même le plus blasé des observateurs de la nature. Les couleurs orangées, jaunes et bleutées explosaient en un formidable feu d’artifice lorsque le vent les faisait s’incliner dans tous les sens comme c’était le cas ce soir. Clou du spectacle, le château du roi, sans aucun doute la plus merveilleuse des constructions royales qui se leva jamais. D’autant plus éblouissante qu’elles étaient rares, celle-ci était un joyau d’art gothique. L’intérieur était comblé de tapisseries, de vitraux, de statues et d’autres choses tout aussi merveilleuses. Tout une vie passée à l’intérieur ne pouvait lasser de la vue de ces oeuvres parfois torturées, parfois presque malsaines lorsque elles représentaient des démons et autres créatures infernales, parfois jouissantes lorsque étaient mis en avant les beautés de femmes aux courbes généreuses et aux visages aux traits fins et délicats.

Ysen
Ysen
Niveau 10
05 janvier 2002 à 16:36:15

Chapitre I
--------------
-

A Rivendell, la plus belle cité elfe de ces temps-là, une fête grandiose était sur le point de
débuter. Tout se déroulait sur la Grand-Place en cette douce nuit du mois de juin. Des tables
immenses étaient dressées de telle façon qu’un aigle survolant le dessin ingénieux qu’elles
formaient aurait vu une superbe étoile à sept branches, symbole de la victoire sur les forces du
mal.
Des dizaines de statues majestueuses entouraient le lieu des festivités. Elles avaient ceci
d’originales qu’elles représentaient toutes des scènes dans lesquelles les torches jouaient un rôle
important. Lorsque les ténèbres recouvraient la Grand-place elfique, les torches s’allumaient
spontanément et dégageaient une aura magique sur les sculptures. C’est alors que semblaient
s’animer de valeureux archers elfes qui s’apprêtaient à exercer leur art sous les lumières de leurs
châteaux et d’autres guerriers qui tentaient désespérément de brûler les multiples têtes d’une
hydre mauvaise.
Tout à l’entour, un splendide jardin, porteurs d’innombrables espèces de fleurs
susceptibles d’émerveiller même le plus blasé des observateurs de la nature. Les couleurs
orangées, jaunes et bleutées explosaient en un formidable feu d’artifice lorsque le vent les faisait
s’incliner dans tous les sens comme c’était le cas ce soir. Clou du spectacle, le château du roi,
sans aucun doute la plus merveilleuse des constructions royales qui se leva jamais. D’autant plus
éblouissante qu’elles étaient rares, celle-ci était un joyau d’art gothique. L’intérieur était comblé
de tapisseries, de vitraux, de statues et d’autres choses tout aussi merveilleuses. Tout une vie
passée à l’intérieur ne pouvait lasser de la vue de ces oeuvres parfois torturées, parfois presque
malsaines lorsque elles représentaient des démons et autres créatures infernales, parfois
jouissantes lorsque étaient mis en avant les beautés de femmes aux courbes généreuses et aux
visages aux traits fins et délicats.

Ysen
Ysen
Niveau 10
05 janvier 2002 à 16:38:23

Chapitre I
---------------

A Rivendell, la plus belle cité elfe de ces temps-là, une fête grandiose était sur le point de débuter. Tout se déroulait sur la Grand-Place en cette douce nuit du mois de juin. Des tables immenses étaient dressées de telle façon qu’un aigle survolant le dessin ingénieux qu’elles formaient aurait vu une superbe étoile à sept branches, symbole de la victoire sur les forces du mal.
Des dizaines de statues majestueuses entouraient le lieu des festivités. Elles avaient ceci d’originales qu’elles représentaient toutes des scènes dans lesquelles les torches jouaient un rôle important. Lorsque les ténèbres recouvraient la Grand-place elfique, les torches s’allumaient spontanément et dégageaient une aura magique sur les sculptures. C’est alors que semblaient s’animer de valeureux archers elfes qui s’apprêtaient à exercer leur art sous les lumières de leurs châteaux et d’autres guerriers qui tentaient désespérément de brûler les multiples têtes d’une hydre mauvaise.
Tout à l’entour, un splendide jardin, porteurs d’innombrables espèces de fleurs susceptibles d’émerveiller même le plus blasé des observateurs de la nature. Les couleurs orangées, jaunes et bleutées explosaient en un formidable feu d’artifice lorsque le vent les faisait s’incliner dans tous les sens comme c’était le cas ce soir. Clou du spectacle, le château du roi, sans aucun doute la plus merveilleuse des constructions royales qui se leva jamais. D’autant plus éblouissante qu’elles étaient rares, celle-ci était un joyau d’art gothique. L’intérieur était comblé de tapisseries, de vitraux, de statues et d’autres choses tout aussi merveilleuses. Tout une vie passée à l’intérieur ne pouvait lasser de la vue de ces oeuvres parfois torturées, parfois presque malsaines lorsque elles représentaient des démons et autres créatures infernales, parfois jouissantes lorsque étaient mis en avant les beautés de femmes aux courbes généreuses et aux visages aux traits fins et délicats.
Il devait bien avoir, au bas mot, 300 pièces régulièrement visitées, toutes aussi vastes de splendeurs, sans compter les salles cachées ou oubliées qui gardaient toujours leurs trésors insoupçonnés... Mais laissons de côté tout cela pour le moment ( nous aurons tout le loisir d’y revenir, croyez-moi ! ) pour nous concentrer sur les préparatifs extérieurs qui faisaient courir dans tous les sens les gens du roi. L’Organisateur principal était Yolias, grand et bel elfe ( c’est d’ailleurs le peuple reconnut comme le plus beau parmi les races supérieurs ), et celui-ci donnait les directives pour la mise en place de l’énorme buffet, lorsque une sentinelle survoltée l’interrompit brusquement.
“ Monsieur ! Monsieur ! Les guerriers humains sont enfin arrivés ! Ils attendent à la Porte Principale. Dois-je les laisser entrer ?
- Non ! Ordonne-leur de ma part de s’en retourner chez eux et de laisser le peuple Elfe fêter tranquillement la fin de la guerre.
- Comment ? Mais ils sont invités !!
- Mais bien sûr que tu dois les laisser entrer, bougre d’âne ! Puisque tu sais qu’ils sont invités, tu n’avais même pas à me demander l’autorisation !
- Ha oui ! Suis-je bête !
- On se pose en effet la question.”

Peu de temps après, les valeureux hommes en question pénétraient les mur hospitaliers de leurs alliés, sous les applaudissements et les cris de joies du bon peuple. Ils avaient revêtu leurs plus impressionnants habits de guerre comme le voulait la tradition, pour le plus grand malheur de l’un d’entre eux, Briesk, qui ne supportait pas la chaleur de sa cuirasse. Les cavaliers étaient sensés traverser le chemin principal au bout duquel l’elfe Holian, le premier lieutenant du roi, les accueillerait.
“ Mes très chers ami, dit-il, c’est avec une grande joie que je vous accueille ce soir parmi nous pour célébrer la victoire de notre alliance sur le Grand Seigneur, dont les rêves fous de conquêtes ont pris fin le mois dernier.”
Un tonnerre d’applaudissements crépita pour renforcer les paroles de Holian.
“ J’espère que ce soir encore vous serez prêt à relever un grand défi.”
Un silence étonné tomba soudainement sur la foule et les cavaliers.
“ Celui d’avoir la patience d’attendre la fin de la préparation du buffet, qui nous mettra en retard pour le dîner, je le crains.”
Des grand éclats de rire retombaient à présent et c’est le coeur léger que les cinq Hommes mirent pied à terre pour se présenter à la foule.
“ Je me nomme Tristan et je représente l’imposant Royaume des Hommes du Nord, dit le premier.
- Mon nom est Adellbard et je représente le magnifique Royaume du Sud, rétorqua le second.
- Je m’appelle Kidrisht et je suis là au nom de l’étonnant Royaume de l’Est, continua le troisième.
- Appelez-moi Valkien, poursuivit le quatrième. Je représente le fabuleux Royaume de l’Ouest.
- Moi c’est Briesk et je représente le Minuscule Royaume Central ” termina le cinquième d’un air faussement apitoyé.
Toute la foule partit dans un nouvel éclat de rire. Bien plus que la fierté de leurs pays, c’était l’humour léger et la bonne humeur qui guidaient leurs paroles, ce qui sied très bien au peuple Elfe.

Ysen
Ysen
Niveau 10
05 janvier 2002 à 20:16:49

Chapitre I
---------------
A Rivendell, la plus belle cité elfe de ces temps-là, une fête grandiose était sur le point de débuter. Tout se déroulait sur la Grand-Place en cette douce nuit du mois de juin. Des tables immenses étaient dressées de telle façon qu’un aigle survolant
dessin ingénieux qu’elles formaient aurait vu une superbe étoile à sept branches, symbole de la victoire sur les forces du mal.
Des dizaines de statues majestueuses entouraient le lieu des festivités. Elles avaient ceci d’originales qu’elles représentaient toutes des scènes dans lesquelles les torches jouaient un rôle important. Lorsque les ténèbres recouvraient la Grand-place
fique, les torches s’allumaient spontanément et dégageaient une aura magique sur les sculptures. C’est alors que semblaient s’animer de valeureux archers elfes qui s’apprêtaient à exercer leur art sous les lumières de leurs châteaux et d’autres guerrie
qui tentaient désespérément de brûler les multiples têtes d’une hydre mauvaise.
Tout à l’entour, un splendide jardin, porteurs d’innombrables espèces de fleurs susceptibles d’émerveiller même le plus blasé des observateurs de la nature. Les couleurs orangées, jaunes et bleutées explosaient en un formidable feu d’artifice lorsque l
vent les faisait s’incliner dans tous les sens comme c’était le cas ce soir. Clou du spectacle, le château du roi, sans aucun doute la plus merveilleuse des constructions royales qui se leva jamais. D’autant plus éblouissante qu’elles étaient rares, cel
-ci était un joyau d’art gothique. L’intérieur était comblé de tapisseries, de vitraux, de statues et d’autres choses tout aussi merveilleuses. Tout une vie passée à l’intérieur ne pouvait lasser de la vue de ces oeuvres parfois torturées, parfois presq
malsaines lorsque elles représentaient des démons et autres créatures infernales, parfois jouissantes lorsque étaient mis en avant les beautés de femmes aux courbes généreuses et aux visages aux traits fins et délicats.
Il devait bien avoir, au bas mot, 300 pièces régulièrement visitées, toutes aussi vastes de splendeurs, sans compter les salles cachées ou oubliées qui gardaient toujours leurs trésors insoupçonnés... Mais laissons de côté tout cela pour le moment ( no
aurons tout le loisir d’y revenir, croyez-moi ! ) pour nous concentrer sur les préparatifs extérieurs qui faisaient courir dans tous les sens les gens du roi. L’Organisateur principal était Yolias, grand et bel elfe ( c’est d’ailleurs le peuple reconnu
comme le plus beau parmi les races supérieurs ), et celui-ci donnait les directives pour la mise en place de l’énorme buffet, lorsque une sentinelle survoltée l’interrompit brusquement.
“ Monsieur ! Monsieur ! Les guerriers humains sont enfin arrivés ! Ils attendent à la Porte Principale. Dois-je les laisser entrer ?
- Non ! Ordonne-leur de ma part de s’en retourner chez eux et de laisser le peuple Elfe fêter tranquillement la fin de la guerre.
- Comment ? Mais ils sont invités !!
- Mais bien sûr que tu dois les laisser entrer, bougre d’âne ! Puisque tu sais qu’ils sont invités, tu n’avais même pas à me demander l’autorisation !
- Ha oui ! Suis-je bête !
- On se pose en effet la question.”

Peu de temps après, les valeureux hommes en question pénétraient les mur hospitaliers de leurs alliés, sous les applaudissements et les cris de joies du bon peuple. Ils avaient revêtu leurs plus impressionnants habits de guerre comme le voulait la trad
ion, pour le plus grand malheur de l’un d’entre eux, Briesk, qui ne supportait pas la chaleur de sa cuirasse. Les cavaliers étaient sensés traverser le chemin principal au bout duquel l’elfe Holian, le premier lieutenant du roi, les accueillerait.
“ Mes très chers ami, dit-il, c’est avec une grande joie que je vous accueille ce soir parmi nous pour célébrer la victoire de notre alliance sur le Grand Seigneur, dont les rêves fous de conquêtes ont pris fin le mois dernier.”
Un tonnerre d’applaudissements crépita pour renforcer les paroles de Holian.
“ J’espère que ce soir encore vous serez prêt à relever un grand défi.”
Un silence étonné tomba soudainement sur la foule et les cavaliers.
“ Celui d’avoir la patience d’attendre la fin de la préparation du buffet, qui nous mettra en retard pour le dîner, je le crains.”
Des grand éclats de rire retombaient à présent et c’est le coeur léger que les cinq Hommes mirent pied à terre pour se présenter à la foule.
“ Je me nomme Tristan et je représente l’imposant Royaume des Hommes du Nord, dit le premier.
- Mon nom est Adellbard et je représente le magnifique Royaume du Sud, rétorqua le second.
- Je m’appelle Kidrisht et je suis là au nom de l’étonnant Royaume de l’Est, continua le troisième.
- Appelez-moi Valkien, poursuivit le quatrième. Je représente le fabuleux Royaume de l’Ouest.
- Moi c’est Briesk et je représente le Minuscule Royaume Central ” termina le cinquième d’un air faussement apitoyé.
Toute la foule partit dans un nouvel éclat de rire. Bien plus que la fierté de leurs pays, c’était l’humour léger et la bonne humeur qui guidaient leurs paroles, ce qui sied très bien au peuple Elfe.

Ysen
Ysen
Niveau 10
05 janvier 2002 à 20:19:43

Chapitre I
---------------

A Rivendell, la plus belle cité elfe de ces temps-là, une fête grandiose était sur le point de débuter. Tout se déroulait sur la Grand-Place en cette douce nuit du mois de juin. Des tables immenses étaient dressées de telle façon qu’un aigle survolant
dessin ingénieux qu’elles formaient aurait vu une superbe étoile à sept branches, symbole de la victoire sur les forces du mal.
Des dizaines de statues majestueuses entouraient le lieu des festivités. Elles avaient ceci d’originales qu’elles représentaient toutes des scènes dans lesquelles les torches jouaient un rôle important. Lorsque les ténèbres recouvraient la Grand-place
fique, les torches s’allumaient spontanément et dégageaient une aura magique sur les sculptures. C’est alors que semblaient s’animer de valeureux archers elfes qui s’apprêtaient à exercer leur art sous les lumières de leurs châteaux et d’autres guerrie
qui tentaient désespérément de brûler les multiples têtes d’une hydre mauvaise.
Tout à l’entour, un splendide jardin, porteurs d’innombrables espèces de fleurs susceptibles d’émerveiller même le plus blasé des observateurs de la nature. Les couleurs orangées, jaunes et bleutées explosaient en un formidable feu d’artifice lorsque l
vent les faisait s’incliner dans tous les sens comme c’était le cas ce soir. Clou du spectacle, le château du roi, sans aucun doute la plus merveilleuse des constructions royales qui se leva jamais. D’autant plus éblouissante qu’elles étaient rares, cel
-ci était un joyau d’art gothique. L’intérieur était comblé de tapisseries, de vitraux, de statues et d’autres choses tout aussi merveilleuses. Tout une vie passée à l’intérieur ne pouvait lasser de la vue de ces oeuvres parfois torturées, parfois presq
malsaines lorsque elles représentaient des démons et autres créatures infernales, parfois jouissantes lorsque étaient mis en avant les beautés de femmes aux courbes généreuses et aux visages aux traits fins et délicats.
Il devait bien avoir, au bas mot, 300 pièces régulièrement visitées, toutes aussi vastes de splendeurs, sans compter les salles cachées ou oubliées qui gardaient toujours leurs trésors insoupçonnés... Mais laissons de côté tout cela pour le moment ( no
aurons tout le loisir d’y revenir, croyez-moi ! ) pour nous concentrer sur les préparatifs extérieurs qui faisaient courir dans tous les sens les gens du roi. L’Organisateur principal était Yolias, grand et bel elfe ( c’est d’ailleurs le peuple reconnu
comme le plus beau parmi les races supérieurs ), et celui-ci donnait les directives pour la mise en place de l’énorme buffet, lorsque une sentinelle survoltée l’interrompit brusquement.
“ Monsieur ! Monsieur ! Les guerriers humains sont enfin arrivés ! Ils attendent à la Porte Principale. Dois-je les laisser entrer ?
- Non ! Ordonne-leur de ma part de s’en retourner chez eux et de laisser le peuple Elfe fêter tranquillement la fin de la guerre.
- Comment ? Mais ils sont invités !!
- Mais bien sûr que tu dois les laisser entrer, bougre d’âne ! Puisque tu sais qu’ils sont invités, tu n’avais même pas à me demander l’autorisation !
- Ha oui ! Suis-je bête !
- On se pose en effet la question.”

Peu de temps après, les valeureux hommes en question pénétraient les mur hospitaliers de leurs alliés, sous les applaudissements et les cris de joies du bon peuple. Ils avaient revêtu leurs plus impressionnants habits de guerre comme le voulait la trad
ion, pour le plus grand malheur de l’un d’entre eux, Briesk, qui ne supportait pas la chaleur de sa cuirasse. Les cavaliers étaient sensés traverser le chemin principal au bout duquel l’elfe Holian, le premier lieutenant du roi, les accueillerait.
“ Mes très chers ami, dit-il, c’est avec une grande joie que je vous accueille ce soir parmi nous pour célébrer la victoire de notre alliance sur le Grand Seigneur, dont les rêves fous de conquêtes ont pris fin le mois dernier.”
Un tonnerre d’applaudissements crépita pour renforcer les paroles de Holian.
“ J’espère que ce soir encore vous serez prêt à relever un grand défi.”
Un silence étonné tomba soudainement sur la foule et les cavaliers.
“ Celui d’avoir la patience d’attendre la fin de la préparation du buffet, qui nous mettra en retard pour le dîner, je le crains.”
Des grand éclats de rire retombaient à présent et c’est le coeur léger que les cinq Hommes mirent pied à terre pour se présenter à la foule.
“ Je me nomme Tristan et je représente l’imposant Royaume des Hommes du Nord, dit le premier.
- Mon nom est Adellbard et je représente le magnifique Royaume du Sud, rétorqua le second.
- Je m’appelle Kidrisht et je suis là au nom de l’étonnant Royaume de l’Est, continua le troisième.
- Appelez-moi Valkien, poursuivit le quatrième. Je représente le fabuleux Royaume de l’Ouest.
- Moi c’est Briesk et je représente le Minuscule Royaume Central ” termina le cinquième d’un air faussement apitoyé.
Toute la foule partit dans un nouvel éclat de rire. Bien plus que la fierté de leurs pays, c’était l’humour léger et la bonne humeur qui guidaient leurs paroles, ce qui sied très bien au peuple Elfe. Ensuite, se produisit la chose la plus étrange qu’il
eur fut donné de voir, un elfe apparemment pacifique.

Ysen
Ysen
Niveau 10
05 janvier 2002 à 20:22:04

T´inquiètes pas pour moi, ce ne sont que des essais de copier-coller pour une mise en plage plus agréable ! la véritable histoire, c´est dans "L´empire des Ténèbres"!

Ysen
Ysen
Niveau 10
05 janvier 2002 à 20:23:45

Merci.

Ysen
Ysen
Niveau 10
12 janvier 2002 à 12:46:43

Au même moment, dans un long couloir du château, courrait un garde ( selon l’habitude
de la soirée ), tout aussi affolé qu’il était essoufflé. Il s’arrêta un court moment pour
reprendre sa respiration et pour réfléchir au chemin qu’il convenait de prendre. Il faut
dire que ce garde était fraîchement enrôlé ( depuis la semaine dernière pour être exact )
et qu’il ne connaissait pratiquement pas les lieux ! Je ne crois d’ailleurs pas qu’il eût été
possible à quiconque de graver dans sa mémoire le plan exact du dédale formé par ces
centaines de corridors, de vestibules, de chambres et d’antichambres, de greniers, de
caves et autres réserves. Cette construction était vraiment unique en son genre vous
ai-je dit ! Il arrivait même aux commensaux de suivre les couloirs habituels conduisant à
la salle à manger principale pour se rendre, en définitive, à la crypte où reposait les plus
glorieux héros de l’Histoire elfe ! Vous imaginez à quel point ils étaient alors surpris et
embarrassés ! Il n’y avait guère que le Roi en personne qui parvenait à s’y retrouver,
de par sa connaissance presque générale du château.
Notre elfe plongea donc le regard devant lui, car le couloir ne menait que dans
cette direction, avec l’assurance d’un carrefour qui se trouvait au bout du chemin.
C’est alors qu’un désagréable sentiment s’empara de lui; comme si les environs
n’étaient pas tout à fait comme d’habitude.
“ Il y a quelqu’un ? ” demanda-t-il sans même s’en rendre compte. Mais les
murs restèrent silencieux.
“ A courir seul depuis tout ce temps, je ne gagne qu’à faire travailler mon
imagination” pensa-t-il. C’est ainsi que si il y avait eu un intrus caché dans un
quelconque coin sombre, il aurait vu notre ami elfe s’en aller prestement comme si le
diable était à ses trousses.
Lorsque il tourna le coin, boum ! il se cogna brutalement dans une personne qui
s’était mise en travers de sa route.
“ Quel est l’imbécile qui vagabonde ici alors que d’autres travaillent ? lança-t-il
en se relevant.
- Seulement ton sergent, rétorqua l’autre, plutôt grand, le visage noble, des yeux
bleus encadrés par des cheveux noirs de jais. Une impression agréable se dégageait de
son allure générale ainsi qu’un sentiment de respect qui troubla notre pauvre elfe
maladroit
- Ho ! Mon Dieu ! Je suis vraiment désolé monsieur ! Ne m’en voulez pas,
supplia-t-il: ça fait tellement longtemps que je tourne en rond dans ce satané étage que
j’en devient irascible !
- Allons, ce n’est pas bien grave, assura le sergent qui était une bonne personne
qui ne se fâchait que difficilement. Et si tu me disais où tu désires te rendre ? Je pourrais
sans doute te renseigner.
- Espérons-le ! Ma tâche est de la plus haute importance: je dois trouver le Roi
et l’informer de l’arrivée de nos invités.
- Comment ? Ymbregiël n’est toujours pas à la réception ( ainsi se nommait Sa
Majesté) ? Cela m’étonne fort. La dernière fois que je l’ai vu, il se trouvait dans sa
chambre mais je doute qu’il y ait pris racine. Enfin ! Je vais quand même te dire où elle
se trouve. Prends tout droit jusqu’aux escaliers. Ensuite, grimpe deux étages pour
arriver sur un palier où se trouvent deux portes de chêne. Frappe à celle de droite.
- Et si la chambre est vide comme vous le pensez ?”
Le sergent eut le regard vide pendant un moment avant de déclarer : “ Ho ! je
ne sais pas moi ! Tu chercheras ailleurs, tu n’es pas stupide !
- Oui, mais...
- Chacun à ses problèmes et j’ai d’autre chats à fouetter, poursuivit-il d’un ton
exaspéré.
- Permettez-moi de...
- Permission accordée !
Et le sergent s’en alla sans d’autres mots d’explication, l’air plutôt fâché, comme
quoi même les choses rares arrivent.
“ Espérons qu’il ne se fatiguera pas trop à courir un peu partout et à se cogner
dans les gens. Si je retrouve l’imbécile qui a chargé un bleu de retrouver le Roi, je lui
ferai laver les latrines pendant un mois. Lui ferai passer l’envie de se payer la tête des
nouveaux...”

Ysen
Ysen
Niveau 10
12 janvier 2002 à 12:52:04

Au même moment, dans un long couloir du château, courrait un garde ( selon
l’habitude de la soirée ), tout aussi affolé qu’il était essoufflé. Il s’arrêta un court
moment pour reprendre sa respiration et pour réfléchir au chemin qu’il convenait de
prendre. Il faut dire que ce garde était fraîchement enrôlé ( depuis la semaine dernière
pour être exact ) et qu’il ne connaissait pratiquement pas les lieux ! Je ne crois
d’ailleurs pas qu’il eût été possible à quiconque de graver dans sa mémoire le plan
exact du dédale formé par ces centaines de corridors, de vestibules, de chambres et
d’antichambres, de greniers, de caves et autres réserves. Cette construction était
vraiment unique en son genre vous ai-je dit ! Il arrivait même aux commensaux de
suivre les couloirs habituels conduisant à la salle à manger principale pour se rendre, en
définitive, à la crypte où reposait les plus glorieux héros de l’Histoire elfe ! Vous
imaginez à quel point ils étaient alors surpris et embarrassés ! Il n’y avait guère que le
Roi en personne qui parvenait à s’y retrouver, de par sa connaissance presque générale
du château.
Notre elfe plongea donc le regard devant lui, car le couloir ne menait que dans
cette direction, avec l’assurance d’un carrefour qui se trouvait au bout du chemin.
C’est alors qu’un désagréable sentiment s’empara de lui; comme si les environs
n’étaient pas tout à fait comme d’habitude.
“ Il y a quelqu’un ? ” demanda-t-il sans même s’en rendre compte. Mais les
murs restèrent silencieux.
“ A courir seul depuis tout ce temps, je ne gagne qu’à faire travailler mon
imagination” pensa-t-il. C’est ainsi que si il y avait eu un intrus caché dans un
quelconque coin sombre, il aurait vu notre ami elfe s’en aller prestement comme si le
diable était à ses trousses.
Lorsque il tourna le coin, boum ! il se cogna brutalement dans une personne qui
s’était mise en travers de sa route.
“ Quel est l’imbécile qui vagabonde ici alors que d’autres travaillent ? lança-t-il
en se relevant.
- Seulement ton sergent, rétorqua l’autre, plutôt grand, le visage noble, des yeux
bleus encadrés par des cheveux noirs de jais. Une impression agréable se dégageait de
son allure générale ainsi qu’un sentiment de respect qui troubla notre pauvre elfe
maladroit
- Ho ! Mon Dieu ! Je suis vraiment désolé monsieur ! Ne m’en voulez pas,
supplia-t-il: ça fait tellement longtemps que je tourne en rond dans ce satané étage que
j’en devient irascible !
- Allons, ce n’est pas bien grave, assura le sergent qui était une bonne personne
qui ne se fâchait que difficilement. Et si tu me disais où tu désires te rendre ? Je pourrais
sans doute te renseigner.
- Espérons-le ! Ma tâche est de la plus haute importance: je dois trouver le Roi
et l’informer de l’arrivée de nos invités.
- Comment ? Ymbregiël n’est toujours pas à la réception ( ainsi se nommait Sa
Majesté) ? Cela m’étonne fort. La dernière fois que je l’ai vu, il se trouvait dans sa
chambre mais je doute qu’il y ait pris racine. Enfin ! Je vais quand même te dire où elle
se trouve. Prends tout droit jusqu’aux escaliers. Ensuite, grimpe deux étages pour
arriver sur un palier où se trouvent deux portes de chêne. Frappe à celle de droite.
- Et si la chambre est vide comme vous le pensez ?”
Le sergent eut le regard vide pendant un moment avant de déclarer : “ Ho ! je
ne sais pas moi ! Tu chercheras ailleurs, tu n’es pas stupide !
- Oui, mais...
- Chacun à ses problèmes et j’ai d’autre chats à fouetter, poursuivit-il d’un ton
exaspéré.
- Permettez-moi de...
- Permission accordée !
Et le sergent s’en alla sans d’autres mots d’explication, l’air plutôt fâché, comme
quoi même les choses rares arrivent.
“ Espérons qu’il ne se fatiguera pas trop à courir un peu partout et à se cogner
dans les gens. Si je retrouve l’imbécile qui a chargé un bleu de retrouver le Roi, je lui
ferai laver les latrines pendant un mois. Lui ferai passer l’envie de se payer la tête des
nouveaux...”

Ysen
Ysen
Niveau 10
12 janvier 2002 à 12:55:12

Au même moment, dans un long couloir du château, courrait un garde ( selon l’habitude de la soirée ), tout aussi affolé qu’il était essoufflé. Il s’arrêta un court moment pour reprendre sa respiration et pour réfléchir au chemin qu’il convenait de pre
re. Il faut dire que ce garde était fraîchement enrôlé ( depuis la semaine dernière pour être exact ) et qu’il ne connaissait pratiquement pas les lieux ! Je ne crois d’ailleurs pas qu’il eût été possible à quiconque de graver dans sa mémoire le plan ex
t du dédale formé par ces centaines de corridors, de vestibules, de chambres et d’antichambres, de greniers, de caves et autres réserves. Cette construction était vraiment unique en son genre vous ai-je dit ! Il arrivait même aux commensaux de suivre le
couloirs habituels conduisant à la salle à manger principale pour se rendre, en définitive, à la crypte où reposait les plus glorieux héros de l’Histoire elfe ! Vous imaginez à quel point ils étaient alors surpris et embarrassés ! Il n’y avait guère que
e Roi en personne qui parvenait à s’y retrouver, de par sa connaissance presque générale du château.
Notre elfe plongea donc le regard devant lui, car le couloir ne menait que dans cette direction, avec l’assurance d’un carrefour qui se trouvait au bout du chemin. C’est alors qu’un désagréable sentiment s’empara de lui; comme si les environs n’étaient
as tout à fait comme d’habitude.
“ Il y a quelqu’un ? ” demanda-t-il sans même s’en rendre compte. Mais les murs restèrent silencieux.
“ A courir seul depuis tout ce temps, je ne gagne qu’à faire travailler mon imagination” pensa-t-il. C’est ainsi que si il y avait eu un intrus caché dans un quelconque coin sombre, il aurait vu notre ami elfe s’en aller prestement comme si le diable é
it à ses trousses.
Lorsque il tourna le coin, boum ! il se cogna brutalement dans une personne qui s’était mise en travers de sa route.
“ Quel est l’imbécile qui vagabonde ici alors que d’autres travaillent ? lança-t-il en se relevant.
- Seulement ton sergent, rétorqua l’autre, plutôt grand, le visage noble, des yeux bleus encadrés par des cheveux noirs de jais. Une impression agréable se dégageait de son allure générale ainsi qu’un sentiment de respect qui troubla notre pauvre elfe
ladroit
- Ho ! Mon Dieu ! Je suis vraiment désolé monsieur ! Ne m’en voulez pas, supplia-t-il: ça fait tellement longtemps que je tourne en rond dans ce satané étage que j’en devient irascible !
- Allons, ce n’est pas bien grave, assura le sergent qui était une bonne personne qui ne se fâchait que difficilement. Et si tu me disais où tu désires te rendre ? Je pourrais sans doute te renseigner.
- Espérons-le ! Ma tâche est de la plus haute importance: je dois trouver le Roi et l’informer de l’arrivée de nos invités.
- Comment ? Ymbregiël n’est toujours pas à la réception ( ainsi se nommait Sa Majesté) ? Cela m’étonne fort. La dernière fois que je l’ai vu, il se trouvait dans sa chambre mais je doute qu’il y ait pris racine. Enfin ! Je vais quand même te dire où el
se trouve. Prends tout droit jusqu’aux escaliers. Ensuite, grimpe deux étages pour arriver sur un palier où se trouvent deux portes de chêne. Frappe à celle de droite.
- Et si la chambre est vide comme vous le pensez ?”
Le sergent eut le regard vide pendant un moment avant de déclarer : “ Ho ! je ne sais pas moi ! Tu chercheras ailleurs, tu n’es pas stupide !
- Oui, mais...
- Chacun à ses problèmes et j’ai d’autre chats à fouetter, poursuivit-il d’un ton exaspéré.
- Permettez-moi de...
- Permission accordée !
Et le sergent s’en alla sans d’autres mots d’explication, l’air plutôt fâché, comme quoi même les choses rares arrivent.
“ Espérons qu’il ne se fatiguera pas trop à courir un peu partout et à se cogner dans les gens. Si je retrouve l’imbécile qui a chargé un bleu de retrouver le Roi, je lui ferai laver les latrines pendant un mois. Lui ferai passer l’envie de se payer la
ête des nouveaux...”

Ysen
Ysen
Niveau 10
12 janvier 2002 à 12:57:45

Au même moment, dans un long couloir du château, courrait un garde ( selon l’habitude de la soirée ), tout aussi affolé qu’il était essoufflé. Il s’arrêta un court moment pour reprendre sa respiration et pour réfléchir au chemin qu’il convenait de pr
dre. Il faut dire que ce garde était fraîchement enrôlé ( depuis la semaine dernière pour être exact )

esspion
esspion
Niveau 10
12 janvier 2002 à 12:58:17

j esperrrre que tu ne ma pas oublieé

Ysen
Ysen
Niveau 10
12 janvier 2002 à 13:01:19

Au même moment, dans un long couloir du château, courrait un garde ( selon l’habitude de la soirée ), tout aussi affolé qu’il était essoufflé. Il s’arrêta un court moment pour reprendre sa respiration et pour réfléchir au chemin qu’il convenait de prendre. Il faut dire que ce garde était fraîchement enrôlé ( depuis la semaine dernière pour être exact ) et qu’il ne connaissait pratiquement pas les lieux ! Je ne crois d’ailleurs pas qu’il eût été possible à quiconque de graver dans sa mémoire le plan exact du dédale formé par ces centaines de corridors, de vestibules, de chambres et d’antichambres, de greniers, de caves et autres réserves. Cette construction était vraiment unique en son genre vous ai-je dit ! Il arrivait même aux commensaux de suivre les couloirs habituels conduisant à la salle à manger principale pour se rendre, en définitive, à la crypte où reposait les plus glorieux héros de l’Histoire elfe ! Vous imaginez à quel point ils étaient alors surpris et embarrassés ! Il n’y avait guère que le Roi en personne qui parvenait à s’y retrouver, de par sa connaissance presque générale du château.
Notre elfe plongea donc le regard devant lui, car le couloir ne menait que dans cette direction, avec l’assurance d’un carrefour qui se trouvait au bout du chemin. C’est alors qu’un désagréable sentiment s’empara de lui; comme si les environs n’étaient pas tout à fait comme d’habitude.
“ Il y a quelqu’un ? ” demanda-t-il sans même s’en rendre compte. Mais les murs restèrent silencieux.
“ A courir seul depuis tout ce temps, je ne gagne qu’à faire travailler mon imagination” pensa-t-il. C’est ainsi que si il y avait eu un intrus caché dans un quelconque coin sombre, il aurait vu notre ami elfe s’en aller prestement comme si le diable était à ses trousses.

esspion
esspion
Niveau 10
12 janvier 2002 à 13:03:21

si tu veu faire le maillon faible je serai reconéssan je vai voir au forum de misss cana

Ysen
Ysen
Niveau 10
12 janvier 2002 à 13:10:34

Au même moment, dans un long couloir du château, courrait un garde (selon l’habitude de la soirée ), tout aussi affolé qu’il était essoufflé. Il s’arrêta un court moment pour reprendre sa respiration et pour réfléchir au chemin qu’il convenait de prendre. Il faut dire que ce garde était fraîchement enrôlé ( depuis la semaine dernière pour être exact ) et qu’il ne connaissait pratiquement pas les lieux ! Je ne crois d’ailleurs pas qu’il eût été possible à quiconque de graver dans sa mémoire le plan exact du dédale formé par ces centaines de corridors, de vestibules, de chambres et d’antichambres, de greniers, de caves et autres réserves. Cette construction était vraiment unique en son genre vous ai-je dit ! Il arrivait même aux commensaux de suivre les couloirs habituels conduisant à la salle à manger principale pour se rendre, en définitive, à la crypte où reposait les plus glorieux héros de l’Histoire elfe ! Vous imaginez à quel point ils étaient alors surpris et embarrassés ! Il n’y avait guère que le Roi en personne qui parvenait à s’y retrouver, de par sa connaissance presque générale du château.
Notre elfe plongea donc le regard devant lui, car le couloir ne menait que dans cette direction, avec l’assurance d’un carrefour qui se trouvait au bout du chemin. C’est alors qu’un désagréable sentiment s’empara de lui; comme si les environs n’étaient pas tout à fait comme d’habitude.
“ Il y a quelqu’un ? ” demanda-t-il sans même s’en rendre compte. Mais les murs restèrent silencieux.
“ A courir seul depuis tout ce temps, je ne gagne qu’à faire travailler mon imagination” pensa-t-il. C’est ainsi que si il y avait eu un intrus caché dans un quelconque coin sombre, il aurait vu notre ami elfe s’en aller prestement comme si le diable était à ses trousses.

Ysen
Ysen
Niveau 10
12 janvier 2002 à 13:11:36

Bien sur que non je ne t´ai pas oublié ! Le maillon faible, c´est quand tu veux !

Ysen
Ysen
Niveau 10
12 janvier 2002 à 13:33:32

Lorsque il tourna le coin, boum ! il se cogna brutalement dans une personne qui s’était mise en travers de sa route.
“ Quel est l’imbécile qui vagabonde ici alors que d’autres travaillent ? lança-t-il en se relevant.
- Seulement ton sergent, rétorqua l’autre, plutôt grand, le visage noble, des yeux bleus encadrés par des cheveux noirs de jais. Une impression agréable se dégageait de son allure générale ainsi qu’un sentiment de respect qui troubla notre pauvre elfe maladroit.
- Ho ! Mon Dieu ! Je suis vraiment désolé monsieur ! Ne m’en voulez pas, supplia-t-il: ça fait tellement longtemps que je tourne en rond dans ce satané étage que j’en devient irascible !
- Allons, ce n’est pas bien grave, assura le sergent qui était une bonne personne qui ne se fâchait que difficilement. Et si tu me disais où tu désires te rendre ? Je pourrais sans doute te renseigner.
- Espérons-le ! Ma tâche est de la plus haute importance: je dois trouver le Roi et l’informer de l’arrivée de nos invités.
- Comment ? Ymbregiël n’est toujours pas à la réception ( ainsi se nommait Sa Majesté) ? Cela m’étonne fort. La dernière fois que je l’ai vu, il se trouvait dans sa chambre mais je doute qu’il y ait pris racine. Enfin ! Je vais quand même te dire où elle se trouve. Prends tout droit jusqu’aux escaliers. Ensuite, grimpe deux étages pour arriver sur un palier où se trouvent deux portes de chêne. Frappe à celle de droite.
- Et si la chambre est vide comme vous le pensez ?”
Le sergent eut le regard vide pendant un moment avant de déclarer : “ Ho ! je ne sais pas moi ! Tu chercheras ailleurs, tu n’es pas stupide !
- Oui, mais...
- Chacun à ses problèmes et j’ai d’autre chats à fouetter, poursuivit-il d’un ton exaspéré.
- Permettez-moi de...
- Permission accordée !
Et le sergent s’en alla sans d’autres mots d’explication, l’air plutôt fâché, comme quoi même les choses rares arrivent.
“ Espérons qu’il ne se fatiguera pas trop à courir un peu partout et à se cogner dans les gens. Si je retrouve l’imbécile qui a chargé un bleu de retrouver le Roi, je lui ferai laver les latrines pendant un mois. Lui ferai passer l’envie de se payer la tête des nouveaux...”

esspion
esspion
Niveau 10
12 janvier 2002 à 18:09:16

si seulemen on m aidé

Ysen
Ysen
Niveau 10
13 janvier 2002 à 18:27:30

La fête battait maintenant son plein. Les gens bavardaient, riaient, buvaient et dansaient
au rythme d’une gigue. Une grande estrade de bois était dressée à quelques pas des
tables; s’y était installé un groupe de musiciens avec leur violon, leur flûte et leur cithare.
Les trois compères étaient entourés d’une demi-douzaine de danseurs et danseuses qui
faisaient claquer les talons et les pointes de leurs chaussures en un battement musical
hypnotique. Ce groupe n’était d’ailleurs pas improvisé car il se produisait sur demande
en de nombreuses occasions et dans divers peuples, même parfois chez les nains qui ne
raffolent pourtant pas des elfes.
Les cinq hommes étaient réunis autour d’Holian, accoudé à la table des vins et
des alcools. Le service était libre et Kidrisht n’hésitait pas à en profiter, au grand dam
de son foie. Ils discutaient des épreuves de la guerre et de la multitude de souvenirs
qu’elle avait gravé dans leur mémoire.
“ Et la bataille de Gorstan ? dit Briesk. Jamais je n’oublierai la manière dont
vous avez décimé les renforts ennemis ! Lorsque cette pluie de feu s’est abattue sur le
champ de bataille, j’ai cru à un avant-goût de l’Apocalypse !”
Il s’adressait à Holian, premier Lieutenant du roi comme je vous l’ai déjà dit, et
magicien de son état. Instruit d’un entraînement militaire comme le voulait sa fonction,
c’était un redoutable ennemi et un précieux allié sur les champs de batailles. Toutefois,
sa puissance occulte dépassait de loin ses aptitudes guerrières et il s’était spécialisé
dans la magie blanche - protection, défense - et dans l’Elémentale de feu et de vent. Il
devait sa polyvalence à plus de dix ans de travail acharné durant lesquels il n’eut de
cesse de s’entraîner encore, et encore; reclus dans une sombre chambre, entourés de
livres indéchiffrables au profane ou parfois sur le terrain où il découvrait l’énorme
étendue de ses possibilités. Un entraînement rigoureux auquel il n’a jamais faillit et qu’il
poursuivait encore, âgé de 32 ans, assoiffé de progrès et impatient d’atteindre la
puissance des Grands Mages Blancs, sommet de la pyramide de l’Ordre des Sorciers.
Il se releva alors et frappa amicalement le dos de Briesk.
- N’oublions pas vos prouesses ! Les hommes ont une fois de plus prouvé leur
valeur et, espérons-le, pour la dernière fois.
- De toutes façons, nos lames seront toujours au service de la Justice, lança
Valkien d’une manière peut-être un peu trop théâtrale pour être tout à fait honnête.
- A propos de lames, dit Holian, j’ai quelque chose d’intéressant à vous monter.

La vidéo du moment