~~Informations~~
L´ Olympique Lyonnais, ou OL, est un club de football français, fondé en 1899 sous le nom de « Lyon Olympique ». Le club est présidé depuis juin 1987 par Jean-Michel Aulas tandis que l´équipe première est entraînée par Gérard Houllier. Le club est basé à Lyon. Le club a obtenu en 2006 un cinquième titre d´affilée, série inédite dans le championnat français.
La construction d´un nouveau stade de 55 000 à 60 000 places est envisagée pour la saison 2009/2010, soit à Vénissieux soit à Pusignan soit à Décines.
~~Palmarès~~
Champion de France D1/L1 (5) - 2002, 2003, 2004, 2005, 2006
Champion de France D2/L2 (3) - 1951, 1954, 1989
Vice-champion de France D1/L1 (2) - 1995, 2001
Champion de France Zone Sud (1) - 1945
Champion USFSA Lyonnais (4) - 1906, 1907, 1910, 1913
Vainqueur (6) - 1973, 2002, 2003, 2004, 2005, 2006
Vainqueur (3) - 1964, 1967, 1973
Finale (3) - 1963, 1971, 1976
Vainqueur (1) - 2001
Finale (1) - 1996
Vainqueur Coupe Intertoto (1) - 1997
1/2 Finale Coupe d´Europe des vainqueurs de coupe-C2 (1) - 1964
1/4 Finale Ligue des Champions-C1 (3) - 2004, 2005, 2006
1/4 Finale Coupe UEFA-C3 (2) - 1967, 1998
7 participations consécutives à la Ligue des Champions de 2000 à 2006
~~Effectif~~
Gardiens
1 Grégory Coupet
25 Joan Hartock
30 Rémy Vercoutre
Défenseurs
2 François Clerc
3 Cris
4 Patrick Müller
5 Claudio Caçapa
12 Anthony Réveillère
20 Éric Abidal
23 Jérémy Berthod
29 Sébastien Squillaci
38 Mourad Benhamida
Milieux
6 Kim Källström
8 Juninho Pernambucano
10 Florent Malouda
15 Alou Diarra
21 Tiago Mendes
28 Jérémy Toulalan
31 Yacine Hima
36 Sylvain Idangar
Attaquants
9 John Carew
11 Fred
14 Sidney Govou
18 Hatem Ben Arfa
19 Karim Benzema
22 Sylvain Wiltord
39 Grégory Bettiol
~~Historique~~
« Lyon Olympique », club omnisports, voit le jour en 1899. Premier club du Lyonnais qualifié en phases finales du championnat de France de football USFSA (1906), l´Olympique affronte l´Olympique de Marseille en huitièmes de finale. Après un match nul 2-2, les Lyonnais ne se rendent pas à Marseille pour rejouer la rencontre... Éclipsé par le FC Lyon en 1908 et 1909, l´Olympique retrouve le championnat de France en 1910. Écartant Besançon (4-1), les Lyonnais s´inclinent 5-0 face au Stade Helvétique de Marseille, en quarts de finale. Devenu « Lyon Olympique Universitaire », le club est encore présent en championnat de France USFSA en 1913 et se trouve éliminé en huitièmes de finale (5-1) par Saint-Raphaël. Le « LOU » évolue alors au stade des Iris en attendant Gerland qui sort de terre en 1920 (construction de 1913 à 1920). C´est le fameux architecte Tony Garnier qui en dessine les lignes.
Le LOU rejoint les rangs professionnels en 1942 et enlève, avec deux points d´avance sur Bordeaux, la poule Sud du dernier championnat de guerre. La finale nationale du championnat oppose Lyon à Rouen. Les Rouennais s´imposent 4-0. Ces bons résultats récoltés en temps de guerre permettent au LOU d´être promu en Division 1 à la reprise de la saison 1945-1946. Le club, présidé alors par Félix Louot, tombe en D2 dès 1946.
En mai 1950, des dissensions fortes entre les sections football et rugby du LOU provoquent le départ de la section football, pros et amateurs. Cette dernière opte alors pour un nouveau nom : « Olympique Lyonnais ». En réplique à cette guerre football-rugby, le LOU est interdit de football pendant deux saisons par la Ligue du Lyonnais... Après ces 24 mois d´interdit, libre au LOU de refonder une nouvelle section football en son sein, ce qu´il fît, en créant à l´occasion un nouveau club, avec nouveau numéro d´affiliation à la FFF, qui existe aujourd´hui encore. Cette section football LOU «2» ne peut en aucun cas prétendre récupérer l´histoire et les honneurs glanés par le LOU «1».
À noter : «Lyon fondé en 1950» est l´un des grands classiques de l´historiographie du foot français... Certains évoquent un dépôt de bilan pour expliquer la fracture de 1950, mais pas de trace de dépôt de bilan à Lyon en 1950... L´histoire est plus sulfureuse, avec un des épisodes de la guerre football-rugby (voir plus haut) entraînant le départ de la section football d´une structure omnisports. Dans ces cas, il n´y a pas « fondation » de club. C´est la section football qui seule compte ici et elle poursuit son existence sous un autre nom. C´est en vérité bien moins problématique que certaines fusions...
Après quelques années en D2, en 1987 Jean-Michel Aulas s´investit dans le club et en prend la direction. Il ambitionne une "qualification européenne dans les 5 ans". Bien qu´il surprenne en débarquant presque d´entrée l´entraîneur Robert Nouzaret, un des symboles du club, la remontée en D1 est acquise dès 1989, grâce entre autres au coaching gagnant de Raymond Domenech, aujourd´hui sélectionneur de l´équipe de France. La qualification européenne annoncée est même atteinte après seulement 2 saisons dans l´élite, le président Aulas réalisant alors un pari d´"Europe en cinq ans" qu´il avait lancé à son arrivée, mais le club frôle la relégation la saison suivante.
En 1995, l´OL revient sur le podium, finissant 2e derrière des Nantais intouchables cette année-là, grâce à une génération de joueurs formés au club, dont le symbole est l´attaquant Florian Maurice. L´année suivante, le club prend goût à la Coupe d´Europe, éliminant notamment la Lazio de Rome.
Il retrouve les compétitions continentales en 1997, par la petite porte, celle de l´Intertoto, pour ne plus les quitter jusqu´en 2006. En effet, l´équipe se renforce chaque année et monte en puissance : 6e en 97/98, puis 3e (en 98/99 et 99/00) et enfin 2e en 2000/01, grace à l´apport de 15 millions d´euros du groupe "Pathé" qui devient actionnaire à hauteur de 34% en 1999.
C´est en 2002 que les Lyonnais finissent par obtenir leur premier titre en championnat de France de football et commencent une série inédite de cinq titres consécutifs. L´Olympique lyonnais a donc pris de l´ampleur aussi sur le plan européen bien que n´ayant pas encore su atteindre un niveau supérieur à des quarts de finale de la Ligue des Champions. Le club gonfle son budget et vient s´installer dans le G14 (lobby des 18 clubs (sic) les plus importants d´Europe). Mais entre le titre de 2002 et celui de 2006, l´OL a changé de visage à 80 % et c´est grâce à un entraîneur, Paul Le Guen relevé par Gérard Houllier que Lyon a su changer.
Lyon se positionne ainsi sur les tablettes du sport français en réussissant une passe de cinq encore jamais réalisée dans le championnat de football français.
~~Anciens joueurs emblématiques de l´Olympique Lyonnais~~
Manuel Amoros
Sonny Anderson
Marcel Aubour
Jean Baeza
Daniel Bravo
Roberto Cabanas
Eric Carrière
Alain Caveglia
Yves Chauveau
Serge Chiesa
Mário Coluna
Nestor Combin
Éric Deflandre
Christophe Delmotte
Mahamadou Diarra
Fleury Di Nallo
Jean Djorkaeff
Raymond Domenech
Edmilson
Michael Essien
Marc-Vivien Foé
Laurent Fournier
Jean-Marc Furlan
Rémi Garde
Franck Gava
Marco Grassi
Eugène Kabongo
Bernard Lacombe
Pierre Laigle
Florent Laville
Marcelo
Florian Maurice
Aimé Mignot
Ljubomir Mihaijlovic
Sima Nikolic
Pascal Olmeta
Reynald Pedros
Angel Rambert
Jean-Luc Sassus
Jean Tigana
Philippe Violeau
Daniel Xuereb
Camille Ninel
~~Présidents successifs~~
Armand Groslevin (1950-59),
Ferdinand Maillet (1959-65),
Édouard Rochet (1965-1977),
Roger Michaux (1977-1981),
Jean Perrot (janvier 1981-mai 1982),
Raymond Ravet (mai 1982-janvier 1983),
Charles Mighirian (janvier 1983-juin 1987),
Jean-Michel Aulas (depuis 1987).
~~Sponsors~~
Jusqu´à la fin de la saison 2005-2006, l´Olympique Lyonnais est équipé par l´équipementier Umbro et sponsorisé sur ses maillots par les marques LG et Renault Trucks. Cependant, pour les cinq saisons suivantes, ce sera le groupe hôtelier Accor qui sera le principal sponsor du club. Ainsi, l´OL portera sur ses maillots les marques Novotel pour les matchs de Ligue des Champions et de Ligue 1 lors des matchs à domicile, et Ticket restaurant pour ses matchs de championnat de France. Accor et Umbro paieront pour chaque saison 9 et 6 millions d´euros chacun de participation à l´Olympique Lyonnais.
Steaua Bucarest - OL
26/09/06 - 09:00
Carte postale de Bucarest...
Bordée par la Hongrie, la Serbie Montenégro, la Bulgarie, la République Moldave, l’Ukraine et la Mer Noire, la Roumanie semble complexe au regard simplement d’une carte à l’image de sa capitale Bucarest.
Si vous souhaitez vous réveiller en douceur, place de l’Université, c’est raté ! Un concert de klaxons, de sifflets. A peine 7h du mat, les grandes avenues sont bouchées, les trottoirs encombrés. Trams, bus, taxis, voitures, piétons, animaux roulent, marchent, trottinent au pas, voire patientent à l’arrêt. Il y a des odeurs orientales. Il fait 15 degrés en cette matinée. Du béton à perte de vue, dont au loin celui du Palais du Parlement, ancien Palais du Peuple. Une bâtisse érigée entre 84 et 89 sous la dictature de Ceausescu qui n’hésitera pas à raser des centaines et des centaines d’hectares pour implanter ce colosse impressionnant ! Il y a de petites rues, de grands parcs, des maisons plus attirantes, des avenues plus attrayantes, un arc de triomphe, des statues... des églises orthodoxes…. des fontaines. Bucarest est un mélange qu’il faut aborder avec patience, curiosité. Une cité de 2 000 000 d’âmes.
Le Nord de la ville est vert avec notamment les résidences des ambassadeurs. Il y a la maison de la presse offerte par les Russes avec l’argent… des Roumains. Un solide bâtiment typiquement d’influence soviétique. La statue de Lénine ne trône plus devant son entrée… elle a été déplacée au début des années 90. Plus loin, l’Arc de Triomphe construit en bois en 1922 puis refait en pierres. Mickäel Jackson a eu le privilège de passer dessous comme il a eu aussi celui de se présenter à la foule locale du balcon du Palais du Parlement. La Place de la Victoire ensuite, puis l’avenue du même nom datant du 17ème siècle. Commerces, monuments et ces nombreux casinos que l’on trouve à Bucarest… plus qu’à Monte Carlo précise une publicité. On passe devant le bâtiment du parti communiste où Ceausescu prononça son dernier discours avant d’être arrêté puis exécuté.
De Nord au Sud, direction le stade du Steaua. Le bus franchit une petite rivière (la Dimbovija). La légende prétend qu’une jeune fille a tellement pleuré la disparition de son fiancé que ses larmes se transformèrent en cette jolie rivière, sous affluent du Danube. Et soudain, le colosse de pierres présente ses façades : le Palais du Parlement et tous ses à côtés. 41 fontaines décorent l’avenue menant à l’entrée principale. Dans sa démagogie, l’ancien dictateur voulait que cette avenue soit plus grande et plus belle que celle des Champs Elysées ! Et tout autour des bâtiments, des immeubles aux dimensions surnaturelles. Tout ceci est loin d’être laid. Et fut construit entre 1984 et 1989… pendant que le peuple roumain avait du mal à survivre !
Après les beaux quartiers place à une zone industrielle juste avant celle des cimetières et d’immeubles nettement plus modestes. Le linge pend aux fenêtres ; les paraboles garnissent les balcons, la pauvreté est apparente. Ici, le salaire moyen est de 350 euros ; le salaire minimum de 150. Ceux qui gagnent 600 euros vivent très bien. En arrivant au stade pour la conférence de presse des Roumains, le président George Becali était déjà là avec des dignitaires de l’église orthodoxe. Tout ce monde allait bénir le stade !
En cette fin septembre, il y a aussi tout ce qui est lié au sommet de la Francophonie pour lequel plus de 70 chefs d’état sont attendus. Sécurité, drapeaux et tout le tralala comme la fouille systématique avant de pouvoir rejoindre les chambres à l’hôtel. Il fait chaud, près de 25 degrés… et on se dit qu’il fera aussi chaud sur la pelouse. Bucarest ne nous a pas tout livré. Elle semble complexe, excessive, fatigante, secrète mais aussi sensuelle par sa diversité culturelle et son histoire loin d’être de tout repos.
Steaua Bucarest - OL
26/09/06 - 11:10
Les rencontres de la soirée
Place ce soir aux rencontres des groupes E, F, G, H.
Dans l’autre rencontre du groupe E, le Real Madrid affrontera le Dynamo Kiev. Les deux équipes ont perdu leur première rencontre. Remis en selle par leurs 3 victoires consécutives en championnat, les Madrilènes n’ont déjà pas le droit à l’erreur. Ils devront se passer de leur latéral droit Cicinho, victime d’une rupture du ligament antérieur du genou droit. En revanche, Ronaldo, revient dans le groupe après son opération du tibia. De leur côté, les Ukrainiens ne pourront compter sur Serguei Rebrov, blessé lors de la réception du Steaua Bucarest.
Le groupe F sera le théâtre d’un remake de la finale de la Coupe d’Europe des Clubs Champions 1968 entre Manchester United et le Benfica Lisbonne. Il y a 38 ans, les coéquipiers de Georges Best l’avaient emporté 4 buts à 1 et offert à l’Angleterre sa première C1. La saison dernière, les deux équipes s’étaient déjà retrouvées en phase de poule. La défaite 2 buts à 1 à Lisbonne des hommes de Sir Alex Fergusson avait alors privé « Man U » de la phase finale pour la première fois depuis la saison 1994/1995. Les Lisboètes devront se passer de Rui Costa, insuffisamment remis d’une blessure à la cuisse.
Dans l’autre rencontre de ce groupe E, le Celtic Glasgow tentera de se relancer après sa défaite initiale 3 buts à 2 à Old Trafford face aux Danois du FC Copenhague. A noter que les Ecossais ont remporté 7 de leurs 9 dernières rencontres à domicile en Ligue des Champions.
Après leur précieuse victoire à Hambourg, les joueurs d’ Arsenal, invaincus à Londres depuis 10 rencontres accueilleront le FC Porto. Les chiffres ne parlent décidément pas en faveur des Portugais : en 7 déplacements en Angleterre, les champions d’Europe 2003 affichent un bilan peu flatteur d’une victoire pour 6 défaites.
L’autre rencontre de ce groupe G se déroulera à Moscou. Le CSKA Moscou y accueillera une équipe d’Hambourg privée de son gardien Kirschstein, expulsé dès la 11e minute de la rencontre face à Arsenal. Si le CSKA Moscou n’a jamais rencontré de club allemand sur la scène européenne, Hambourg a affronté à une seule reprise un club russe, le Spartak Moscou pour une qualification au deuxième tour de la coupe de l’UEFA lors de la saison 1996/1997.
Dans le groupe H, Lille cherchera à confirmer son bon match nul 1 but partout ramené d’Anderlecht face au Milan AC. Au stade Bollaert, Claude Puel pourra compter sur le retour de son gardien Tony Sylva remis d’une déchirure aux adducteurs. Côté milanais, Yohann Gourcuff devrait manquer la rencontre en raison d’une douleur au dos.
L’ AEK Athènes tentera lors de sa 20e rencontre de Ligue des Champions de remporter son tout premier succès dans la compétition. Leur bilan est actuellement de 10 matchs nuls et 9 défaites. Le bilan d’Anderlecht à l’extérieur n’est guère plus reluisant : sur 24 rencontres, les Belges en ont perdu 18, fait match nul à 4 reprises et remporté 2 victoires.
Toutes les rencontres de la soirée :
Groupe E:
Steaua Bucarest - OL
Real Madrid - Dynamo Kiev
Groupe F :
Benfica - Manchester United
Celtic Glasgow - FC Copenhague
Groupe G :
Arsenal - FC Porto
CSKA Moscou - Hambourg
Groupe H :
Lille - Milan AC
AEK Athènes - Anderlecht
Steaua Bucarest - OL
26/09/06 - 12:10
La revue de presse de ce mardi 26 septembre
Rapide tour d´horizon des articles de presse et sites internet évoquant la rencontre de ce soir entre le Steaua Bucarest et l´Olympique Lyonnais.
Aujourd’hui en France s’intéresse au match de Ligue des Champions de Lyon par le biais de Cyril Théréau. Ce français de 23 ans qui joue avec le Steaua Bucarest affirme haut et fort : « marquer un but à Coupet ne me dérangerait pas ! »
Le quotidien revient également également sur le Championnat et le but de Juninho face à Lille à la 52ème minute. La combinaison entre Réveillère, Fred et Juninho y est décryptée à l’aide d’un croquis.
Le Progrès réserve 2 pages au choc roumain et met en garde contre « un piège à éviter » rappelant que le match ce dispute dans un petit stade où les supporters roumains promettent l’enfer pour les lyonnais.
Dans les résumés des conférences de presse de chaque camp, on découvre que l’entraineur du Steaua a été supporter de Lyon, la saison dernière et qu’il aime le style de jeu et les valeurs que l’OL dégage. Gérard Houllier martèle une phrase : « Il faut garder l’esprit compétiteur. »
Le quotidien régional rappelle également que Greg Coupet a débuté sa carrière européenne en 97 avec Lyon face au Rapid Bucarest.
Tandis que le France Football de ce mardi se demande "Mais qui peut encore arrêter Lyon ?" , L’EQUIPE s’interroge ou interroge « Lyon est-il intouchable ? ». Deux semaines après sa démonstration contre le Real, Lyon veut encore marquer les esprits.
Le quotidien sportif dresse le portrait de Toulalan, un joueur qui s’est vite intégré à l’OL d’où ce surnom : « Le Caméléon. »
Enfin le STEAUA n’est pas oublié. Demi-finaliste de la Coupe UEFA la saison dernière, l’équipe est « en pleine renaissance » écrit le correspondant local en Roumanie. 4 qualités caractérisent ce club : « Vitesse », « imagination », « actions individuelles » et « combinaisons techniques ».
Du côté du web, UEFA.com se réjouit du programme de la soirée en titrant « L’épisode 2 s’annonce excitant ».
Evoquant la rencontre entre le Steaua Bucarest et l’OL, « le site du football européen » souligne que « les supporters roumains s’attendent à voir les hommes de Gérard Houllier leur opposer une plus forte résistance (que le Dynamo Kiev) après leur impressionnante victoire 2 buts à 0 conte le Real Madrid ». Sous le titre « Lyon en voyage d’affaire », Christian Châtelet note que « le leader du championnat de France a confiance mais redoute l’ambiance et le défi physique au stade du Steaua » avant d’ajouter que « Lyon dispose d’arguments pour résister à cette ferveur et à Dica », auteur de 2 buts lors de la victoire des Roumains à Kiev. Il rappelle que l’attaquant du Steaua avait déjà impressionné le public français la saison passée en inscrivant un doublé lors la victoire 4 buts à 0 des champions de Roumanie contre Lens.
« La force de l’habitude » et « Un travail pour spécialistes » pour L’Equipe.fr. Le site internet du quotidien sportif souligne qu’en Europe, « l´Olympique Lyonnais a deux réputations : il s´arrête toujours en quart de finale de la Ligue des champions (et) sait voyager et gagner partout ». En rappelant qu’ « en six participations consécutives, l´OL a essaimé derrière lui une série de grandes victoires, loin de Gerland » Cédric Rouquette souligne qu’ « il faudra (en) cultiver le souvenir ce soir chez le Steaua Bucarest » et que « rien ne s´oppose à ce que Lyon fasse partie dès ce soir de l´élite européenne qui aura déjà pris une option sur la qualification pour les huitièmes de finale, avec six points en deux journées ».
Le site de la Ligue de Football révèle enfin que le but inscrit par Juninho à la 52e minute de jeu de la rencontre face à Lille a été désigné "but de la semaine par "Le Parisien", "Téléfoot" et la LFP. LFP.fr rappelle également que Fred a pris la tête du classement des buteurs de Ligue 1. A égalité avec Dindane et Odemwingie, tous auteurs de 5 buts depuis le début du championnat, il devance l´Ivoirien et le Nigérian grâce à un temps de jeu moins important (372 pour Fred, 553 pour Dindane et 561 pour Odemwingie).
26/09/2006
Foot - L1 : OL - VA avancé au vendredi
La rencontre opposant Lyon à Valenciennes (13e journée) initialement prévue le samedi 11 novembre sera avancée au vendredi 10 novembre a indiqué la LFP dans un communiqué. Ce match entrait en concurrence avec la rencontre de rugby France-Nouvelle Zélande au stade Gerland le samedi 11 novembre. Par ailleurs, la ville de Lyon a assuré que la pelouse du stade sera remise en état pour Lyon-Auxerre (15e journée).
Steaua Bucarest 0 - OL 3
26/09/06 - 22:50
L´OL confirme avec brio
L’Olympique Lyonnais a parfaitement répondu aux attentes qu’avait fait naître sa victoire face au Real Madrid en ramenant de Bucarest un succès 3 buts à 0. Animés des certitudes d’un grand d’Europe, les Olympiens ont dominé leur sujet pour poursuivre idéalement leur campagne continentale.
Le club lyonnais semble désormais fort de l´ assurance du champion qui pourrait bien lui faire espérer les plus beaux destins européens. La constatation s’impose comme une évidence après la victoire des Lyonnais au Ghencea Stadium. A quelques instants du coup d’envoi, la nébuleuse entourant le Steaua laissait pourtant planer le doute. Un effectif roumain aux noms inconnus, une inquiétante place de leader du groupe E chipée au bénéfice d’un succès à Kiev, un bruyant public en guise d’indéniable, et puissant, soutien. Tous les éléments semblaient ainsi réunis pour plonger les Rhodaniens dans l’incertitude et accentuer un peu plus chez les hommes de Gérard Houllier la crainte née de la méconnaissance de l’adversaire.
Premier satisfaction pour l’entraîneur olympien : Tiago, un temps incertain en raison d’un rhume tenace, retrouvait sa place dans l’entrejeu. Sur le côté droit, François Clerc et Sylvain Wiltord se substituaient aux habituels Anthony Réveillère et Sidney Govou. Après sa belle prestation contre le Real Madrid, Patrick Müller retrouvait quant à lui la compagnie de Cris pour reformer un axe central alliant présence physique et sens de l’anticipation.
Malgré une bonne volonté affichée, l’OL aura tardé à se soustraire à la menace que laissait planer l’incertitude entourant cette seconde rencontre de Ligue des Champions. En dépit d’une possession de balle nettement à leur avantage, les Lyonnais durent attendre la fin de la première période pour voir leur avenir européen s’éclaircir.
Fort de sa précieuse expérience européenne, nanti d’une aisance certaine à voyager, l’OL attendit peu avant de priver son hôte du ballon. Récupérant haut, utilisant toute la largeur du terrain, les Olympiens campèrent très vite dans la moitié de terrain adverse pour imposer leur rythme. Dépassés et incapables de s’approcher des buts gardés par Grégory Coupet, les joueurs du Steaua utilisaient régulièrement comme premier secours une utilisation récurrente de la position allongée.
Principal objet d’inquiétude de tout le peuple roumain, Juninho confirma rapidement ses formidables aptitudes dans l’exercice des coups de pied arrêtés. Son coup franc excentré contraint ainsi Carlos Fernandes à une première parade pour extraire la frappe du Brésilien de sa lucarne gauche (6e).
La force des grandes équipes réside assurément dans leur capacité à marquer au bon moment. Les coéquipiers de Florent Malouda intensifièrent donc leur pression à l’approche de la pause. Tout d’abord par l’intermédiaire de Jérémy Toulalan. Sans réussite. Ses frappes trouvant les gants du gardien portugais (38e) puis la forêt de jambes roumaines dressée devant le but (39e). Sur un nouveau duel dos au but, Fred obtint un coup franc dangereux pour le pied expert de Juninho. Déviée par le mur, la frappe du Brésilien s’envola dans le ciel bucarestois. Incapable de capter correctement le cuir, Carlos Fernandes offrit l’ouverture du score à Fred (43e). A l’origine et à la conclusion du but, l’avant centre olympien confirmait ainsi les belles promesses entrevues lors de son superbe début de saison et signait sa seconde ouverture du score de la saison dans la compétition continentale.
L’histoire offre parfois de curieux bégaiements. La saison passée, en déplacement à Rosenborg pour une rencontre en tous points semblable à l’affrontement contre le Staeua, Cris avait déjà inscrit le but de la victoire à quelques secondes de la mi-temps, lançant idéalement la dernière campagne européenne des Rhodaniens.
Dans les arrêts de jeu de cette première période, d’une frappe puissante, Tiago força le portier roumain à une parade douteuse (45e+1).
Les habitudes lyonnaises ont la vie dure. Depuis le début de la saison, les Olympiens s’appliquent avec régularité et méthode à terrasser leurs adversaires en seconde période. Auteur du second but face au Real Madrid il y a deux semaines, Tiago bissa de la tête, reprenant au premier poteau un corner de Juninho (55e).
Et la Steaua dans tout ça ? Incapables de prendre la mesure d’une équipe lyonnaise bien organisée et maitrisant parfaitement son sujet, les joueurs de Cosmin Olaroiu durent se contenter de bien rares opportunités. Les coups francs lointains de Bostina (4e) et Dica (90e), les têtes de Goian (55e) et Oprita (78e) pour seules expressions d’un pouvoir offensif mis en exergue à Kiev mais réduit à la portion congrue par les quintuples champions de France.
Dans les derniers instants, Kim Källström aurait pu donner un peu plus d’ampleur à la domination des Rhodaniens mais sa frappe s’échappa dans le ciel roumain. Partie remise ! Profitant d’une passe décisive de Juninho, Karim Benzema plaça le ballon sous le portier roumain pour inscrire son second but en Ligue des Champions (90e). Les Lyonnais terminèrent leur récital sous les applaudissements d´un public bucarestois connaisseur et admiratif.
Avec 6 points, 5 buts marqués pour aucun encaissé en 2 matchs, ils prennent la tête du groupe E. Un départ appliqué et sérieux, à l’image de cet Olympique Lyonnais qui confirme match après match son formidable potentiel et sa capacité à franchir les obstacles avec la méthode et l’assurance des équipes sûres de leur force. Vivement la suite…
Steaua Bucarest 0 - OL 3
26/09/06 - 23:37
Réactions... Réactions... Réactions...
Les réactions d´après match...
Jean Michel Aulas : La rencontre s’est très bien déroulée et Gérard Houllier a fait une démonstration de maîtrise et d’efficacité pour l’emporter par 3 buts à 0.
Nous étions inquiets en arrivant ici car nous connaissions la réputation du public bucarestois, très chaud. Mais il n’en n’est rien puisque les supporters se sont montrés réceptifs et l’accueil n’a pas été bénin. Les 28 000 spectateurs ont d’ailleurs applaudi le 3ème but inscrit par Karim Benzema suite à une belle conception. Le président du Steaua Bucarest est aussi venu nous féliciter en fin de rencontre. Cet accueil est touchant et très agréable. Je n’avais jamais vu cette complicité avec un public extérieur auparavant.
Aujourd’hui, on ne peut toujours pas parler de qualification même si on ne pouvait pas faire mieux au démarrage. Je suis admiratif du travail du staff de l’Olympique Lyonnais et de la préparation physique et mental des joueurs. L’arbitre est également venu me féliciter du comportement sportif de l’équipe qui n’est pas tombée dans la provocation. Je suis satisfait aujourd’hui de la qualité de jeu et du parcours réalisé par le groupe OL tout en sachant que la seule ivresse qui nous guette pourrait amener moins de rigueur.
Robert Duverne : Nous avons réalisé une prestation sérieuse contre une ambiance et une équipe pas facile à manœuvrer. Nous avons fait preuve d’une grande expérience durant la rencontre et cela ne m’étonne pas vraiment puisque nous possédons les meilleurs joueurs du monde dans notre effectif si l’on regarde le nombre d’internationaux… voire de participants à la dernière finale de la coupe du Monde.
Un bon bilan défensif est nécessaire pour aller loin en Ligue des Champions et aujourd’hui, nous affichons l’excellent bilan de 0 but encaissé pour 5 buts inscrits.
François Clerc : Ce fut une partie difficile dans une ambiance difficile. Nous avons su répondre présents. Ramener cette victoire 3 buts à 0 constitue vraiment une bonne chose. L’OL voyage bien. Nous sommes solides défensivement et offensivement. On espère que cela continuera ainsi.
Malgré un nouveau changement au sein de la défense, elle a tenu bon. C’est la preuve que le groupe est de qualité. Ils ne se sont pas procuré beaucoup d’occasions. On a vraiment un bloc solide qui nous permet d’attaquer. On sait que si on ne prend pas de but, on a de grosses chances de l’emporter. Ils ne nous ont pas vraiment mis en danger et nous sommes parvenus à marquer au bon moment : juste avant la mi-temps.
Nous sommes désormais plus matures que les années précédentes. On arrive à bien gérer ce genre de rendez-vous. Il nous faudra désormais confirmer contre Kiev. On serait alors en bonne position.
Eric Abidal : J’ai simplement pris un coup. Lorsqu’on prend une béquille, il vaut mieux sortir pour laisser entrer un joueur à 100%.
On savait que le contexte était difficile. On a vu encore ce soir une grosse ambiance. Le début de match fut compliqué mais nous avons su rester attentifs puis mettre notre jeu en place.
Depuis le début de la saison, Fred est en pleine bourre. Son but est un but de renard des surfaces.
Patrick Müller : Ce fut assez difficile en première mi-temps. Ils nous ont alors pressés haut. On a alors eu de la peine à mettre notre jeu en place. En seconde période, ce fut beaucoup mieux car ils ont laissé des espaces derrière.
Fred a eu l’opportunité d’ouvrir le score, il l’a saisie. Cela a changé la physionomie de la rencontre et nous a permis de poser notre jeu en seconde. Nous avons alors su rester solides et compacts. Ce soir nous n’avons pas pris de but, comme face à Madrid. Cela fait du bien. On laisse peu d’occasions. On parvient à demeurer solides derrières, bien aidés par le travail de tous et notamment des attaquants qui défendent beaucoup.
Personnellement, je prends beaucoup de plaisir à chaque fois que je joue. Ce fut déjà une surprise lors de la rencontre à Gerland. Chaque fois que le coach me fait jouer, j’essaie d’apporter quelque chose.
Gérard Houllier : Je suis très fier de la performance des joueurs. Ce fut une démonstration de beau jeu, de sang froid, d’assurance et de maîtrise. Leur grand mérite est de savoir résister et tenir le résultat à certains moments avant de placer une accélération avec une intensité hors du commun. On n’a que la moitié du billet mais avec 6 points supplémentaires lors des 3 prochains matchs, je pense qu’on devrait se qualifier.
Patrice Bergues :Le début n’a pas du tout été facile mais on s’y attendait. Un peu comme contre Lille, il fallait attendre pour éteindre leur pressing. Nous avons réussi à inscrire le premier but de la rencontre sans s’être procuré beaucoup d’occasions, grâce à Fred et son but de renard. Même sans ce coup de pouce, nous étions sur la bonne voie pour trouver l’ouverture du score. Le Steaua est une bonne équipe mais nous étions préparés à toutes les éventualités grâce au travail de Rémi (Garde) et Bruno (Génésio).
Juninho : C’est une victoire méritée. Notre équipe s’est créé bien plus d’occasions que son adversaire ce soir durant la rencontre malgré une entame de match assez difficile. Le Steaua a pratiqué un pressing intense en début de rencontre, il a fallu faire preuve d’humilité durant toute la première mi-temps et tenter de trouver Fred et Malouda sur de longs ballons.
Nous avons eu la chance d’inscrire un but chanceux par l’intermédiaire de Fred avant de retrouver les vestiaires et de reprendre du poil de la bête au retour. En Champions League, il faut parfois savoir se passer du ballon à certains moments… et répondre avec réalisme.
Enfin, la qualification n’est pas encore acquise, mobilisons-nous pour le championnat et le deuxième déplacement de la semaine, à Sochaux.
Steaua Bucarest 0 - OL 3
27/09/06 - 11:20
La revue de presse de ce mercredi 27
Revue de presse au lendemain de la victoire de l´Olympique Lyonnais à Bucarest. Impressionnant c’est le mot que l’on retrouve dans presque tous les journaux ce matin pour parler de la nouvelle démonstration lyonnaise en Ligue des Champions.
Même sur le site UEFA.com, l’OL est largement à l’honneur : « LYON FORCE 3 » dans les bourrasques de Bucarest. L’OL est encore monté en puissance lors de la 2ème journée.
Aujourd’hui en France, restant dans la lignée des autres quotidiens, est aussi impressionné par la force que dégage l’Olympique Lyonnais. « L’OL n’a pas tremblé ». Le quotidien signale que le STEAUA n’avait pas le niveau pour enrayer la formidable machine lyonnaise. Il n’oublie pas de saluer la performance de Lille face au Milan Ac sous le titre « Les Lillois tiennent le Choc. »
« Lyon est un ogre » pour L’Equipe.fr avant d’ajouter que « sérieux, réaliste et fidèle à sa réputation, Lyon est allé gagner sur la pelouse du Steaua Bucarest sans jamais se sentir en danger ». Le site internet du quotidien sportif note que « quand Lyon n´est pas brillant, il est efficace. Terriblement efficace. Démoralisant pour la concurrence ».
D’une phrase simple, « Lyon maître du jeu » L´EQUIPE souligne la somptueuse performance lyonnaise et constante que « Lyon a encore étalé sa puissance à Bucarest. »
Pour Le Progrès cette victoire en terre roumaine est « Un chef d’œuvre collectif ». « L’OL taille sa route », « Toulalan, taille européenne » ou encore « Fred-Tiago, ticket gagnant » viennent saluer la superbe performance des Rhodaniens. S’en suivent de nombreuses réactions. Gérard Houllier se félicite de cette victoire tout en demeurant réaliste : « On a la moitié du billet». De son côté, Eric Abidal relativise l’ampleur du score. « On a su marquer trois buts, mais ce n’était pas facile pour autant. » Le quotidien régional se réjouit également : « On n’a pas fini de s’enflammer du côté de Gerland ! »
Steaua Bucarest 0 - OL 3
27/09/06 - 11:42
Résultats et programmes
Parmi les principaux résultats de la soirée de mardi, à noter le match nul concédé par Lille contre le Milan AC, les victoires des Anglais de Manchester United et Arsenal et le brillant succès du Real Madrid sur le Dynamo Kiev. Ce soir, l’Inter accueille le Bayern.
Dans le groupe H, les Lillois ont ramené de Bollaert un bon match nul contre le Milan AC. Grâce à un Tony Sylva des grands soirs et un hors-jeu « douteux » sifflé contre Clarence Seedorf, le LOSC a longtemps entretenu l’espoir d’une victoire contre les finalistes de l’édition 2004/2005. Ils se contenteront du point du match nul. Dans le même temps, à Athènes, Anderlecht et l’ AEK Athènes se sont neutralisés 1 buts partout. Avant d’affronter à 2 reprises les Grecs de l’AEK Athènes, les hommes de Claude Puel peuvent raisonnablement espérer se hisser en huitièmes de finale.
Face au FC Porto, Arsenal a remporté son premier match de Ligue des Champions à l’Emirates Stadium grâce à des réalisations de Thierry Henry, sa 50e en Ligue des Champions, et Hleb. A Moscou, le CSKA Moscou a un peu plus enfoncé Hambourg en s’imposant 1 but à 0. Derrière les Gunners, la lutte devrait faire rage pour s’octroyer le second billet qualificatif délivré par le groupe G.
2 succès britanniques dans le groupe F. Manchester United a ramené une belle victoire 1 but à 0 de Lisbonne. Le but mancunien est l’œuvre de Louis Saha en seconde période. A Glasgow, le Celtic s’est imposé sur le même score aux dépens du FC Copenhague.
Dans le groupe E, le Real Madrid a partiellement levé l’affront infligé par les Lyonnais à Gerland en l’emportant 5 buts à 1 contre le Dynamo Kiev. Grand artisan de ce succès, Raul s’est brusquement rappelé au bon souvenir de l’Europe entière, et de son sélectionneur, en inscrivant un doublé. Même performance pour Ruud Van Nistelrooy. A noter les 20 minutes disputées par Ronaldo. Le Brésilien a foulé la pelouse pour la première fois depuis son opération du tibia cet été.
Dans le groupe A, le Werder Brême est déjà sous pression au moment d’accueillir le FC Barcelone. Après leur défaite à Chelsea, les coéquipiers de Klose doivent s’imposer s’ils veulent conserver un espoir de qualification. Dans l’autre rencontre, le Levski Sofia recevra Chelsea.
A Moscou, le Spartak Moscou retrouvera le Sporting Portugal. Les deux équipes s’étaient déjà affrontées lors de la saison 2000/2001. Les Moscovites s’étaient alors imposés à deux reprises (3 – 1 puis 3 – 0). L’autre rencontre de ce groupe B constituera le choc de la soirée. A Milan, l’Inter, sans Patrick Vieira suspendu, recevra le Bayern Munich. A noter que les Bavarois se sont inclinés lors de leurs 6 derniers déplacements en Italie.
Dans le groupe C, Bordeaux sera opposé au PSV Eindhoven tandis que Liverpool affrontera Galatasaray. Le PSV pourrait pâtir des absences conjuguées de Farfan, Cocu, Colina ou encore Kluivert.
Après leur lourde défaite à Rome, le leader du championnat d’Ukraine, le Shaktior Donestk, accueillera les Grecs de l’ Olympiakos. Les deux favoris de ce groupe D, Valence et l’ AS Roma, se retrouveront pour un sommet à Mestalla.
Résultats :
Groupe E :
Steaua Bucarest – Lyon : 0 – 3
Real Madrid – Dynamo Kiev : 5 – 1
Groupe F :
Benfica – Manchester United : 0 – 1
Celtic Glasgow – FC Copenhague : 1 – 0
Groupe G :
CSKA Moscou – Hambourg : 1 – 0
Arsenal – FC Porto : 2 – 0
Groupe H :
Lille – AC Milan 0 – 0
AEK Athènes – Anderlecht : 1 – 1 Programme de la soirée de mercredi :
Groupe A :
Levski Sofia – Chelsea
Werder Brême – FC Barcelone
Groupe B :
Spartak Moscou – Sporting Portugal
Inter Milan – Bayern Munich
Groupe C :
Bordeaux – PSV Eindhoven
Liverpool – Galatasaray
Groupe D :
Shaktior Donetsk – Olympiakos
Valence – AS Rome
Foot - C1 : Houllier : « La moitié du billet »
L´entraîneur de Lyon, Gérard Houllier, s´est une nouvelle fois déclaré «fier» de diriger son équipe après sa victoire (3-0) sur la pelouse du Steaua Bucarest lors de la 2e journée de la Ligue des champions. «Je suis extrêmement content de la performance et du résultat. C´était une démonstration de beau football et de sang froid, a déclaré Houllier à Bucarest. Il y a eu beaucoup d´intelligence dans la gestion du match. Parfois, il a fallu résister, être sérieux et contrôler. Parfois, nous avons pu mettre du rythme et être dominateurs comme nous savons le faire.»
Sans s´enflammer, le patron technique de l´OL donne aussi du crédit à tous les commentaires considérant que son équipe est encore plus forte que la saison dernière. «Je trouve qu´il y a un décalage entre l´équipe de l´an dernier qui avait gagné à Rosenborg et cette formation-ci. Elle est en progrès, elle le prouve sur les résultats et sur le jeu, la manière. Dans cette ascension, tout le monde se tient, s´aide et les joueurs vivent bien la concurrence. Mais nous savons que rien n´est acquis et qu´il faut rester vigilant pour la suite. Mais Lyon était trop fort, comme face au Real ou Lille.» Pour Houllier, Lyon a «la moitié du billet pour la qualification en huitième de finale» : «il reste quatre matches et, en ne prenant que six points sur ceux-là, nous serons qualifiés» explique-t-il.
Grégory Coupet, interrogé par Canal+, souligne la dimension tactique de la victoire lyonnaise en Roumanie. «Ce qui est fort dans notre performance, c´est qu´on a évité leur pressing, explique le gardien lyonnais. On savait qu´ils se replaçaient vite, qu´il reculaient pour mieux sauter. Du coup, on a joué comme contre Lille, à contre-nature, on a mis un peu plus de ballons devant. Fred a fait un boulot extraordinaire et sur les deuxièmes ballons on a été présents. On a fait preuve de beaucoup de tactique, de technique, d´abnégation et de volonté.»
je trouve que tu as eu une bonne idee de metre un topic valorisant sur lyon
merci louzbec ;- )
Sochaux 0 - OL 1
30/09/06 - 19:19
L´OL reçu 5 sur 5
La ligue 1 va donc faire relâche durant deux semaines pour laisser place aux qualifications pour l’Euro 2008. Le moins que l’on puisse dire est que les joueurs olympiens ont tout fait pour partir sous d’autres cieux l’esprit libéré.
Grâce à leur victoire dans le Doubs 1 but à 0, les hommes de Gérard Houllier remportent leur 5e succès en autant de déplacements en championnat, confortent leur place de leader au classement et accélérèrent un peu plus, si besoin en était, le rythme qu’ils impriment à leurs rivaux de Ligue 1. Sans se retourner pour contempler l’écart qu’ils creusent inlassablement avec leurs poursuivants, ils empilent les victoires et affichent une très impressionnante régularité loin de Gerland.
Démontrant une nouvelle fois la richesse et l’homogénéité du groupe olympien, Gérard Houllier avait décidé de remodeler son onze de départ en apportant 6 changements à l’équipe qui avait débuté à Bucarest. Berthod, Réveillère, Diarra, Källström, Govou et Benzema débutant ce match sous une pluie battante.
Malgré la formidable impression de puissance dégagée par les Gones durant leur tonitruant début de saison et les chiffres rappelant que les Rhodaniens restaient sur 3 victoires consécutives à Bonal, 6 sur leurs 8 dernières visites dans le Doubs, Karim Benzema et les siens entamaient la rencontre méfiants, conscients que ce déplacement en terres doubistes ne ressemblerait en rien à la leçon de football donnée la saison passée. « C’est une équipe très technique qui, avec de la confiance, peut être très dangereuse » avait relevé Alou Diarra titularisé pour la seconde fois de la saison. Les Sochaliens furent ainsi les premiers à se mettre en évidence. Le coup franc de N’Dow trouva les gants de Grégory Coupet (5e). Pas plus de réussite pour Quercia dont la frappe excentrée s’envola dans le ciel sochalien (19e).
Côté lyonnais, Florent Malouda se chargeait d’entretenir vivace la force de frappe des champions de France mais ni sa frappe à l’entrée de la surface contrée par Brechet (20e), ni son centre côté droit que Kim Källström fut tout proche de reprendre (23e ) ne permirent à l´OL de tromper la plus perméable défense du championnat. Pour ses retrouvailles avec ses anciens coéquipiers, Jérémy Bréchet fit passer un frisson dans Bonal en forçant son gardien à un sauvetage sur une hasardeuse passe en retrait (30e). Sur coup franc, Juninho ne parvint pas à attraper le cadre (34e).
Maîtres du ballon, les Olympiens éprouvaient bien des difficultés à inquiéter Teddy Richert et furent même tout proches de se faire surprendre juste avant la pause mais Karim Ziani, pourtant en position idéale, croisa trop sa frappe (44e).
Soucieux de tenir les têtes lyonnaises sous l’eau, les Sochaliens entamèrent la seconde période tambour battant. Birsa écrasa trop sa frappe (52e) et Grégory Coupet dut s’employer sur un centre-tir excentré de Jérôme Leroy (55e).
Les Olympiens attendirent 23 minutes après la reprise pour se procurer leur première occasion de la seconde période. Teddy Richert dégagea difficilement un coup franc indirect de Juninho (68e) avant que Berthod et Fred ne se gênent sur la ligne des 6 mètres après un débordement côté gauche du capitaine lyonnais (73e).
Désireux d’arracher la victoire dans le dernier quart d’heure, les hommes de Gérard Houlier se firent dès lors plus pressants sur les buts sochaliens. Un allant offensif qui allait finir par payer.
Devin Alou Diarra ? Vendredi, l’ancien Lensois avait parfaitement décrit le scénario de la rencontre. « A nous de rester sérieux défensivement car avec les joueurs dont nous disposons dans le domaine offensif, nous avons conscience de pouvoir marquer à n’importe quel moment ». Anticipant parfaitement une mauvaise relance de Tosic sur un centre de Juninho, Sylvain Wiltord entré quelques instants auparavant à la place de Källström, trompa Richert d’une frappe au ras du sol à l’entrée de la surface (78e ). Sa 3e réalisation en deux déplacements à Sochaux après son doublé de la saison passée !
Décidément très inspiré à Bonal, « Nino » décala Tiago sur le côté droit. Le centre du Portugais trouva Juninho au second poteau mais la reprise acrobatique du Brésilien échoua sur les gants du gardien doubiste (86e). Juni sur coup franc (92e) puis Florent Malouda sur le poteau (93e) furent tout proches de donner un peu plus d’ampleur à la victoire des leurs. Qu´importe l´écart pourvu qu´il ait le succès ! Les Lyonnais se contenteront très certainement de cette précieuse victoire sur la plus petite des marges.
Seuls points noirs de la soirée : Fred sera suspendu pour le derby après un carton jaune pris dans les derniers instants de la partie (88e). Sidney Govou pourrait également manquer la fête. Le natif du Puy-en-Velay souffre en effet de la cheville et du genou.
Grâce à ce court succès, les Olympiens établissent un nouveau record en remportant leur 6e victoire du mois, affichent un éloquent bilan de 22 points sur 24 possibles et mettent la pression sur l’OM qui se rendra dimanche à Saint-Etienne. L´OL file à grande vitesse. La mini-trêve permettra à ses concurrents de souffler ... provisoirement.
Sochaux 0 - OL 1
30/09/06 - 19:57
Réactions... Réactions... Réactions...
Réactions après la rencontre entre Sochaux et l´OL.
Patrice Bergues : Espérons avant toute chose que la blessure de Sidney (Govou) ne soit pas trop grave. On va attendre d’autres examens pour en savoir un peu plus.
La première mi-temps fut très difficile car disputée dans des conditions très délicates, avec beaucoup d’eau. J’étais un peu inquiet car nous étions alors en difficultés. A la mi-temps le discours fut d’inciter chacun à chèrement vendre sa peau. En seconde mi-temps les conditions climatiques se sont améliorées et nous avons joué plus directement en évoluant différemment. Cela demande de pouvoir changer de jeu. Une bonne équipe doit être capable de s’adapter. C’est le genre de matchs où on peut laisser des points en route.
Ces matchs sont toujours très durs à négocier car il y a souvent une décompression physique et mentale. Un championnat, cela se gagne souvent lors de tels matchs.
Jean-Michel Aulas : Je suis satisfait du résultat que nous avons obtenu dans des conditions impossibles. En première période, nous aurions pu prendre un but sans avoir rien à reprocher aux joueurs. Lors de la seconde partie de la rencontre, on a vu le vrai Olympique Lyonnais. Cette victoire nous fait du bien. Beaucoup d’équipes viendront perdre ici.
A un moment de la rencontre, j’étais inquiet car on perdait beaucoup de duels. A la mi-temps, Gérard Houllier est intervenu de manière positive et le résultat est tombé en seconde période avec cette frappe de Sylvain Wiltord. Ce soir nous n’avons pas été dominateurs. Nous sommes donc un peu chanceux quant au résultat. L’important est que nous restons en tête.
Les points noirs de la soirée, sont la blessure de Sidney (Govou) et le carton jaune reçu par Fred. Concernant le carton de Fred, il me dit qu’il est injuste car il n’aurait rien dit. Sa suspension sera un handicap même si on a deux joueurs de qualités pour le remplacer. C’est peut-être même un mal pour un bien car il y aura par la suite beaucoup de matchs et cela nous obligera à faire tourner.
Jean-Jacques Amprino : Sidney souffre du genou et de la cheville qui se sont tordus sur le choc. Il souffre au minimum d’une petite entorse. Il passera des examens dans les prochains jours. On connaitra alors la nature de sa blessure.
Patrick Müller : Ce soir, ce fut un vrai combat. C’était vraiment difficile pour nous de développer du jeu. En seconde période, nous avons su profiter de leurs erreurs avec cette frappe de Nino (Sylvain Wiltord). Nous nous sommes bien battus, ce qui nous a permis de remporter la victoire. Ces 3 points nous font énormément de bien. Il s’agit vraiment d’une très belle victoire.
Jérémy Berthod : On savait que ce serait un gros match. De plus, les conditions climatiques difficiles nous ont forcés à revêtir le bleu de chauffe. Ce soir, nous avons montré de vraies vertus de combattants. Nous sommes très fatigués mais également très contents de ce succès.
Grégory Coupet : C’est vrai que j’effectue un arrêt délicat à effectuer. C’est bien car j’ai fait ça au moment où il le fallait. Ce soir, ce fut délicat. Nous avions moins de jambes et les conditions climatiques n’ont pas simplifié les choses. En première mi-temps, nous avons fait le dos rond. Pour un gardien, jouer dans de telles conditions est dur car le ballon glisse qu’il n’y a pas d’appui. Le niveau de difficulté est accru.
Nous présentons désormais un bilan de 7 victoires en 8 matchs c’est beau mais au-delà de la victoire, il faut signaler qu’il y a également une qualité de jeu exceptionnelle.
Cris : J’aime beaucoup les matchs comme ça. Lorsqu’il est difficile de jouer, qu’il y pas mal de ballons en hauteur. Il faut avoir conscience qu’on ne pourra pas bien jouer tous les matchs. Ce soir il s’agit d’une victoire importante. Le succès 1 but à 0 nous suffit.
Alou Diarra : Ce ne fut pas un match facile car l’équipe de Sochaux était très motivée et dangereuse. Sous une pluie abondante, nous avons assuré l’essentiel, c´est-à-dire les 3 points. Nous sommes satisfaits du résultat. L’essentiel était de garder notre 1ère place au classement. D’un point de vue personnel, ce ne fut pas évident. J’ai dû serrer les dents car il s’agissait de mon premier match de 90 minutes.
Foot - L1 -OL : Houllier :«une victoire physique»
Lyon s´est imposé dans la douleur à Sochaux (1-0) samedi en ouverture de la 8e journée. Gérard Houllier, l´entraîneur du Champion de France en titre le reconnaît. Mais selon lui, il faut parfois être capable de s´imposer sans forcément briller à tous les coups : «Vous avez l´habitude de voir un Lyon flamboyant avec beaucoup de fluidité dans le jeu et dominant son sujet. Ce match était joué à l´extérieur contre une équipe très motivée dans des conditions climatiques et de terrain difficiles. Cela nous a empêché de construire notre jeu habituel. C´est une victoire physique, mentale et du coeur, celle de tout un groupe à l´image de celui qui est entré en jeu et qui a marqué un but superbe (Sylvain Wiltord)».
Ce succès acquis en fin de rencontre laisse évidemment quelques regrets à son homologue sochalien, Alain Perrin : «Je regrette que nos intentions offensives n´aient pas été concrétisées. Nous avons montré des choses intéressantes dans la préparation mais nous avons manqué un peu de culot et de percussion, de spontanéité peut-être devant le but pour en mettre un au fond et faire douter ces Lyonnais. Nous avions la chance de jouer une équipe de Lyon qui semblait un peu fatiguée après son match européen mardi. Elle était un peu moins en rythme que d´habitude et nous n´avons pas su en profiter. J´avais demandé aux joueurs avant la rencontre de ne pas avoir de regrets à la fin de la partie, or je pense que le match nous en laisse car nous ne nous sommes pas lâchés totalement, un peu impressionnés par cette équipe lyonnaise».
Foot - L1 - OL : Nouvelle entorse pour Govou
Déjà victime d´une entorse au genou gauche depuis le match contre le Real Madrid (2-0) en Ligue des champions, Sidney Govou souffre désormais également d´une légère entorse de la cheville gauche. Le milieu offensif international de Lyon, est sorti à la 71e minute du match Sochaux-Lyon (0-1, 8e journée), samedi.
Toutefois, selon le joueur, la blessure semble sans gravité et n´est pas de nature à remettre en cause sa présence au rassemblement de l´équipe de France, mardi matin à Clairefontaine.