salut tlm
voici une fanfic sur la genèse de FF8 càd ce qui sait passé bien avant le jeu
Prologue
A genoux, prostrée, luttant contre la brûlure terrible qui dévorait ses entrailles, la jeune femme résistait de toutes ses forces pour rester consciente. Tout, autour d’elle, était devenu trop bruyant, trop vivide, trop éblouissant. Ses sens avaient atteint une acuité telle, qu’ils en étaient devenus atrocement douloureux. Le bruit des vagues en contre-bas de la falaise sur laquelle était bâti le manoir Kramer, le vent chargé d’iode et de sel, les oiseaux marins traquant les bancs de poissons… Cette musique, qu’elle aimait tant entendre, était devenue un grondement insoutenable. La lumière du jour était d’une intensité telle, qu’elle se fût crue à deux pas du soleil au zénith. Le sol aux dalles polies perpétuellement recouvert d’une mince pellicule de sable fin paraissant un tapis d’épines brûlantes.
-- Oh mon dieu… murmura-t-elle, le souffle court.
Elle était bien loin de se douter que la passation de pouvoirs d’une Sorcière mourante vers une héritière se payait à un prix aussi douloureux.
Se cramponnant à ses forces incertaines, elle tenta de se relever, quelque peu embarrassée par sa posture de faiblesse face à l’inconnu qui était apparu devant elle : un fort beau jeune homme d’à peine vingt ans, tout de noir vêtu, à la silhouette élégante et alerte, et dont on pouvait deviner sous les vêtements une musculature entretenue avec soin. Il tenait entre ses mains une épée à la large lame d’un bleu lumineux et vivant, une Gunblade de très rare facture. Sa chevelure brune encadrait de ses innombrables mèches rebelles un harmonieux visage, à peine entamé par une longue cicatrice entre les sourcils, aux yeux d’un bleu intense, dans lesquels se reflétait un sérieux et une tristesse excessifs pour un si jeune âge. Il était épuisé, accablé par les traces d’une récente bataille.
Deux mains gantées l’aidèrent à se relever avec douceur et attention.
-- Tout va bien ? demanda-t-il doucement.
Elle s’appuya avec gratitude à son bras et épousseta sa longue robe noire. Ce toucher avait quelque chose de familier. Le jeune homme la considérait comme s’il la connaissait depuis toujours. Pourquoi ? Elle remarqua un pendentif en argent massif en forme de tête de lion autour de son cou, suspendu au bout d’une large chaîne, faite du même alliage, à maillons triples entrelacés avec précision. Une très belle pièce d’orfèvrerie. Le métal blanc éblouissant réfléchissait la lumière du jour, jouant d’éclairs changeants, révélant les volumes du motif parfaitement poli, au gré des mouvements respiratoires du jeune homme. Cela lui rappelait quelque chose. Où avait-elle bien pu voir… Mais c’était insensé.
-- Vous venez du futur également ? demanda-t-elle. La question n’en était pas vraiment une.
Il acquiesça d’un mouvement de tête.
-- Je suis un SeeD. Ma mission est de combattre les Sorcières.
Voilà donc pourquoi il avait dégainé si vite à la vue de l’Enchanteresse mourante.
-- Votre Fondation sera à l’origine des Gardens dans lesquelles seront entraînés des SeeDs comme moi, pour combattre les Sorcières. Souvenez-vous seulement de ceci, poursuivit-il d’un ton calme, si calme, comme s’il voulait absolument qu’elle se souvînt.
-- Je m’en souviendrai, répondit-elle, pas très sûre de ce qu’elle venait d’entendre.
Elle recula et le regarda pour la première fois vraiment. Ces cheveux bruns arrangés en mèches, comme s’il ne parvenait jamais à les coiffer correctement, ces yeux au contour sec et précis, gracieusement ombragés par des cils plutôt longs pour un garçon, ce visage si beau, ce port fier et détaché… Il lui rappelait définitivement quelqu’un. Mais ce regard imprégné de tristesse jusqu’au plus profond des iris d’un formidable bleu lui était unique. Quelque chose flottait à son épaule. Une forme argentée aux interminables cheveux dorés. C’était la première fois qu’elle observait pareil phénomène.
-- Il est temps pour vous de retourner dans votre époque, dit-elle.
L’ombre de tristesse qui planait dans les magnifiques yeux bleus s’approfondit davantage. Il se mit au garde-à-vous, la main droite levée à hauteur de la tempe :
-- Adieu, Matwin, dit-il, et il s’éloigna lentement, son image devenant de plus en plus transparente.
« Matwin » ! Seuls ses enfants l’appelaient ainsi. Alors il était…
Attendez ! s’écria-t-elle, tendant la main vers la figure. Mais il était trop tard.
« Je ne connais pas votre nom… »
Des Gardens… Des SeeDs… Ces immenses pouvoir qui couraient à présent dans ses veines… Et puis ce jeune homme. Ca n’avait pas de sens.
metter une note
dites moi ce que vous en penser
20/20 put1, c trop classe nikelchrome
la suite c pour quand????????????
tu pourai mettre sette fanfic dans mon musee stp.
ah!et si tu voulai la note C un 21/20!
Chapitre 1 (10 ans plus tard)
Le ciel nocturne s’obscurcit davantage, plus noir que bleu indigo sous la rutilante tenture étoilée brillamment illuminée par l´immense lune, si proche que l’on eût cru pouvoir la toucher, simplement en étendant le bras. Une sphère d’énergie pure engloutit le Dragon de Rubis en son cœur sans lumière et le lacéra de toutes parts dans une rage de courants déchirants, avides de tuerie, assoiffés de chair et de sang, à l’impossible pouvoir destructeur. Un terrible hurlement d’agonie s’échappa de la gorge du dragon, alors que son poitrail explosait littéralement sous la pression, libérant un bouquet informe d’organes internes qui furent éparpillés dans la jungle environnante de Centra. Voilà qui allait constituer un festin de choix pour les charognards des lieux et d’ailleurs. Le sang brûlant se cristallisa au contact de l’air et retomba en une pluie scintillante de larmes à l’éclat de rubis. Le jeune homme baissa la main, alors que les effets du sort Ultima se dissipaient. Haletant, couvert d’une mince pellicule cristallisée, il admira le spectacle magique. Même après son dixième Dragon de Rubis, il ne pouvait s’empêcher d’être émerveillé par cette pluie de rubis, comme s’il s’agissait de son premier. A côté de lui, une jeune fille armée de deux fouets dorés renforcés au bout par une pointe d’Azurium acérée regardait, étonnée.
-- Quoi, ça y est ?
Il se tourna vers elle et sourit :
-- Comment ça, « ça y est » ? J’ai usé de sept Curagas sur toi et j’ai cru que j’allais y mettre un Full Life. Sacré bout de gibier, tu veux dire !
Il regarda tout autour de lui, ébahi comme un petit garçon devant la vitrine d’un magasin de jouets dernier cri :
-- N’est-ce pas magnifique ? demanda-t-il en ouvrant les bras à la véritable bénédiction cramoisie qui l’enveloppait de mille étincelles.
Il s’accroupit et ramassa deux larmes de rubis. Elles avaient une forme parfaite. Il en garda une pour lui et offrit l´autre à la jeune fille :
-- Bienvenue au Club des Rubis Incandescents, Miss Ambrosia. Longue vie à toi, Tueuse de Dragons de Rubis.
-- Mais… je ne l’ai pas tué !
-- Tu y as largement contribué, en tout cas, et ce trophée te revient de droit. C’est le règlement du Club des Rubis Incandescents. Epingle-la sur ton uniforme, et sois-en fière.
Elle admira la larme rouge sous le clair de lune :
-- Elle est magnifique. On dirait un vrai.
-- Ambrosia… commença-t-il en essuyant avec soin sa Gunblade, et débarrassant avec précaution les fines incisures sur la large lame, qui figuraient un lion ailé, des fragments cristallisés avant que ceux-ci n’adhèrent irrémédiablement au précieux alliage fait à base d’Azurium. N’y avait-il pas eu cet étonnant matériau, la Gunblade aurait été trop lourde à manier, et impossible à équilibrer.
-- Hm ? fit-elle distraitement.
Il vint l’enlacer par la taille et la fit pivoter afin qu’elle lui fît face :
-- Ca fait deux ans que je te courtise, et je crois que tu n’y es pas indifférente.
Le beau regard bleu encadré par les mèches rebelles brunes plongeait tendrement dans celui de la jeune fille.
-- Sont-ce bien le lieu et le temps ? demanda-t-elle, sans se laisser vaincre par le sortilège de ce visage incroyablement séduisant.
-- Plus que jamais, dit-il sans hésiter. Nous sommes seuls, avec l’immensité comme témoin. Pour moi, c’est parfait. Avec toi, tout est parfait. Tu es la seule qui ait su regarder au-delà de ce que j’étais, et je ne l’apprécierai jamais assez. Auprès de toi, je n’ai pas besoin de rendre compte de quoi que ce soit, de me justifier. Je suis à l’aise, je suis en paix. Je ne sais pas encore comment je vais m’y prendre, mais j’ai bien l’intention de demander officiellement ta main. Qu’est-ce que tu en penses ? Tu te sens prête à me supporter, disons, pour les quarante à cinquante ans à venir, et plus, si affinités ?
Elle éclata de rire :
-- Wilfried-Anthony Leonhart ! C’est la demande en mariage la plus ridicule que j’aie jamais entendue !
-- Excuse-moi, mais je viens de me bagarrer contre un Dragon de Rubis, tout de même. Alors ? Qu’est-ce que tu en penses ?
-- Ah, j’adorerais devenir Mme Ambrosia Leonhart.
-- Hé ! Doucement, dit-il, faisant mine d’être vexé, ce n’est pas de la blague !
Elle repoussa les mèches rebelles de son visage d´un geste tendre et en décolla la pellicule rouge sombre qui les avait raidis dans une gaine cassante par endroits. Il faisait peur à voir, ainsi enduit comme quelque fantasmagorique fœtus, mais cette apparence avait un charme féroce, et lui donnait un air encore plus prédateur qu’il ne l’était déjà :
-- Je sais que ce n’est pas de la blague, Anthony.
Il l´interrompit en levant le doigt :
-- Pour toi ce sera dorénavant Wilfried. C’est comme ça qu’on m’appelle, dans la famille. Réponds-moi simplement, comme tu l’as toujours fait.
Elle leva lentement les yeux vers lui, et dans un sourire, inclina solennellement la tête.
-- Tu trouveras toujours la réponse parfaite, dit-il en se penchant sur elle dans l’intention de l’embrasser.
Elle se détourna :
-- Non, non, non. Je veux quelque chose d’officiel. Nous allons convier mes parents à la Garden et discuter fiançailles d’abord.
-- Ambrosia, tu es dure ! se plaignit-il. Mais d’accord. Il en sera fait selon tes désirs. Ceci dit, je réclame quand même ma part.
Il lui prit la main et la porta galamment à ses lèvres.
-- Allez, pars devant. Rendez-vous dans le centre d´entraînement pour la cérémonie du Club. A tout de suite.
-- A tout de suite, dit-elle, avant de repartir au pas de course.
-- Et… Oh, Ambrosia !
Elle se retourna et le vit accourir :
-- Je ne peux pas attendre de t’offrir une bague de fiançailles. Tiens, c’est l’anneau de la famille Leonhart. Pour une fois que je lui trouve une utilité agréable.
Il glissa de son doigt un large anneau en argent massif, dans la masse duquel était sculptée en relief une tête de lion rugissante. A l’intérieur de l’anneau, on pouvait lire ces mots, finement gravés dans une écriture gothique : « Richard, Ultime Gardien ». Il prit la fine main de la jeune fille et inséra l’anneau à son annulaire gauche. Les reliefs arrondis captèrent le clair de lune alors qu’il s’exécutait.
-- Il est… magnifique, souffla-t-elle, très émue. Mais un peu grand.
-- Garde-le, je t’en prie, je devais le faire ce soir. Je demanderai au maître-joaillier d’en faire un à ta mesure. En théorie, il me revient exclusivement, mais très franchement, je n’aime pas le porter. On n’est pas compatibles tous les deux.
-- Tu devrais cesser de rejeter tout ce qui touche aux Leonhart. Après tout, tu en es un, tu devrais en être fier.
-- Je ne vois pas quelle gloire il y a à arborer quelque chose pour lequel on ne s’est pas battu. Porte-le, je t’en prie. Au mois qu’il s’imprègne quelque peu de toi, pour que je me sente moins inconfortable lorsqu’il me reviendra, car je sais qu’il trouvera un chemin pour revenir vers moi. Je t’en ferai faire un sur mesure, c’est promis.
Elle leva la main vers le ciel et admira la tête de lion artistiquement ciselée sur l’anneau qui jetait des reflets d’un blanc étincelant sous la lumière nocturne diaphane.
-- Fais cela, dit-elle. Je te donnerai l’une des miennes en guise de patron.
-- Accordé. Va vite. Je te rejoins.
Chap 2
Cid Kramer regardait par le hublot de l’avion stratosphérique qui l’emmenait vers Balamb, de l’autre côté de l’équateur, le regard ancré à la silhouette de plus en plus ténue de sa femme, comme s´il voulait l´inscrire dans sa mémoire. Tant de bouleversements dans leur vie de couple sans histoires, tant de projets brusquement interrompus, et maintenant ça. Cette odieuse séparation, pour aller diriger la petite Garden de Balamb. Faute de ressources humaines sur le continent aux modestes richesses de Balamb, Edea n´avait eu d´autre solution que d´envoyer son fidèle époux assumer la fonction quasi-sacerdotale de directeur de la troisième Garden, construite sur le continent le plus pauvre de la planète. Afin de rendre le budget de la Garden plus confortable, la Fondation Kramer avait dû faire appel à un mécène Shumi du nom de Norg pour financer les travaux de construction, et il fallait un esprit parfaitement digne de confiance pour gérer les ressources de la Garden dans ces conditions. Quel autre meilleur candidat à ce poste que Cid Kramer lui-même ? Mais dieu que cette séparation était douloureuse. Cid en comprenait cependant la nécessité : l´éloignement lui procurerait suffisamment de pouvoir de décision pour se retourner contre sa propre femme si par malheur… Mais pour l´heure, ce n´était pas concevable. Edea, la douce Edea ne ferait pas de mal à un Bug. Comment pourrait-elle jamais devenir une menace ? Cid ferma très fort les yeux et secoua résolument la tête.
« Nous devons nous y préparer ! Ce jour viendra. »
L´hôtesse de la compagnie privée du Duc de Centra approcha poliment :
-- Un Cognac, Monsieur ?
Il accepta machinalement le verre et le vida d´un trait.
Ne distinguant plus la forme du jet, Edea remonta, le cœur lourd, dans la limousine de la Fondation qui l´emmena à Centra Garden. Les dés étaient jetés. Un jour, Cid et elle seraient ennemis. Elle scruta d´un oeil distrait les paysages paradisiaques de Centra défilant au travers des vitres teintées. La nature de Centra était un luxe incomparable de couleurs chatoyantes, riches du soleil tropical du Sud, un mélange unique de senteurs rares, fraîches et vivifiantes, émanant des plantes exotiques les plus extraordinaires que l’on pouvait trouver sur cette planète. Cid et Edea avaient en leur propriété une serre abritant les plus beaux spécimens. Ils y prenaient souvent le thé en amoureux. Partout où elle allait, ces moments intimes étaient rappelés à sa mémoire. Mais ce qui la ravissait par le passé ne fit qu’approfondir le vide qui était en elle. Elle fit remonter le double vitrage opaque et détourna les yeux.
-- Un problème, Madame ? s’enquit le chauffeur.
-- Non, je vous remercie, Joseph. Elle jeta un œil à la pendule digitale sur le tableau de bord : Pourriez-vous faire plus vite, je vais être en retard au cours de mysticisme, et mes SeeDs vont s´inquiéter.
-- Bien, Madame, pas de problème.
Un long silence passa, morne, alors que la limousine prenait de la vitesse. C’était insoutenable. Edea avait l’impression d’avoir enterré Cid vivant en lui confiant ce poste. Cid aimait tant Centra que l’envoyer là-bas était pire que le jeter au dernier sous-sol de la Desert-Prison en Galbadia. Lui pardonnerait-il un jour ?
Son téléphone cellulaire retentit au fond de son sac à main, la tirant de façon providentielle de ses pensées. Elle fouilla dans l’onéreux article de maroquinerie en extirpa le petit appareil argenté, et décrocha :
-- Edea Kramer.
-- Mme Kramer, ici Sean Evrett…
-- Ne me dites pas que vous avez encore un retard à m’annoncer, Sean, dit-elle, passablement menaçante.
Sean Evrett et Dana Wellington étaient les ingénieurs en chefs du Garden-Project, et travaillaient en association avec l´architecte Elidi Sinnavagh à l´élaboration de ces formidables constructions. L’ensemble des travaux étaient supervisés depuis le centre de recherches et développement sous-marin, situé quelque part dans l’océan du sud. La technologie des Gardens était unique, et n’avait été rendue possible que grâce aux étonnantes propriétés d´un cristal que l’on ne trouvait que dans le sol de Centra, et qui, une fois activé, agissait sur la gravité. A l’état brut, ce cristal ressemblait à un splendide diamant bleu, et c’est cet éclat particulier qui lui avait valu le nom d´Azurium. Outre ses propriétés gravitationnelles, la modification de la structure de l´Azurium par un procédé de fusion avec un certain pourcentage d´acier en faisait un alliage ultra-léger et d´une résistance mécanique unique, jamais éprouvée auparavant. C´était cet alliage qui était utilisé pour la construction des Gardens, et cette technologie devait rester secrète, ce qui avait justifié la création d’un centre de recherches sous-marin dissimulé sous une île, artificielle, mais plus vraie que nature.
A l’autre bout de la ligne, Sean Evrett rit :
-- Ah non, Mme Kramer. Mais cela nécessite que vous veniez au centre dès que possible.
-- Vous savez bien que j’ai un cours, Evrett. Je ne pourrai pas être là-bas avant ce soir. De quoi s’agit-il ?
-- Je ne peux pas vous le dire sur le réseau, Madame.
Qu’avait-elle fait pour employer des gens aussi scrupuleux ! Elle soupira :
-- Cela peut attendre ce soir ?
-- Si on ne peut pas faire mieux. La décision doit de tout façon être prise aujourd’hui si nous voulons respecter le calendrier.
Il savait décidément lui parler, cet ingénieur. Elle penserait à lui proposer le poste d´intermédiaire diplomatique de la Garden Society.
-- Vous parlez d´un calendrier ! Cid doit investir ses fonctions ce soir à Balamb, et la Garden n’est pas terminée !
-- En profondeur seulement. Toutes les infrastructures sont opérationnelles.
-- Bien, je serai là ce soir.
-- Je vous remercie, Madame, répondit Evrett avant de couper.
Edea composa le numéro de l’orphelinat et demanda à ce que soit apprêté son yacht pour le soir. Que pouvait-il donc lui proposer qui nécessitât son approbation personnelle ? La question occupa ses pensées de façon salutaire pendant le reste du trajet, et bientôt la limousine passa la grille du luxueux parc de Centra Garden. Elle roula alors au pas, au milieu de pelouses parfaites, d´un vert étincelant, parsemées de massifs de fleurs rares et éclatantes qui répandaient autour d’eux de merveilleuses senteurs.
Mettez une note
C trop coooooool ! mets la suite !!! 9/10 !
T´es un genis man.
9.75/10.
je crois qu´on va t´appeler Balzac.
Ben ecris nous une suite...
Elle tabace trop ta Fan Fic.
c tu es balzac je v t attraper pasque g du lire un bouquin de merde de 500 pages qui est de balzac !!! sinon est ce que tu as aol ou mns je voudrai te parler
SquallCronos
je ne suis pas Balzac (ouf heureuseument) et moi non plus je peux pas saquer ces bouquins de merde qui sont 100 fois trop long
Sinon je n´ai pas msn ou aol mais tu peux m´écrire un e-mail ou sinon on peux aller sur le chat
vers 7 8h ce soir tu px venir ?
tu veux pas y aller maintenant
mettez une note
vite
Whouw ! Genial ! 9.5/10 ! continue vite !
je mets 9.99/10.
Je te mettrais le centieme quand ca sera plus long.
le début du chap. 4 et il va falloir que je me dépèche d´écrire la suite à ce que je vois
Edea débarqua sur l’île artificielle, et s’enfonça vers le centre, au milieu d’une palmeraie artificielle. Elle trouva l’entrée d´une grotte, tout aussi artificielle, et y pénétra. Un peu plus loin vers le fond, un escalier en colimaçon descendait vers ce qui semblait être les profondeurs de l’île. En réalité, il conduisait vers une immense structure sous-marine, dont la partie visible était cette île.
Le centre était vaste, et s’étageait sur deux niveaux. Au niveau du dessus étaient les locaux habitables. Il y avait en particulier un charmant petit salon avec une immense baie vitrée qui permettait d’admirer le spectacle étonnant des profondeurs sous-marines. Edea aimait s’y asseoir pour y boire un thé lors de sa visite à chaque nouvel an. Plus bas était le centre de recherches proprement dit, équipé des ordinateurs et instruments de calcul les plus sophistiqués, d’où était supervisée la construction des Gardens. Le centre était en liaison permanente avec la direction des chantiers et le département de gestion des ressources de Centra qui gérait le convoyage de l´Azurium. Tout était coordonné depuis cet endroit, et une dizaine d’agents de communication se relayaient jour et nuit pour assurer la logistique. Tout le reste du personnel était composé d’équipes d’ingénieurs et de techniciens. Les effectifs étant réduits au minimum par rapport aux chantiers colossaux qu’étaient les Gardens, il y avait toujours une surcharge de travail qui obligeait à travailler de nuit, mais la Fondation payait ses employés de façon royale....
Salut tlm
Ce soir je n´ai pas le temps de mettre la suite mais ce sera fait sûrement demain
Et si vous avez mettez une note sur ma fanfic pour voir si ça vaut le coup de continuer.
@+
ENFIN une fanfic qui ressemble à un roman...Bravo !