Partie 12 Un été plein de surprises
Grâce à notre titre inattendu en Ligue des Champions, l’Atlético jouit maintenant d’une belle renommée à travers l’Europe, et d’après la presse et mes recruteurs, de nombreuses stars réfléchiraient sérieusement à la possibilité de rejoindre mon groupe si l’occasion se présentait.
Ainsi, des joueurs tels Adriano, Tevez, ou Fabregas laissent penser dans leurs déclarations que l’idée de venir renforcer une équipe qui semble parti pour aller loin et menée par un entraîneur ambitieux les effleure.
Cela tombe bien, après le recrutement inexistant de la saison passée, je décide cette année de frapper un grand coup en faisant signer une grosse pointure, si possible un joueur de moins de 25 ans. Ayant un budget de 45 Millions grâce à mes économies et aux revenus de la coupe d’Europe, je vise un attaquant car Mista a passé la trentaine et ne sera pas éternellement une solution convenable, et un bon gardien, car Léo Franco est courtisé par les plus grands clubs et j’ai peur que cela ait de mauvaises répercussions sur son implication au club.
Mon choix se porte sur le fantastique Lukas Podolski, qui, à mon grand étonnement, n’a pas encore vraiment explosé depuis 2 ans et que le Bayern semble prêt à lâcher pour la modique somme de 24,5 Millions d’euros.
Réussir ce coup serait vraiment extraordinaire, et ce pour un prix vraiment dérisoire en comparaison du potentiel du joueur.
Malheureusement, le Barça est sur lui, et je redoute de me le faire voler sous le nez. Je met donc le paquet pour son contrat et attend, anxieux, sa décision…
Avec l’argent restant, j’investi sur Ustari (18 Millions) et j’enregistre la signature de Ben Harfa pour 1,5 Millions d’euros, transfert conclu en décembre 2007 avec un Deportivo en pleine crise financière.
Pendant ce temps, l’Euro 2008 bat son plein, et l’affiche de la finale est splendide, avec un match France-Angleterre qui sacre les britanniques sur la plus petite des marges.
De grandes équipes, tels l’Espagne, la République Tchèque et le Portugal ont déçus et les licenciements pleuvent sur l’Europe.
Apparemment, mes résultats à la tête de l’Atlético ont marqués les esprits, et la fédération Tchèque me propose de prendre la tête de l’équipe nationale. Pour ma part, ma préférence se porte vers l’Espagne et je poste ma candidature sans trop y croire, moi modeste entraîneur français…
Coup sur coup, on m’apprend que la fédération espagnole retient ma candidature, et surtout que Podolski a refusé l’offre du FC Barcelone et désire plus que tous rejoindre l’Atlético pour écrire l’histoire avec un entraîneur et un club qui le fait rêver depuis 2 ans.
Je suis aux anges et je tiens mon premier très grand coup sur le marché des transferts.