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Topic des Créations

Skarfrix
Skarfrix
Niveau 9
13 décembre 2007 à 18:45:46

argonien je dis sa pcq Sim je le connais, il habite a 5 km de chez moi ^^

Argonien_bleu
Argonien_bleu
Niveau 10
13 décembre 2007 à 21:28:51

Ouais mais même, il sera tout nu ou pas ? Nan que je sache s´il faut que je reste connecté des jours de suite pour la voir en premier (et actualiser toutes les 5 secondes).
Pervers à tendance gay ? Moi ? Menteliers !

Argonien_bleu
Argonien_bleu
Niveau 10
13 décembre 2007 à 21:29:52

En plus on a le droit d´être gai, yen a bien qui sont tristes alors pourquoi pas gai ?
Et comme je dis, les gays on s´en fout de ce qu´ils sont et de ce qu´ils font tant qu´ils sont pas derrière moi ^^

CrazyMan_60
CrazyMan_60
Niveau 1
17 décembre 2007 à 03:20:27

http://crazyman60400.skyblog.com voila ma création :lol: en même temps je peut testé mon new pseudo

gangster_60 :diable: PoWeReD :diable:

Skarfrix
Skarfrix
Niveau 9
18 décembre 2007 à 14:10:19

Looool argonien sale homophobe lol non je deconne

Je l´ai dit et je le repete "vive les gay sa fait plus de fille pour les hetero"

-GoldRoger-
-GoldRoger-
Niveau 10
20 janvier 2008 à 00:18:59

Bon voici la première partit d'une nouvelle que j'écris, j'ai été fortement aidé par SimRack que je remerci tout particulièrement.

Deux jeunes frères.

En 1811, dans une petite maison de la ville de Belfort, vivaient deux jeunes frères, Alexandre et Pierre Bellerose qui était le cadet, avec leur femmes, Annie et Pauline, ainsi que leur mère, Marie. Sans leur père, mort à la guerre en 1805, ils devaient subvenir au besoin de leur famille, Pierre qui avait de bonne relation avec les gens était devenus barbier, quand à Alexandre, lui était doué en mathématique et a l’aise avec la monnaie, il devint donc commerçant.
Tous les Samedi matin, avant d’ouvrir la boutique, ils se promenaient tous les deux avec leur femme dans le parc de la ville, observant les statues a la gloire des nombreuses victoires de l’Empereur, qu’ils tenaient en haute estime, pour eux, la mort de leur père était la faute des généraux qui supervisait la bataille, pas celle de Bonaparte ! Quand ils arrivaient près que la fontaine comme à leur habitude, ils se séparaient pour aller prendre un peu de bon temps avec leur épouse, l’un était doux, l’autre gentil.
« On est bien là, hein…, dit Pauline en se laissant enlacer par Alexandre, j’aimerais que ça puisse durer éternellement.
_ Si cela durais éternellement, quand voudrais tu que j’aille travailler pour nous payer de quoi manger ?
Répondit il en riant, elle le serra encore plus fort.
_Oui, certes, Mais ne crois tu pas que notre amour serais plus fort que la faim, et qu’il durerai, lui, éternellement !
_ Ah… « Jusqu'à ce que la mort vous sépare ! »… moi je dis et même plus. Il l’embrassa tendrement. »
Au même moment, de l’autre côté du parc, Pierre et Annie était nus, derrière des buissons, à l’abris des regards indiscrets et ensemble, dans une parfaite communion des corps, ils firent la danse endiablé de l'amour unis par l'amour charnel, elle se donna à lui et il se donna à elle. Il était très doux, et il ne voulait pas lui faire mal, il ne voulait que son bonheur. Et tandis qu’il la pénétrait dans son intimité la plus profonde, elle laissa échapper un petit cri, celui de la jouissance, celui du plaisir, et ce simple son suffit pour qu’il se laisse lui aussi envahir par l’extase. Une fois ce câlin amoureux terminé, ils discutèrent de tout et de rien.
« Je t’aime… dit il.
_Moi aussi, répondit elle.
Nul besoin d’en dire d’autre, leur amour durerais, Jusqu'à ce que la mort les sépare.

Le lendemain, Jour du seigneur, ils décidèrent d’aller se recueillir sur la tombe de leur père avec leur mère. La tombe n’était pas très belle, il n’y avait ni statue, ni stèle, ni ornement, juste une croix, en marbre de mauvaise qualité, ou était gravé, « Mort pour la France, sergent Patrick Bellerose », La sépulture était dans le vieux cimetière, à l’écart des autres, regroupée avec celles des autres militaires.
« Bonjour papa, commença Pierre, je sais que nous ne venons pas souvent, mais, c’est que Alexandre n’aime pas venir sans moi et moi, et bien… je n’aime pas trop les cimetières, je sais que j’y finirai de toutes manière, mais mieux vaut que cela soit le plus tard possible, quand à maman, elle, elle ne peut pas venir sans nous. Puisses tu nous pardonner, et saches que tu n’es pas abandonné !
_C’est bon, dit la mère, encore émue, tu en as dis assez…
_Maman, si cela te tracasse tant de venir, arrête de te faire du mal ! s’enquit l’ainé.
_Non, non… Alexandre, une bonne épouse se doit d’aller rendre visite à son époux après sa mort. C’est la guerre qui l’a enlevé ! C’est ce chien de Bonaparte ! C’est…
_Maman !!! S’énerva Pierre, nous somme dans un lieu saint ! Calme ton langage et tes propos s’il te plait, et ne mêle pas l’Empereur à sa mort, nous savons que c’est l’incompétence de son supérieur et de ses ordres qui l’ont fait mourir.
_Si tu le dis mon fils, si tu le dis… »

lebagne
lebagne
Niveau 9
20 janvier 2008 à 02:12:36

gold rogrer!!! t
TROP LONG MAUYRDRE!!!!!!!!!!!!!!!

:noel: :noel: :noel: e:bneol:

Samgohan07
Samgohan07
Niveau 10
20 janvier 2008 à 10:36:21

Bon, un peu en retard mais je trouve les dessins de -Merlin- de la première page vraiment magnifique et lance toi dans le dessin, tu l'as dans le sang ! :oui:

superchouhartem
superchouhartem
Niveau 10
20 janvier 2008 à 12:17:52

Il est en école d'art je crois :noel:
Velux reviens :snif:

-GoldRoger-
-GoldRoger-
Niveau 10
20 janvier 2008 à 12:28:38

Sinon qu'est ce que vous en pensez ?

Argonien_bleu
Argonien_bleu
Niveau 10
20 janvier 2008 à 19:26:04

+ 1 Skarfix, d'ailleurs je vous conseille à tous d'être homos, comme ça j'aurai du choix :noel:

GoldRoger, ton texte est bien, mais faudrait qu'on sache où tu veux en venir dans la suite :noel:

-GoldRoger-
-GoldRoger-
Niveau 10
21 janvier 2008 à 22:45:47

Deux jeunes frères (suite)

Leurs vies étaient régit par le travail et l’amour, au levé du soleil, le Lundi matin ils embrassaient leur mère, puis leurs femmes et partaient au travail.
« Bonjour, monsieur Durant ! Bonjour madame Lombard ! disait ils en les voyant sortir les un de chez les autres, tous le monde se connaissait dans cette ville.
_Bonjour, les garçons ! Répondaient les gens. »
Pierre préparais ses lames, sa mousse, installai les sièges, ouvrai les volets et attendais sa clientèle habituelle, l’avantage dans son métier, c’est que les gens auront toujours besoin de se coiffer et raser.
Alexandre quand à lui ouvrai son store, recomptai l’argent dans sa caisse et attendais la livraison des marchandises qu’il pourrais par la suites vendre.
Ils se retrouvaient par la suite à midi dans un petit café où la nourriture était délicieuse, pas autant qu’à la maison, mais très bonne quand même. Puis ils retournèrent gagner leur vie jusqu'à ce que la nuit tombe. De retours chez eux ils dégustaient un des nombreux délices que les femmes savaient préparer. Tel était leur vie quotidienne.

Ce bonheur aurais pus durer pour toujours, mais un beau matin d’été, une journée qui s’annonçais pourtant bien, on frappa à leur porte, la mère s’empressa d’ouvrir et ne pu s’empêcher de pousser un crie, face a elle, cinq militaires et un notaire entrant dans la maison comme si de rien n’était.
« Que faîtes vous ici bande de chien ! Retournez dans votre niche que vous appelez caserne !
_Que ce passe t’il belle maman ? Oh…
_J’ai crus entendre quelqu’un crier, fit Pauline en arrivant.
_Nous sommes venus, dit le notaire, pour réquisitionner messieurs Bellerose, sont ils là ?
_Non ils travaillent, fit remarquer Annie avec un ton d’ironie, que voulez vous qu’ils fassent ?
_Et bien…
_Hors de ma vue ! S’acharna la mère, Hors de ma vue ! Vous m’avez pris mon mari, vous ne me prendrez pas mes enfants !
_Du calme madame, je comprends très bien votre ressentiment, mais la loi est la loi, « Tout homme apte à combattre doit effectuer son service militaire », vos enfant y ont échappés suite à une erreur dans les registre, pour compenser ils prendrons part au prochain conflit jusqu'à sa fin. L’empereur a besoin du maximum de troupe possible ! »
A leur arrivés, les deux frère ne trouvère ni bonjour, ni baisé, ni regard chaleureux, juste un silence de mort, et leur mère en larme. Leurs femmes leur ont expliqué ce qui c’était passé, et que l’armée les attendait demain dès l’aube.
Quand ils découvrirent la caserne, ils comprirent pourquoi leur mère redoutait tant l’armé, une vulgaire bande de porc crasseux, désordonnés, et chaotique, ils se demandèrent comment Napoléon avait il pu remporté tant de victoire avec des troupe comme cela, l’un des soldat leur souaita la bienvenus, et leur confessa que le comportement de tous changeais entre la caserne et le front, entre le repos et le front. A peine eurent ils le temps de mètre leur tenus et de saisir leur fusil, qu’un soldat leur accrochât une baïonnette et les prévenu que le départ était imminent. Ils partirent donc vers l’inconnus, sans même savoir tirer, vêtus de bleu, vêtus de gris, un beau matin d’été…
Sur le chemin de la guerre, Alexandre interrogea un soldat pour avoir plus d’information sur les événements qui allaient bientôt arriver.
« Où allons nous comme cela ?
_En Russie combattre le Tsar !
_Et dis moi cela ne te gène pas de tuer tous ces gens ? fit remarquer Pierre.
_Et bien si, au début, après on s’y habitue, mais on a toujours autant peur sur un champ de bataille !
_Nous sommes nombreux là ! Saurais tu combien nous sommes ?
_ Six cents quatre-vingt onze milles cinq cents, la plus grande armée que l’Europe n’est jamais connus, dit fièrement le soldat.
_Et combien sont les Russes, s’interrogea Pierre.
_Ah, ça… tu le sauras quand nous y serons !
_Très bien, renchérie Alexandre, et qui est cet homme là haut, sur le cheval blanc ?
_Lui, ah ! C’est l’empereur Napoléon Bonaparte ! Il est toujours là, et nous accompagne dans tous conflit ! Vous en avez de la chance de le voir, moi j’ai du attendre trois ans avant de m’approcher de lui. »
Alexandre se rendit compte de l’ironie qui était en place, ce qui le fit sourire, Napoléon était tellement proche, mais aussi tellement loin, proche par la distance, mais tellement loin par l’importance, lui n’était qu’une simple recrue, et Bonaparte était empereur des français.

Malheureusement, les deux frère furent séparé par les formation de régiment, chacun d’entre eux avait peur, mais pour leur vie, ou par les combats a venir, mais qu’il arrive quelque chose à l’autre. Alexandre se rendit donc dans la tante du gestionnaire d’effectif.
« Bonjour Monsieur, fit Alexandre.
_Bonjour petit, si tu as un problème, vas droit au but, je suis très occupé !
_Et bien je me demandais, si je ne pouvais pas changer de régiment, et intégrer celui de mon frère, Pierre Bellerose.
_Oh laisse moi deviner pourquoi, tu te sens seul, tu as peur sans lui, les autres soldats sont méchant avec toi, fit le gestionnaire d’un air moqueur, retourne dans ta tante et laisse moi !
_Non, écoutez, Alexandre connaissait les militaires il savait comment ils pensaient, avec mon frère nous jouions souvent à la guerre étant petit ensemble nous étions imbattable et je pense qu’il n’en serais que bénéfique pour l’armée que nous soyons ensemble !
_Mais encore…
_Et bien je peux peut être appuyer ma demande avec cela, il sortit cinq cents francs et les tendit au gestionnaire.
_rajoute en deux cents et tu retrouveras ton frère, mais en plus j’appuierais ta monté en grade à la prochaine bataille mon petit gars !
_Marchez conclus alors. ».

Argonien_bleu
Argonien_bleu
Niveau 10
22 janvier 2008 à 19:46:39

FAKE ! Les Français ne sont pas corrompus, ce sont les meilleurs :noel: Sinon bien écrit à par les fautes. Continue !

Argonien_bleu
Argonien_bleu
Niveau 10
24 janvier 2008 à 21:32:43

Un peu brouillon mais bien, la suite parce là le suspens redescend :noel:

-GoldRoger-
-GoldRoger-
Niveau 10
24 janvier 2008 à 21:45:02

Bon voilà, j'ai refais cette partie car elle était plutôt déssevante, j'ai aussi demandé la suppréssion du mauvais texte que j'avais posté.

Deux jeunes frère (suite/correction)

Durant le trajet, des vétérans avaient enseigné ce qu’ils savaient au deux frères, mais visiblement Pierre ne semblait pas décidé à tuer ce qu’il appelait « des pauvres gens »,
Alexandre, lui ce donnait vraiment au maximum pour être prêt sur le champ de bataille.
La Grande Armée, forte de prêt de sept cents milles hommes, arrivait non loin de Moguilev.
Vingt-six milles hommes ont été détaché du reste de l’armée, et parmi eux, deux jeunes frères, prêt à faire le baptême du combat.
Louis Nicolas Davout, chevauchant devant les troupes qu’il venait de recevoir sous ses ordres, fit le discours qui allait ouvrir le bal guerrier. Un silence de mort reniait, cette première bataille allait être cruciale.
« Soldat ! Vous êtes ici pour servir la République ! Pour servir l’Empire ! Et son Empereur !
Entre les cours de ces deux rivières, se trouvent les faibles ondulations qui séparent le bassin versant de la Baltique de celui de la Mer Noire. C'est par ce couloir que l’Empereur a proposé de faire passer les milliers d’âmes qui composent la Grande Armée ! Le seul moyen de traverser le fleuve est Moguilev, et c’est par une marche rapide que nous y parviendrons avant les forces de Bagration ! Pour la République ! Pour la France ! »
Les troupes de Davout arrivèrent les premières dans la ville, mais ce n’est que quelques instants après la prise de la ville que les boulets de canons commencèrent à pleuvoir, Bagration avait décidé d’attaquer soit pour les repousser sur l'autre rive, soit pour les retarder suffisamment longtemps avant de se replier.
Les troupes avaient prises des position parfaites sur deux ligne pour pouvoir tirer en quasi continue, la première ligne tirait et pendant quelle rechargeait, la deuxième faisait son œuvre et ainsi de suite.
Un seul point faible dans ces lignes, Pierre Bellerose, il n’avait pas trouvé le courage de tuer « des pauvres gens » tendis qu’Alexandre en était à son dixième et épatait tout le reste de l’armée.
« Pierre que fais tu bon sang !
_Je ne m’octrois pas le droit de vie et de mort sur les hommes !
_Si tu ne les tues pas, eux le feront ! Ah, encore un !
_Cela t’amuse en plus !
_Pierre, si je tue les ennemis ce n’est pas parce que cela m’amuse, ou parce que en tant que militaire nous y sommes obligé, mais parce que j’ai peur, je n’ai jamais eu aussi peur !
Peur de mourir, de ne plus jamais revoir Pauline, et surtout peur que l’un d’entre eux t’haute la vie !
_...Je…je…
_Chut, c’est bon, on en reparlera quand ce seras terminé, si tu ne veux pas te battre pour cette fois, ça passe, mais tien toi prêt la prochaine fois ! »
Les coup de feu, les tirs de canons, et les incessantes charge Russes n’eurent pas raison des Français, mais la dernière charge de la bataille s’annonçait plus terrifiante que jamais, mille cinq cents hommes courant baïonnette en avant et tirant sur tous ce qui était bleu dans la cité.
Alexandre tenta d’en tuer le plus possible, mais leur nombre était trop important, « Heureusement que nous avons l’avantage numérique » ce dit il et un bruit sourd résonna dans ses oreille, puis un sifflement effrayant , comme si c’était le Diable lui-même qui l’avait fait et qui en jouissais de la frayeur que cela procurais, puis le bruit d’un homme qui s’écroule implorant sa mère de bien vouloir l’aider, mais il n’y avait point de mère, juste de la souffrance, juste la vie qui commençais à quitter le corps du pauvre garçon, une odeur d’excrément lui remonta au narines, lui indiquant que cela venais de son pantalon, puis, un bref instant après il réagit, son œil se dirigeant de là d’où provenait la balle et exécuta le mécréant qui venait de prendre la vie à un camarade. Alexandre ce retourna, mais il était trop tard, le pauvre était mort, il reconnu le visage de l’homme avec qui il avait fais la route jusqu’au Niémen, il fit une prière quand soudain, il compris que cette balle n’était pas destiné à cet homme, mais à lui, cette pensé, que quelque centimètre un peu plus à droite, et jamais il n’aurait pu revoir tous ce qui lui était chère.
Ainsi s’acheva la bataille de Moguilev, mille hommes perdu pour la France contre quatre milles pour les Russes.

-GoldRoger-
-GoldRoger-
Niveau 10
24 janvier 2008 à 22:39:43

Deux jeunes frères (suite)

Après la bataille, Pierre partis en direction de la tante de son frère qui l’avais fais venir, en traversant le campement il ne pu s’empêché d’entendre les médisances des autres soldats à son sujet, des rumeurs parlant de rapport plus qu’amicale avec l’ennemis, ou encore de trahisons, quelques un disais qu’il avait peur, ils n’étaient pas si loin de la vérité…
Les feus de camp étaient chaleureux, et invitaient à les rejoindre, mais le regard des hommes, voyant passer la honte de la Grande Armée Française, n’étaient point agréable, ils étaient plutôt méchant, plein de mépris, et Pierre, ressentait ces regards comme des coups de poings, il aurait préféré entendre les rumeurs peu avantageuse que de rester une minute de plus sous ces regards là.
A son arrivé au côté d’Alexandre, il le vit en larme tenant une lettre qu’il avait froissé, il n’avait jamais vus son frère comme cela.
« Alexandre, qui a-t-il ?
_...C’est…Maman…elle…elle…elle est décédé.
_Quoi ! Comment cela ? Que lui est il arrivé ? Oh non…maman.
_Je ne sais pas de quoi, mais j’ai… des suppositions.
_Les quelles ?
_Je pense qu…qu’elle est morte de chagrins… voir partir ses fils, là ou elle a perdus son époux.
_C’est…c’est…horrible... nous devons repartir, je vais voir le commandement, nous devons assister à l’enterrement !
_Pierre…l’ent…l’enter… l’enterrement a eu lieu la semaine dernière !
_Comment cela ?
_La lettre à deux semaines de retard…
_C’est…Oh non ! On ne pourra même pas lui rendre un dernier hommage !
_Je…je…je voudrais rester seul s’il te plait…
_Pas…pas de problème…
_Oh, j’oubliais, Pierre, une mauvaise nouvelle n’arrive jamais seule.
_C’est a dire ?
_Et bien… tu sais, nos femmes doivent tenir la maison et doivent travailler à notre place.
_Oui, mais je ne comprend toujours pas…
_Et bien voilà, Pauline peut tenir une boutique pour faire vivre la maison, mais Annie, ne peut pas raser et coiffer les gens, elle ne sait pas comment faire, donc c’était un manque cruel d’argent et les impôts on fais que ton salon a été saisi… désolé…
_Je tombe de Caris en Sylla… pourquoi tant de malheur s’abatte sur nous !
_Je ne sais pas mon frère, je ne sais pas, allez, vas te reposer… demain une longue journée nous attend. »
Les deux frères pleurèrent toute la nuit, et adressèrent une prière à leur mère au matin.

Argonien_bleu
Argonien_bleu
Niveau 10
25 janvier 2008 à 20:28:34

Ahah c'est le destin qui punit le lache :noel:
Continue ! C'est du bon :cool:

Samgohan07
Samgohan07
Niveau 10
13 février 2008 à 21:04:47

Up.

Argonien_bleu
Argonien_bleu
Niveau 10
13 février 2008 à 21:16:46

Samgohan07, le fossoyeur du forum !

Chouhartaime
Chouhartaime
Niveau 10
03 mars 2008 à 15:12:43
La vidéo du moment