Chapitre 8
-« MON FLOW T’EMPORTE DANS MON RAVIN DE JOIE, CELLE QUI RENDRA LE SOURIRE AUX GOSSE DE PAYS AUX ABOIS
J’VE VOIR TOUT LE MONDE DEBOUT, DES CASSES COUS AUX RIPOUX
LAISSE TOI EMPORTER PAR MON RYTHME, DANS MA ZIK PAS DE FRIME
JUSTE UN MESSAGE UN PASSER, QU’TU SOIS CONSCIENT QU’CERTAINS N’ONT RIEN A DAMER…. »
-« Ouaw…Alors ça donne ça matt déchainé… »
-« Oh, on ne sait pas présenter »
-« Reese, enchantée »
-« James Famepay, je bosse pour Universal, la c’est X, vous avez sûrement du déjà l’entendre »
-« J’ai une amie qui vous adore »
-« Vous lui passerez mon numéro alors… » Répondit X avec le sourire et en rigolant
-« Elle frôlerait l’orgasme si elle aurait votre numéro entre les mains » répondit alors Reese, les 2 rigolait. Moi j’étais devant un micro, le casque sur la tête en train d’enregistrer mon morceau, c’est le 2éme, après je dois faire le featuring avec X. Voila déjà 2 min 47 que je gueule derrière la vitre. Finalement le morceau se termine, j’enlève mon casque et rejoint les autres.
-« Hey… » Adressais je a ma vodka
-« T’as l’air de pas mal te demerder » me glissa Reese avec un grand sourire, sa tasse de café à la main
-« Si tu te serais levais plus tôt t’aurais assisté au 1er morceau, la on va peaufiner celui-ci avant de bouffer. »
-« Ok. Au fait je repars chez moi tout à l’heure »
-« Dac. »
Elle quitta alors la pièce pour commander, on bouffe chinois a midi, ça faisait longtemps. Je restais dans le studio afin de bien tailler le morceau avec X et les autres qui nous entouraient.
-« ON BOUFFE » hurla Reese
Nous descendîmes puis chacun prit son plat, un bon petit repas, avec beaucoup de rires.
-« Euh, X ça te dit pas une boite ce soir ? »
-« Hum tout dépend laquelle »
-« T’inquiète pas, elle sera bien, sois ici à 23h prêt »
-« Ca te dérange si j’amène 2-3 amies ? »
-« On sortira la limousine alors
»
-« Yeah »
-« Reese tu viens ? »
-« Hum, je sais pas trop, je suis un peu fatiguée en ce moment, je pense que je vais me reposer plus tôt, ce sera pour une autre fois. »
-« Ok, Ok »
Une fois le repas terminé, la table était dans un sale état, on aurait dit un chantier, heureusement Myriam et Lydia, mes femmes de ménage doivent passer plus tard.
Jusqu´à 16h30, nous enregistrâmes, tout était presque parfait, on finira ça une autre fois, la sortie du CD est prévue courant Juillet, dans 2 mois quoi. Tout le monde part sauf Reese qui range encore ses affaires.
-« Alors, au moment ou je commence à m’habituer à ta présence tu te tire… »
-« Moi aussi j’ai une maison, aussi grande que la tienne, et ma pièce cinéma est mieux que la tienne »
-« Celle ou on a… »
-« Mh arrête ! » Dit elle en s’esclaffant
-« Quoi, c’était un super moment ! »
-« Oui c’est vrai »
-« Allez n’oublie rien » lui dis je avant de quitter la pièce et descendre dans le salon. Cette fameuse pièce de cinéma. Rrro putain j’vais m’en souvenir de ce qu’on a fait la dedans. Celui ou celle qui s’occupe de son ménage a du halluciner, le réparateur aussi… Enfin bon on a bien tripé ce jour la. Arf, mon phone sonne
-« Allo »
-« Ecoute moi bien connard, je vais te trouer les mains, mais pas le ridicule trou que tu as fait à mon frère, ceux que tu auras, ils seront tellement grand que tu pourras plus rien poser dans la paume de tes mains »
-« Ok j’passe sous un tunnel la »
Hop je raccroche, il peut venir, je l’attend, avec mon nouveau jouet, rien ne m’effraie. Mon phone re-sonne.
-« Allo »
-« ESPECE DE PETIT CONNARD, COMMENT TE PERMET TU AINSI DE ME NARGUER ! Je te préviens, ça va chier, prépare plusieurs cercueil car il se pourrait que d’autres que toi ils passent »
-« Ok merdeux, ouvres grand tes oreilles. J’ai de quoi faire sauter la maison blanche et prendre en otage un centre commercial, j’ai autant de tune qu’un émir et un père avec des relations très haut placées, alors c’est pas une voix mystérieuse au tel, qui va m’effrayer, comme l’a dit ton frère, chui ptet un ptit bourge, mais lorsqu’il m’a dit que je n’avais pas de couilles, je lui ai fais un trou pour qu’il puisse les ranger »
-« Ton père justement, sache que c’est sûrement pas lui qui va te sauver… »
-« Non mais pour quoi tu te… » Commençais je avant de remarquer qu’il n’y avait plus personne au bout de la ligne. Tout ça commence a devenir glauque et à prendre de la dimension, va falloir que je règle ça et vite, car si ça s’envenime, ça pourrais très vite finir comme en 99…