Bon, avant tout, je tenais à dire que la plupart de mes essais en littératures se sont souvent soldé par un échec, malgré mes efforts on me disait toujours que je ne valais rien, mais je vais quand même tenté un petit écrit pour vous, et surtout pour me permettre de progresser, n'adoptez pas une att
itude laxiste suite à cette légère introduction, jugez moi impartialement, et sévèrement
) (je ne suis pas fort au niveau de la grammaire, alors si vous aviez la gentillesse de bien vouloir me signaler mes fautes pour que je puisse les corriger, je vous en remercierai (et ma professeur de français par la même occasion )).
Mon aventure dans l'autre monde ...
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Me voilà, maintenant, dans ses délicieux bras, je ne sais comment j'en suis arrivé là, il y a encore un mois je n'imaginais même pas pouvoir me retrouver un jour seul avec une fille, et me voilà désormais ici, avec une déesse ... Je vais vous relater mes aventures si vous le voulez bien (je suis sûr que vous le voulez, sinon vous n'auriez pas cliquer sur mon topic, à moins que vous ne vouliez seulement me rabaisser ...).
Un matin, comme tous les autres, je me levais, me regarda dans le miroir surplombant mon lit, et fait quelques pas vers mon ordinateur : ma vie, ma drogue. Il est resté allumé toute la nuit, et les nuits dernières d'ailleurs, de toute façon ce n'étais pas grave, c'était les vacances. Ma mère entre dans ma chambre mal fermé et s'exclame que l'odeur y régnant est invivable, je répliquais que c'était mon rythme de vie, elle me répondis que si je continuais ainsi, ma vie serai rythmé par des coups, elle avait de bons arguments en sa faveur. Suite à ce violent réveil, ma génitrice me somma de laver mon corps, en effet, ça faisait une semaine que mes seuls contacts avec un liquide furent dans le seul but de sustenter mes besoins naturelles et de m'adonner à quelques plaisirs personnelles, enfin de toute façon cela n'a pas grand chose à voir avec mon histoire. Suite à une douche froide, ma tyrannique mère m'ordonna d'aller acheter une baguette, c'est là que mon aventure débutait vraiment ...
Sur le chemin menant à la boulangerie, je redécouvrais le monde extérieur que j'avais désappris à connaître suite à plusieurs jours sans voir le jour. Mes yeux n'étais plus habitué qu'aux décors monotones de quelques FPS, ma première impression était cette odeur âcre qui régnait en ce bas lieu, je n'avais plus l'habitude que de l'odeur chaude que dégageait l'unité centrale de mon ordinateur ... Je fis un pas, puis un autre, je remarquais les décors bouger avec fluidité, je marchais droit, puis fis un détour, un immeuble cachant maintenant l'église à l'autre bout de l'avenue principale, j'arrivais à la rue piétonne, je m'avançais vers l'enseigne de la boulangerie que ma bienveillante mère m'avait indiqué, puis bafouilla : « heu.; b'jour, ben trois, non deux baguettes » déjà la boulangères s'avançait vers les baguettes, puis me demandas si c'était tout, j'acquiesçai.
En remontant la rue, je vis une fille, moi qui n'avait plus l'habitude que de voir ma mère fut obnubilé par son regard profond, d'un bleu à faire pâlir le ciel. Je continuais d'avancer sans me soucier de ce qu'il y avait autour de moi, comme lors de mes parti où mon seul objectif étais soit de désactiver la bombe, soit de tuer le plus possible, soit d'aller prendre un drapeau caché dans la base ennemi, savant jauger un combat, là je savais que celui-ci allait être dur, inconsciemment je m'approchais d'elle, sans m'en rendre compte, je la heurta. Je m'excusais, bafouillant quelques excuses, elle me souris, puis passa, avant qu'elle ne parte le lança : « Quel est ton xfire ? » Elle rit, elle avoua ne pas savoir ce que c'était, je réfléchis quelques instants, et réitéra ma question, remplaçant xfire par MSN, mes souvenirs me disais que ce protocole était très en vogue chez les jeunes que la société disais normaux. Elle me le donna volontiers, je rentrais chez moi l'esprit libéré d'un poids.
Arrivant chez moi, je ne tarda pas à revenir devant mon écran, afin de l'ajouter à ma liste de contact composé en total partie de personnes que je n'avais jamais vu « en vrai ». Bon, bref suis à son ajout dans ma liste j'attendais, un heure, deux heures, pour faire passer le temps, je mis de la musique et débuta une partie avec ma team, je ne vis le temps passer, il sonnait 16 heure à ma montre, le stoppa la partie, et revins à mon attente devant ma liste de contact, quel fut la surprise quand je lança mon client MSN de voir son pseudonyme connecté, j'en appris de ce fait son doux prénom, je débute la conversation par un habituel bonjour, elle me répondis en me demandant si j'étais le garçon qu'elle avait aperçu dans la rue, je répondis que oui, nous fîmes plus ample connaissance, et je fini par lui demander si son cœur était pris, elle me répliqua qu'il était libre et attendait toujours, je lui demanda quelle fût sa première impression à mon égard, elle me dit qu'elle me trouvait mignon derrière ma timidité mal cachée. Sans attendre je lui demandai si son cœur pouvait accepter le mien en son sein, elle me répliqua qu'elle ne savait pas, elle ne me connaissait pas assez, je me disait bien que c'était peine perdu, mais au moins j'ai tenté. Je lui demanda si on pouvait organiser un rendez-vous afin de faire plus ample connaissance ...
Le jour fut placer au lendemain, je me lavais : ma mère fut quelque peu surprise, et me demanda si j'étais amoureux, je ne daigna pas lui répondre, et fini de me préparer, les heures paraissaient pour moi des mois, quand il fut 13h45, je sorti de chez moi pour la rejoindre au lieu de rendez-vous, je la vis, éblouissante m'attendant, tout se passa si vite, nous avions discuter et à la fin de la journée, elle me demanda si je voulais bien refaire une pareille journée, si je voulais ! Je lui fit part de mon avis à ce sujet et nous nous donnâmes rendez vous trois jours plus tard, les trois plus longs jours de mon existence, après les salutation je lui exprimait sans gènes mes sentiments à son égard, ce dicton m'a aidé : « La fortune souris aux audacieux ». En effet, la fortune m'a souris, ou plutôt m'a embrasser, ce fut là un jour mémorable dans ma vie que je croyais gâché...
Tel fût notre rencontre, les mois passèrent et une énergie inconnu nous rapprocha de plus en plus, et nous voilà, maintenant, seul à seul chez elle, je ne savais que dire, je la laissa prendre les commandes ... Certe cette aventure n'est pas tout à fait vrai, mais les récits de sont-ils fait pour nous faire rêver ? En réalité, le moment où j'ai failli fut celui de lui dire mes sentiments, mais cela fait désormais part de ma vie privé, et ne vous concerne plus, voilà comment je découvris l'autre monde, ses plaisirs et ses difficultés.