Chapitre 7 : Quelques années passent !
Oui, exactement, pour longtemps. Aucune nouvelle, vous entendez çà ? Mon pote de toujours qui me fait çà ! Les seules nouvelles que j’ai pue avoir de lui sont apparue dans un journal Français (L’Equipe) que je me suis procuré et cela disait qu’il avait intégré l’équipe des -18ans (à seulement 15 ans tout de même).
Mais on s’égare, pas de nouvelles pendant 8ans, c´est-à-dire que nous sommes en 2006 !
Enfin pas de nouvelles jusqu’à ce mot très court qu’il m’avait envoyé :
« Dans quelques jour, tu seras avec moi… »
J’étais tellement heureux que je m’étais vanté à tout le monde (enfin bon c’es normal quoi qui n’aurait pas fais pareil ?)
Puis une semaine passe, puis un mois. J’étais déçu bien sur mais je me concentrais sur mes études. J’avais eu mon brevet blanc de peu, et j’étais content à l’avance sachant que ma mère serait fière de moi.
Sur le chemin du retour du collège, je me sentais suivie, c’est tout con, mais qui n’a jamais ressentie cette sensation bizarre de se sentir épié. J’accélérais la cadence, pas parce que j’avais peur, non pas çà, qui irait embêter un adolescent de 15ans1/2 qui fait 1M83 pour 65Kg ? Peu de gens.
Mais j’étais tout de même pressé de rentrer quand :
« M.Vitter. »
Oula, ca faisait bizarre de se faire appeler par Vitter, surtout M.Vitter, ca fais classe
« M.Vitter… »
Je me retourne et là, comment dire, stupéfaction, non hallucina…
(Voila la seule chose qui désigne ma réaction)
Un gars, d’une vingtaine d’année, habillé « Fashion » comme ils disent en Europe, avec une espèce de chaussette qui lui monte jusqu’au genou, les cheveux dans tous les sens, avec un jeans qui… Enfin voilà quoi. La chaussette m’avait tellement choqué qu’au moments où il me tendit la mains pour me saluer, je rester bouche béante
-Oui je vous comprends, ca choque au début, mais si vous venez en France, vous en verrez beaucoup
J’étais tellement occupé à analyser cette inconnue que je n’avais pas saisie le sens de sa phrase. Un accent Français plus que parfait, l’ai sympathique.
-Et ? C’est tout ? Vous arrêtez les gens dans la rue pour leur dire que…Attendez, comment çà si je viens en France ?
-Oui exactement, je me présente, Baptiste Ortigas mais appelez moi Babou
-Je préfère Baptoudinho personnellement…
-Vas pour Baptoudinho…Bon je continue, je suis agent de footballeur et j’ai quelques chose à vous proposer. Allons chez toi.
En arrivant, je dis à mon « Nouvel Agent » d’attendre devant.
-M’man, bonne nouvelle.
-Ecoute moi Tony.
Là ca partait mal, la dernière fois qu’elle m’avait appelé Tony c’était pour m’annoncer que mon père n’avait pas divorcé mais qu’il était parti car il ne voulait pas de moi.
-Qu’y a-t-il ?
-Ton ami de France t’a envoyé une lettre.
-Donne !
Cher Tony
Avant tous, sache que je ne t’ais jamais oublié, et si mon absence de nouvelles peut te paraitre bizarre, les problèmes ne se sont pas montré clément envers moi. Décès, disputes, l’école qui n’est toujours pas mon truc, l’adaptation à la langue, etc…
Puis j’avais toujours ma petite idée en tête, à savoir te trouver un agent, ce qui ne fus pas chose facile, je te l’avoue. Mais c´est chose faites !! !
Je t’en dirais plus quand tu seras là. Bisous à ta mère et à toi.
Vintsinho
J’étais heureux et pressé d’en savoir plus
-He bien c’est formidable
-Oui mais j’ai parlé avec ton agent, je ne pourrais pas te rejoindre tout de suite, minimum 4ans. Ca sera dur, mais tu pars ce soir, dans 1heure. Au revoir mon fils, quand je te reverrais, tu seras un homme…
Des larmes coulèrent à ce moments là, et ma mère me remit une lettre en me faisant promettre de l’ouvrir seulement en arrivant.
Mon adaptation promet d’être dut, très dur…