Chapitre 5 : Gp Méditerranéen
15 Février 2007
Me voici à Gruissan, petit port du sud de la France, ville paisible et douce ou nous nous retrouvons pour la première étape de ce GP Méditerranéen qui nous mèneras au bout de 6 étapes en Italie, à San Remo.
Je suis assez optimiste, nous venons ici avec un objectif en tête, la victoire finale de Linus Gerdemann. La concurrence n’est pas trop dure, mais les jambes en se début de saison sont lourdes, à moi de motiver les troupes pour que cet objectifs soit rempli et ramené en Allemagne ce deuxième trophée de l’année en deux courses, bilan plus que positif en prévision. Méfions nous tout de même, une surprise est vite arrivé.
C’est parti pour ce contre la montre de 26 kilomètre, proposant une bonne bosse vers le milieu du parcours. Tracé idéal pour nos grimpeurs rouleurs, ça part bien, tout le monde tourne bien et nous passons au premier intermédiaire avec 8 seconde d’avance sur Cofidis, petite surprise.
Confiant, j’encourage mes coureurs vers la victoire finale, Linus Gerdemann passe en tête sur la ligne d’arrivée avec 22 seconde sur l’équipe suivante.
Ce Grand Prix Méditerranéen commence bien, Linus me confie ces impressions le soir au repas :
- On à bien tourner, nous étions tous solidaire, je n’ai jamais connu une ambiance pareille et un tel état d’esprit, je sais que je peux compter sur chacun d’eux, et j’ai les conditions parfaite pour gagner ici.
- C’est vrai, c’est un bonheur de travailler ici avec vous, des victoires prodigieuse nous attendes…
Le lendemain, étape 2, le soleil est au rendez vous pour cet étape plate de 107 kilomètre, je vais essayer de poussez le jeune Gérald vers une victoire qu’il mérite. Dans l’équipe tout le monde à le sourire, je retrouve l’équipe dans le bus vers midi, avant qu’il signe la feuille de départ et avant de partir Narbonne pour rejoindre Agde.
- Bon les gars, aujourd’hui il faut protéger Linus de tout incident, et essayer d’amener Gérald à une bonne place, voilà il se passera pas grand chose aujourd’hui, sûrement une échappée pour prendre les points de la montagne, on roule pas, on se fatigue pas pour rien la Predictor qui à des équipiers pour Steels, alors on les laisses bosser. Voilà bonne chance et faites pas trop les beau sur le podium !
En effet le départ vu dépourvu d’action, une échappée matinale s’en va, reprise à 40 kilomètre du but. Nous passâmes la journée avec Tom à plaisantez et donner les bidons à Michael ( Barry ), pour qu’il ravitaille le troupeau.
10 kilomètre, enfin, un peu d’action, mais toujours la routine … :
- Allez les gars c’est le moment pour placer Gérald, Axel et Linus, vous, vous restez en place.
Gérald, la bonne roue c’est celle de Tom Steels, des que tu le vois tu taches plus ça roue.
- Ok ok !
2 kilomètre, le sprint arrive, Gérald a pris non sans joué des coudes la roue de Tom Steels, bien amené par Brandt qui fait un gros boulot sort Steels seul en tete, 200 mètres, Gérald ce décale avec un coup de rein puissant, il remonte centimètre par centimètre, 50 mètres, il reste la roue avant de Steels, 20 mètres, 10 mètres, une demi roue, 5 mètres. Victoire de Tom Steels devant Gérald Ciolek.