Le Famas avait surtout deux problèmes : fragile (beaucoup de plastique, très sensible à l'encrassement) et surtout trop cher pour être concurrentiel à l'exportation.
C'était en contrepartie un fusil assez polyvalent et bien plus précis que la plupart des fusils d'assaut (même actuels).
Son volume ramassé pouvait aussi être un argument.
Pour Swayx ci-dessus, c'est son prix qui l'a isolé du marché des armes légères (c'est un peu le même problème, toutes proportions gardées, avec le Rafale : très bon avion, en avance technologique sur son temps à sa sortie, mais tellement cher qu'il était invendable, et qu'il est devenu depuis un simple "bon avion" ).
Les "troupes d'élite" françaises (hors GIPN, etc... qui travaillent assez peu avec) en opérations extérieures, comme la Légion Etrangère, sont encore équipées majoritairement avec, et que je sache, ne s'en plaignent pas...