Fidèle au poste, je n’en démords pas, et parviens avec l’aide de quelques comparses, à triompher d’un adversaire d’une laideur à en faire pâlir les inventeurs des clichés esthétiques sur les nolifes. Son audace et sa capacité à lécher aussi goulûment que possible le chibre de ses confrères m’ayant choqué au plus haut point, c’est donc d’une très grande tristesse que je m’apprête à quitter le Colysée. De plus, voyant l’assujettissement total du sujet, j´affirme qu´il n´y a plus rien à tirer de lui.
Sur ce, bonne journée à vous, et pas un mot pour l’infidèle.
