Chapitres 15 : A grands moments grandes émotions.
C’était le moment. Le moments de prouver ce que je valais. Quand Matthieu nous eu dit de nous levé, nous nous sommes tous levé en même temps, telle des hirondelles s’envolant vers le ciel ( j’ai pas trouver de meilleur comparaison désolé :s ) Je ré-ajustait mes chaussettes, puis nous nous sommes mis l’un derrière l’autre. J’étais, comme avant chaque matchs importants, dans une sorte de transe qui fais que je ne m’occupe plus de ce qui se passe autours de moi. Je passais, en l’espace d’une ou deux minutes, un foule de chose. Je pensais a ma mère qui ne serais pas là pour mon premier match au RC Paris, a ce qui se passerais sur le terrain tout à l’heure, puis à mon avenir alors que je n’avais même pas débuter mon premier matchs de moins de 15ans au RC Paris. Je me voyais déjà en finale de la Ligue Des Champions marquand le buts de la victoire au stade de France.
-Numéro ?
-Pardon ?
-Votre Numéro ?
Ah oui, j’étais tellement concentré que j’avais même pas calculé le 4éme arbitre qui faisais ses vérifications habituelles. Bijoux crampons protége-tibias. Au moment ou je rentrais sur le stade, je remarquais encore plus tous les supporters qui avais fais le déplacements. Je prenais place sur le terrain alors que la boule du stress dans mon votre grossisais. J’avais peur de faire une mauvaise préstations.
Ca y est l’arbitre avait enfin sifflé. Tout se joue maintenant.
Au début du match, j’étais un peu foufou, je courais plus après le ballon qu’autre chose, je faisais le pressing mais je le faisais mal. Au bout de 10 minutes j’en pouvais plus. Puis le premier ballon m’arrive dans les pieds, le defenseur s’approche, crochet instinctif puis je donne mon ballon pour Vince, trop profond.
Mise à part ça, plus de ballons, les contacts était rudes, je perdais tous mes duels. J’avais du mal à faire parler ma technique. J’étais literallement asphyxié, Matthieu, Ayant peine pour moi, me fit sortir au bout de 20 minutes.
-Vas au vestiaires, tu rentreras pt’être en seconde périodes.
J’ai pas trop apprecier de sortir comme ça, sous le sifflets des supporters. Matthieu aurait pue me laisser plus de temps pour m’adapter au style de jeu de l’équipe. Bref je bouillonais quand il arrivais dans le vestiaires.
-Qu’est ce qu’il y a ?
-Putain mais t’ose me le demander ? Tu veut pas que jt’explique quand même ? Tu me fais passer pour une star et tu me laisse seulement 20 minutes pour m’adapter. J’ai des choses à prouver là, ma meuf est dans les tribunes et elle aime pas le foot, elle vient pour me voir jouer, pas pour me voir rentrer au vestiaires. Tu me fait bien passer pour un con.
-Rhabille toi.
-Quoi ?
-Rhabille toi jt’ais dit. J’suis pas ton collegue, tu critique pas mes decisions. Maintenant tu te rhabille et tu te casse.
Je me dirigeais donc vers la douche pour me doucher (Qui à dit pléonasme ?) quand Matthieu m’interdit de passer.
-T’est pas serieux ? C’est pas pour les 20 miserables minutes que ta jouer que tu vas prendre une douche. De plus, j’veut pas te voir demain au decrassages
-Ca seras tout ?
-Nan demain aprem non plus tu vient pas a l’entrainement
-Ca vas t’en rajoute pas toi, ca seras tout ?
-Ca te fais rire ? Ca sers à rien que tu viennes à l’entrainement de toutes la semaine.
Et voilà la suite 
Peut être un cours chapitres dans la soirée mais j´vous promets rien 