Chapitre 6 :
Kasumi ne cesse de me regarder bizarrement depuis quelques instants. Elle semble perplexe.
- J’ai un compte à régler avec une certaine geisha, dis-je enfin.
- Tu m’as promis que tu ne tuerais personnes en ces lieux.
- Tu sais très bien que je ne tiens jamais mes promesses.
Je lui souris et me lève. Mais ce sourire s’estompe immédiatement quand Kasumi braque son katana sur moi.
- Je ne plaisante pas, affirme-t-elle, si une seule goutte de sang, je te tue.
Je suis au départ choqué, mais ma mesquinerie habituelle reprend le dessus.
- Mais si tu me tues, alors du sang aura coulé dans ton village. Rien ni personne ne m’arrêtera Kasumi. Comprends-moi.
Elle range son katana, et part en direction du temple.
- Elles arriveront dans moins d’un quart d’heure, prépare-toi.
Je ne lui pose pas de question et la laisse partir. Je suppose que les geishas viendront dans le temple et passeront forcément par la grande place. Je devrais peut-être me cacher. Je me retourne et voit un petit grillage derrière le cerisier et derrière ce grillage, la forêt tropicale. Je prends mon temps et escalade la barrière.
Je m’adosse à celle-ci et compte les minutes qui passent. Quand soudain, j’entends des bruits venant de l’entrée. Les geishas sont déjà là.
Je me redresse et les observe discrètement. Elles sont nombreuses, soixante, soixante-dix. Plusieurs villageois les accueillent avec un grand sourire, Kasumi doit être dans le temple. Je reconnais quelques têtes dont Kokoro, la fille de Miyako, qui fait la moue. Je me rappelle de ce que m’avait dit Miyako un jour : Kokoro préfère les arts martiaux à la culture japonaise.
Au loin j’aperçois Miyako. Etrangement elle est aussi habillée en robe de soie rose. Elle ne sort jamais de chez elle sa veste sans son costard depuis qu’elle est présidente de DOATEC au Japon. Quelques geishas commencent à rentrer dans le temple.
- Hey vous.
Je me retourne, tétanisée. Devant moi se dresse une jeune femme aux longs cheveux bruns tout habillée en bleu avec « DOATAC » inscrit sur le dossard. Elle tient un pistolet. Je réagis très rapidement. Mon poing part tout seul en direction de son visage. Sous le choc elle tire dans le vide. D’un coup de coude, je frappe violemment son poignet pour la désarmer.
Alors que j’entends des cris venant du village et que je la vois tituber, je décide de prendre une pierre, grosse mais étonnement légère et frappe la jeune femme de toutes mes forces. Elle tombe. Mon but n’était pas de la tuer ou quoique ce soit, mais de l’assommer. Je me penche vers elle en essayant ne pas écouter les cris incessants des geishas. Je vois une étiquette collée à sa poitrine « Lena – DOATEC – Copilote Militaire »
Je souris au mot « militaire ».
Une idée me traverse l’esprit. Je transporte sans peine le corps de cette Lena un peu plus loin à l’écart du village, la déshabille de ses vêtements et fait de même pour moi. Je me rhabille avec cette tenue bleue et laisse cette femme nue, là où elle est. J’enfile sa casquette et ses lunettes et je termine par cette adorable étiquette.
Je vais infiltrer DOATEC et tuer Miyako dans sa propre entreprise.
Je remarque qu’un talkie-walkie est accroché à ma ceinture. Je l’active.
- Allô ? dis-je
- Lena c’est toi ? C’est quoi ce bordel ?
C’est une voix d’homme. Rauque.
- Tu sais, je déteste les araignées et y’en avait une alors je l’ai butée avec mon flingue
Je souris
- Primo, tu me vouvoies, tu t’es prise pour qui ? Deusio, t’es complètement cinglée d’utiliser ton flingue de ça. Tercio, rentre illico là où on a atterri.
Je déchante. Cet homme a l’air sévère et sans le connaître, il me casse les pieds.
- Je ne me rappelle plus de la base.
- T’es conne où tu le fais exprès ? Juste devant l’entrée.
- Ouais, merci.
Je sors les piles du Talkie-walkie et je brise celui-ci en morceaux
Mon plan : aller au point de rendez-vous, rentrer discrètement dans l’hélicoptère et poursuivre Miyako jusqu’à Tokyo. Je me hâte et j’espère ne trouver personne en chemin ou à la base.
Me voici arrivée près de l’entrée du village, je regarde furtivement autour de moi. Personne. Je m’avance et trois hélicoptères me font face. « Super ». J’en prends un au hasard, le blanc, celui qui est le plus éloigné de l’entrée et m’installe dedans.
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Deux heures que mon plan mijote à petit feu quand les geishas finissent par sortir du village ainsi que le peu de gardes qui se révèlent en fait, être tout comme Lena, des pilotes-militaires. Deux hommes viennent à ma rencontre.
- Lena, tu t’es trompée d’hélico ! Charles t’attend dans le premier, celui juste devant nous
- Nous escortons Miyako, n’est-ce pas ? demande-je.
Les hommes me regardent, ahuris.
- Mais non … Tu es bizarre en ce moment Lena.
- La fatigue, dis-je, la fatigue.
Je m’empresse de sortir du véhicule et je rejoins le premier hélicoptère où le pilote m’attend depuis longtemps j’ai l’impression. Je m’assois à droite de lui, il ferme les portières. Nous nous apprêtons à décoller.
- Putain Lena, qu’est ce qui te prend aujourd’hui ?
J’essaie d’adopter son attitude
- Je sais pas fous moi la paix.
Il me donne une claque qui fait tomber mes lunettes. Je regarde mes pieds.
- Je t’ai déjà dit de me vouvoyer. T’es conne où tu le fais exprès ?
Je sors mon flingue et lui met dans la bouche. Je le regarde droit dans les yeux, il a l’air paniqué.
- C’est toi Charles ?
Il acquiesce.
- Je vois, dis-je avec douceur.
J’ôte ma casquette, regarde à travers la vitre. A priori personne pourrait me voir ni même entendre ce que je vais faire.
Très rapidement, je sors mon pistolet et tire sur son genou. Il hurle de douleur, mais qui pourrait l’entendre ? Les deux hélicoptères commencent à décoller. Il s’accroche à son genou en sang.
- Bye.
Je pointe désormais le pistolet sur sa tempe et je tire de sang-froid. Il est sur le point de s’effondrer sur le tableau de bord mais la ceinture de sécurité le retient. Je vais le laisser là durant le trajet et j’aviserai à l’arrivée. Je décolle à mon tour, légèrement en retard. J’ai appris à piloter un avion à mon ancien travail de tueuse à gages. C’est plus facile que ça n’en a l’air !
Je suis les deux hélicoptères et regarde cette pourriture de Charles de temps à autres. D’ici une heure je serai arrivée, pour moi le voyage sera long, très long.
En plus, Charles empeste la mort.
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Voilà voilà ! o/
C'est gentil de voir que plusieurs personnes lisent ma fic et donnent des critiques positives, ça me fait vraiment plaisir et ça me motive toujours plus pour écrire et perfectionner les chapitres. Merci à vous !
( ah, et désolé pour la coupe de Kasumi xD )
C'est SUPER
De l'action ![]()
Il y a de l'action c'est bien mais c'est pas pour autant que les dialogues sont à négligés, tu dois surement le savoir mais je le rappelle.
Ensuite c'est étrange mais j'attends vraiment de voir comment tu fera intervenir les personnages de DoA dans l'histoire, quels seront leur rôle et leur caractère parce que pour l'instant il y a un truc qui ne regarde que moi mais je vais le dire quand même. Attention c'est hyper subjectif : je hais Lisa.
J'ai aimé la façon dont tu as retranscris Hitomi, elle est bien. Mais Lisa est à la base un personnage que je n'aime pas dans le jeu pour énormément de chose, je me suis dis que peut-être tu pourrais me la faire aimé au moins un peu. Mais c'est encore pire maintenant car j'épprouve du mépris pour elle, donc cela m'embête un peu qu'un personnage principal que l'on va suivre me fasse ressentir ce genre de sentiment. A voir comment elle va évoluer, c'est ton personnage mais je ne peux pas aimer sa façon d'agir ni m'identifier à sa cause ou ses ambitions.
Tu comprends ce que je veux dire ? ![]()
Mais dans la rédaction c'est bien et l'histoire avance donc c'est encore mieux de ce point de vue là.
Moi c'est plutôt le contraire, Lisa est un personnage qu'on arrive pas forcément à cerner, dans quel camp est elle réellement ?
Mais je comprend que tu puisses détester la miss Hamilton, simple question de gout. On peut l'aimer l’apprécier ainsi que de la haïr, de la méprisée ...
Et ce que j'apprécie dans cette fiction, au départ on est dans le flou et plus on avance et plus on voit sa véritable personnalité. Pour devenir une sorte d'anti-héros qui lui colle très bien je trouve.
Sur ce hâte de voir la suite une fois de plus ...
J'avais oublié que Lisa était à la base, un personnage très peu apprécié. é.è
Pour ton cas Mutsuki, je ne vois pas trop ce que je pourrais faire pour arranger ce qui ne va pas chez Lisa. Tu veux peut-être que je la rende plus ... agréable ? Gentille ?
Le mot "mesquin" revient plusieurs fois dans la fiction !
Comme l'a dit Baalzebub, j'écris de façon à ce que Lisa devienne un anti-héros malgré cela, j’essaierai d'écrire différemment pour qu'elle gagne un côté gentil.
En tout cas, merci pour ces critiques autant positives que constructives ! J'écris le chapitre 7 de suite.
Et surprise, dès que le chapitre 7 sera écrit, je commencerai une nouvelle fiction sur le forum League of Legends !
Non je ne veux pas que tu changes ta Lisa, parce que c'est TON personnage et que son comportement tel qu'il est a déjà influencé l'histoire. Ce n'était qu'un avis, pas une critique. ![]()
Mais oui Lisa est dans le bas de la liste niveau popularité. ![]()
Ah je vois. De toute façon j'ai commencé mon chapitre et j'ai énormément de mal à la changer (elle vient de buter deux types)
D'ailleurs, je n'ai jamais compris pourquoi Lisa était aussi détestée, c'est mon personnage préféré o/
Moi j'aime pas son style de combat ![]()
Chapitr 7 :
Au loin, je peux apercevoir la tour DOATEC. Je suis le dernier hélicoptère à atterrir. Les geishas, elles, ont pris la route vers Kyoto. On peut dire que « Me voilà enfin seule contre Miyako ». Il est hors de question pour moi de la tuer sous les yeux de sa fille.
Je descends de l’hélicoptère, visiblement, je suis seule. Je laisse ce connard de pilote là où il est. Heureusement que je n’ai pas le vertige car la tour DOATEC est l’une des plus grandes de Tokyo. Je regarde au loin. C’est un magnifique coucher de soleil, j’arrive juste à temps.
Je me reprends. Trèves de rêvasseries ! J’ouvre la petite porte qui donne sur les escaliers. J’aimerais bien enlever ses affreux habits, mais je n’ai rien d’autre. Je descends les escaliers et je crois de nombreux hommes en costard qui ne semblent pas remarquer ma présence.
Je finis ma descente presque interminable et me voilà dans un couloir de marbre magnifique. Je pensais que les bureaux de DOACTEC étaient comme ceux de toutes les autres entreprises : serrés, laids, lugubres. Mais ce bâtiment est majestueux, chacun a son propre bureau, son propre espace. Je vois que Miyako a très bien travaillé. Je n’ai pas de temps à perdre, je rentre dans le premier bureau et sors mon flingue.
- Où se trouve le bureau de Miyako ?
Le jeune homme lève les mains et bégaye.
- A l’étage dix-sept au fond du couloir.
- Merci. Si tu parles de ce qui vient de se passer, je te tue.
Je sors et je me précipite dans l’ascenseur. Nous sommes au quarante et unième étage.
Je n’attends pas moins d’une minute avant qu’il arrive. Il n’y a personne à l’intérieur. J’appuie sur le bouton 17 et je m’adosse contre la paroi.
Pendant le trajet plusieurs personnes rentrent et repartent aussitôt. Les hommes sont tous en costard et les femmes en tailleur. Je dois faire tâche avec ces habits de pilote.
L’ascenseur s’arrête et je sors. L’étage est semblable au précédent. Couloir de marbre, bureaux espacés. Et au fond j’aperçois une porte, gardée par deux gardes du corps. Il me reste exactement quatre balles dans mon chargeur. Il m’en restera une dans trente secondes.
Je tire en l’air et crie « Tout le monde à terre ! » Plusieurs hurlements de terreur se font entendre. Les deux gars se braquent sur moi. Je continue d’avancer et vise celui de gauche qui s’écroule. Le second n’a pas le temps de prendre son arme qu’il est déjà mort, ou du moins blessé. Le moment fatidique. J’ouvre la porte.
Là, je vois Miyako. Assise sur sa chaise, derrière son grand bureau. Je m’avance légèrement, ferme les portes et braque son arme sur elle.
- Préviens la sécurité et ordonne-les de ne rien faire.
Miyako est bouche bée, elle prend son téléphone et compose un numéro sans me lâcher des yeux. Elle exécute mes consignes et raccroche. Je remets le téléphone dans ma poche et je reste debout.
- Nous avons pas mal de choses à nous dire, tu ne crois pas ? lui dis-je.
- Je suis heureuse que tu soies en vie.
- Joue pas à la faux-cul, on était proches mais pas amies. Si on était amies, tu serais pas venue pour me buter.
Miyako pose les coudes sur son bureau et me regarde perplexe. Je sens une once de peur dans son regard.
- Et maintenant ? On fait quoi ? s’exclame-t-elle. Tu me tues, et tu vas faire pareil avec tous les autres ?
- Tu es toujours aussi perspicace.
- J’ai une fille Lisa, ne fais pas ça.
Ces mots. Ces mots qu’elle vient d’employer ne me font absolument rien.
- Justement pauvre conne, tu t’es lancée dans une carrière qui met ta fille en danger. Tu crois que ta vie se résume à organiser des réunions, jouer aux geishas et tuer des gens ?
- Tu ne comprends rien, me dit-elle en détournant le regard
- Alors explique-moi.
Elle me regarde de nouveau les larmes aux yeux. Je ne comprends rien.
- Si je refusais la proposition de Donovan … Il … Il aurait tué Kokoro. C’est toute ma vie.
- Tu aurais pu partir, comme moi.
Je sais très bien ce qu’elle va me répondre.
- Lisa, on t’a retrouvé. Toi et Hayate. Face à Donovan, fuir ne sert à rien contre lui.
Elle a raison. Je n’aurais peut-être jamais du fuir et continuer à tuer des innocents.
- Miyako, à ce propos il y a quelque chose que je voudrais …
Mais c’est trop tard, Miyako se jette de sa chaise et se projette sur moi, un couteau à la main. Me voilà à terre, face à Miyako. Son couteau n’est qu’à quelques centimètres de ma gorge. Je m’efforce de retenir son bras mais il se rapproche de plus en plus.
Je la regarde dans les yeux et avec mes pieds, je la projette au loin. Elle fait une roulade et se cogne contre le bureau. Je sors un petit canif de ma chaussure et le projette. Miyako parvient à esquiver au dernier moment. Le canif reste planté sur le bureau. Elle se redresse, fonce sur moi et me fait une balayette. Je tombe de nouveau et l’histoire se répète. Je la projette une nouvelle fois contre le bureau.
Mais cette fois-ci je fonce sur elle et tente de l’étrangler par derrière. Encore trente secondes avant de l’étouffer. Mais elle aussi est une meurtrière elle connait ce tour.
Alors, elle me donne un coup de coude dans la poitrine qui me déstabilise et me fait lâcher mon emprise. Maintenant c’est moi qui ai du mal à respire. Elle fait une seconde roulade et s’écarte de moi.
Je ne peux rester debout. Je m’adosse contre le bureau et je sens que quelque chose me gêne. Je regarde. Mon canif, resté planté. Je le prends. J’ai encore du mal à respirer.
Là, je vois Miyako qui fonce sur moi, son couteau dans la main. Je prends mon canif à deux mains et je ferme les yeux. Et je vise au hasard. J’ai touché de la chair. Je réeouvre les yeux et regarde Miyako, en sang. Je viens de transpercer son cœur. Je retire le canif et elle s’effondre la bouche en sang.
Le combat est terminé. Je me mets à genoux et la regarde agoniser.
- Miyako.
Elle me crache à la figure. Je n’y prête même pas attention.
- Miyako, est-ce que Donovan m’avait trouvé avant mon mariage ou est-il venu exprès le jour-J ?
Elle me regarde et m’offre un petit sourire mesquin. Elle ne bouge plus. C’est fini.
Je me relève, je passe une main dans mes cheveux.
- Miyako, ce n’est que le début. Et, je dois avouer que tu étais la plus facile à battre des six de l’organisation.
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Voilà ! Pour être honnête, j'aime pas beaucoup ce chapitre, dîtes-moi ce que vous en pensez !
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-19163-7113057-1-0-1-0-fic-la-revolte-de-valoran.htm
Je vous présente la nouvelle fiction !
Je n'abandonne pas celle-là ne vous en faites pas !
Moi j'aime bien ce chapitre ![]()
On apprend qu'ils sont 6, et elle veut tous les tué, ça c'est cool. ![]()
Moi j'ai aimé aussi. ![]()
Ah, c'est gentil merci x)
J'ai trouvé que je suis pas doué pour écrire des combats, je l'ai trouvé rapide et il manquait d'action.
Mais j'espère que je me rattraperai !
En attendant je vous réinvite à lire cette fic (PUB PUB PUB), elle bide un peu
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-19163-7113057-1-0-1-0-fic-la-revolte-de-valoran.htm
Certes, pour les combats tu peux t'améliorer. ![]()
N'hésites pas à prendre ton temps pour un combat, décris le correctement, rends-le dynamique avec des adjectifs et allonge un peu tes phrases car en effet, c'est rapide, voir un peu trop. Essaye de rendre le combat plus violent, plus epique lorsqu'il s'agit d'un des 6 à éliminé. ![]()
Pour les sbires ou personnages sans importance tu peux te permettre d'aller plus vite oui, comme ce que tu faisais.
"Je sors un canif.", "Je la projette contre le bureau."
C'est peu développé par exemple. ![]()
On attend avec impatience la suite ! ![]()
Wow 4 jours
Sorry en ce moment je suis très occupé, je n'ai pas envie de vous dire "prochain chapitre ce soir" si je suis sûr que je ne le ferais pas.
Donc bah je sais pas quand le prochain chapitre sortira ... Dans moins d'une semaine en tout cas x)
Ok mais préviens quand tu pars, j'aime pas les topics à l'abandon. ![]()
Désolé à tout ce qui vont se jeter dessus en se disant "chouette la suite" mais non...
Alors -Kurapia- toujours débordé ? Tes lecteurs attendent...
Chouette la suite !
...
Ah non... ![]()