Partie 23 Toutes les bonnes choses ont une fin
Pour défendre notre titre au championnat du monde des clubs, nous affrontons une faible équipe d’Auckland que nous écartons sans trop d’efforts (5-0) avant de jouer une finale qui s’annonce comme un match piège, face à l’Internacional, équipe menée par le très dangereux Wason Renteria.
La rencontre débute par une domination sans partage pendant plus de 25 minutes au cours desquelles le gardien adverse va se montrer particulièrement adroit et repoussé toutes nos tentatives, ce qui va énerver Fernando Torres, qui pète les plombs et se fait expulser à la 28e minute.
Nous voila en infériorité numérique, sans notre homme en forme et capitaine et je redoute le pire.
Heureusement, l’Internacional ne se montre que très rarement dangereux, et nous continuons à pilonner le but adverse sans réussite. Leur gardien, dans une forme éblouissante, nous conduit tout droit à une séance de tirs au but, qui nous sourira une fois de plus, avec un Ustari décidément spécialiste de l’exercice qui repousse deux tentatives adverses alors que mes joueurs transforment tous la leur.
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L’Atlético est double champion du monde mais il nous faut vite nous reconcentrer pour un championnat qui s’annonce des plus serrés jusqu’à la fin de saison.
Nous redémarrons avec une victoire face au Celta Vigo (3-1) avant un étonnant résultat nul en déplacement à Barcelone, face à un Espanyol plutôt mal en point (1-1).
Nous accueillons, pour la rencontre suivante, nos chers amis du FC Valence, et ceux-ci doivent penser qu’il y a un mauvais œil sur eux, puisque nous nous imposons une nouvelle fois (1-0). Mon équipe humilie ensuite la Real Sociedad par un score sans appel de 4-0.
La Copa del Rey réveille alors la rivalité ancestrale qui nous oppose au Real de Madrid, et le hasard du calendrier nous offre, avec un match en championnat, une nouvelle triple confrontation.
Nous obtenons un bon 1-1 au Bernabeu pour le match aller, et le match retour s’annonce des plus explosifs… Et les spectateurs en auront pour leur argent.
En effet, Reyes donne l’avantage aux merengues des la 3e minute avant qu’Aguero ne remette les compteurs à zéro (1-1 11e minute.)
Le match est parti sur les chapeaux de roues et nous n’en sommes qu’aux premières péripéties.
Ainsi, la rencontre est pleine de rebondissements et la première mi-temps est émaillée de blessure (Podolski 19e minute), de geste de grande classe (but de Torres 2-1 34e minute), et d’expulsion (Vanden Borre 45e minute).
Nous voila réduit à dix pour la seconde période, et le Real revient dans le match par Cani (2-2 56e minute).
Torres se charge alors de nous donner l’avantage (3-2 72e minute) avant que Bodmer ne l’amplifie (4-2 79e minute) et que Maxi Rodriguez se blesse sur la même action.
Nous terminerons donc ce match totalement fou à neuf, puisque je venais d’effectuer mon dernier changement et Robinho nous donne des sueurs froides en ramenant son équipe à 4-3 (84e minute).
Les dernières minutes sont âpres et l’arbitre délivre mes joueurs en donnant le coup de sifflet final d’un match qui restera dans les mémoires.
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Ce match extraordinaire a laissé des traces, et la rencontre de championnat, à Santiago Bernabeu risque d’être terrible pour mes hommes qui sont sur les rotules.
Les Merengues, poussés par un stade en fusion, vont nous infliger un sévère 4-2, qui clôt une extraordinaire série de 41 matchs sans défaite, entamée le 25 avril dernier.
Le championnat est toujours aussi disputé, et il semble claire que le titre se jouera entre les deux « historiques », le FC Barcelone et le Real de Madrid, et mon équipe, triple championne en titre.
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