Bonne lecture
Chapitre 13:Nouveau départ
Maintenant que vous êtes au courant du mauvais coup qui se prépare sans aucun doute, reprenons le cours normal du temps.
(Jin):Avec un peu de difficulté, je me suis levé et je me suis décidé à aller voir Sarah. Elle avait déjà remis son peu d´affaires dans son sac. Nous avions à disposition une salle de bain, et une petite table. Elle était à genoux devant la petite table, et jouait avec la flamme d´une bougie. Elle avait des yeux étranges, comme si elle se servait de la flamme pour voir quelqu´un ou dialoguer avec une personne lointaine. Je suis parti prendre une douche. Quand j´en suis ressorti, elle était encore les yeux perdu dans les profondeurs de cette flamme, toutefois, elle tenait un objet dans sa main. Je me suis un peu approché, comme dans un état de panique elle a soufflé la bougie et l´a rangé dans son sac. Elle n´a pas laché l´objet qu´elle tenait, elle l´a même serré de plus belle.
Jin:Tu n´as pas l´air bien...
Sarah:Si, je vais bien...
Jin:Si ce n´est pas personnel, qu´est ce que as dans la main?
Sarah:Ce sont les alliances de mes parents.
Jin:Leurs alliances? Ils ont voulus te les transmettre?
Sarah:C´est bien plus que ça. Ma famille à des principes très étranges. Ma mère à souhaitée que je récupère son alliance, ainsi que celle de mon père. J´ai également deux chaînes.
Jin:Il faut que tu mettes un anneau sur chaque chaîne, c´est ça?
Sarah:Oui, mais le reste doit rester un secret.
(Sarah):Je suis restée interdite un bon moment. Ces alliances représentaient tant pour moi. Kaïta n´était pas venue vers moi ce matin, quand j´ai voulu aller la voir, elle priait devant une idole d´une vingtaine de centimètre. J´ai préféré de pas la déranger et attendre qu´elle finisse sa prière. J´avais eu une impression de solitude, j´ai sorti ma bougie et je l´ai allumée. Sa flamme me réconfortait au moins autant que les bras de mon père. Je me suis levée pour aller à la fenêtre mais Jin m´a retenu par le poignet.
Jin:Il faut que je te parle de quelque chose d´important.
Sarah:Vas-y, je t´écoute.
Jin:Tu étais dans mes bras cette nuit...
Sarah:Tes bras? Si ce n´est que ça.
Jin:Ecoute, j´ai peur qu´il ne te fasse du mal, tu es quelqu´un de bien. Je ne veux pas qu´il t´arrive quoi que ce soit, surtout si c´est de ma faute.
Sarah:Oui, je comprends. Il ne me fera rien, pas physiquement, je le sais. Il n´est pas mauvais comme tu sembles le croire; il l´est mais dans de moindres mesures.
(Jin):Son ton d´ordinaire si enjoué était devenu morne, et j´avais l´impression qu´elle peinait à parler. Elle s´essouflait à mesure qu´elle parlait. J´étais trop inquiet pour elle pour comprendre ce qu´elle racontait. Un sursaut est survenu puis elle est partie en trombe chercher ses affaires puis elle a littéralement hurler pour que j´aille ranger les miennes. Alors que je mettais de l´ordre dans mes effets, j´ai aperçu un panneau d´affichage pour le "King of Iron Fist Tournament 4". Ce tournoi me courrait après ou quoi? Enfin, c´était une occasion de me venger de mon père et de mon grand-père. J´ai mis le turbo, histoire de pouvoir aller m´inscrire avant ce soir.
Sarah:Qu´est ce qu´il y a?
Jin:Garde mes affaires, tu visiteras l´appartement seule, j´ai des choses à faire.
Il m´a fait une bise sur le front, à enfiler sa veste et à mis sa capuche. Il avait déjà descendu une étage et demi quand j´ai voulu lui demander ce qu´il se passait. Après une ou deux seconde de réflexion, je suis descendue avec nos sacs et j´ai été au rendez-vous pour l´appartement. Il n´était pas en centre-vile, une bonne chose selon moi. L´appartement en lui-même était situé au troisième étage d´un immeuble. La cuisine, au sol de carrelage, était séparé de la salle, au sol en parquet naturel, par une immense ménagère. J´étais en train de me demander si les dimensions était raisonnable... Les murs de la salle était revetu d´un papier peint brun et les murs de la cuisine d´un papier crème. Nous avons porsuivit par la salle de bain, avec une douche, un bain, et une machine à laver. L´ensemble de la salle était dominé par deux couleurs, le blanc et le noir. Le locateur m´a désigné les cabinets puis nous sommes allés dans la chambre. Cette dernière pièce était d´un bleu sombre et le lit, une fois de plus, était pour deux personnes. Le téléphone et la télévison était dans la salle. Il était stipulé dans le contrat de bail que les meubles ne devait absolument pas être changé sauf dégradations grave, et, auquel cas, les frais serait pour nous. Tout était clair et l´appartement était classique, on allait se plaire ici.