Chapitre 4 : L’aventure Orientale ! : suite
Ce matin tout le monde c’est levé tôt, et devant ma tasse de café je reçoit un coup de fil de Bob Stapledon :
- Bonjour Jordi, je vous appelle car je viens de rencontrer deux coureurs espagnols, Juan Gomis et Adolfo Garcia Quesada, ce sont de bon grimpeurs espagnols qui apporteront beaucoup à notre équipe.
Qu’en pensez vous Jordi ?
- C’est une bonne idée, avez vous trouvez un accord avec eux ?
- Oui les contrats sont sur le point d’être signé, nous n’attendons que votre retour afin de finalisé tout ça.
- Très bien, nous rentrons demain, avec le trophée bien sur !
Bonne nouvelle, nos grimpeurs reçoivent un renfort inespéré à cette époque de la saison…
A peine sorti de mon petit déjeuner, le téléphone sonne à nouveau … Mon adjoint, Jim Klaus m’annonce alors une nouvelle surprenante.
- Salut Jordi c’est moi Jim, nous venons de recevoir une invitation du Tour Down Under, est tu d’accords que j’y emmène un groupe, Eisel et Burghardt sont partant, on peut faire une place la concurrence est limité, Clerc et Hunter principalement, du gâteau.
- Très bien, si tu nous ramène la victoire y pas de souci !
Plus tard je retrouva Mark sur le traîner en train de tourner les jambes :
- N’en fait pas trop Mark, aujourd’hui pas de vents, c’est toi contre Boonen et McEwen. Une avenue pour le sprint, c’est le meilleur qui gagnera.
- Ca sera moi boss, Gérald est à fond et Jakob est toujours génial, je vais me faufilé et partir à contre temps des autres, si j’ai assez d’avance je gagne facile.
- Je te fait confiance !
C’est l’heure, le fameux pitch habituel, aujourd’hui rien à dire, on attends le sprint et ils savent ce qu’ils ont à faire.
La course part dans un allure très ennuyante, 35 de moyenne sur les premiers 100 kilomètre, aucune échappée, le calme avant la tempête. 50 Kilomètre, la Predictor qui a le maillot commence à monter d’un cran le rythme :
- Les gars ça met en route chez la Predictor, attention à pas se faire piégé.
A ce moment Ziegler arrive à la fenêtre pour remonter des bidons, visiblement plus frais que les jours précédent, et désireux de se faire pardonner.
30 kilomètre, la Quick Step montre le bout de son nez, mais toujours rien ne se passent, Tom râle, il espère que le Tour de France sera plus animé !
10 kilomètre, il est temps de sortir la locomotive rose :
- Allez les équipiers vous faites sortir Mark, Pill et Ciolek restez bien placez !
Le stress monte chez Tom, lorque le panneau des 5 kilomètres fut franchi. Jakob prit position avec Gérald dans la file.
2 kilomètre c’est le moment de sortir Mark, c’est le boulot d’Hammond qui le réalise à merveille ! Mark tient bien la roue de Gérald, plus sur que jamais.
700 mètre Pill à décidé de ne pas prendre son relais monstre il reste en position à l’arrière, 400 mètre :
- Allez ! Allez ! c’est le moment tu attends quoi !! !
Pill sans avoir fait son effort s’écarte et laisse Ciolek jaillir de dérriere le train Quick Step, tout le monde surpris de cette giclette de l’arrière, Mark sur la gauche part seul, 50 mètres, la victoire est pour nous, Zabel à une distance accroche la roue avec Fischer derrière lui, Boonen et Mc Ewen surpris et battu son loin.
Les résultats tombent : Cavendish, Zabel, Fischer, Haussler, Boonen, Mc Ewen.
Pour 5 secondes, Mark Cavendish remporte le Tour Du Qatar.
Un Sprint magnifique, Ciolek plus fort que jamais et Mark intouchable, s’impose en maître avec 10 mètre d’avance !
Toute l’équipe ce retrouva dehors pour se congratuler, un moment de bonheur, la satisfaction de l’objectif accompli, une bande d’ami parti pour une aventure exceptionnelle …