Très bonne initiative, beaucoup préfèrent passer à la suite même quand le début ne plaît pas ; c'est une erreur. Il vaut mieux repartir sur de bonnes bases
Et sinon, bon courage pour ton bac français ![]()
Allez, avec un peu de chance le héro aura un nom potable.
Au moins le débat est constructif. Je lirai si tu postes un chapitre (je n'ai pas parcouru toutes les pages, les commentaires alambiqués de personnes frustrées ne m'intéressant pas... donc me prévenir si tu comptes t'arrêter là ou si tu as déjà posté, merci)
Ah, et moule à toi pour ton bac français (piqué deux comms plus hauts
)
Merci, et non je ne compte pas m'arrêter, je réfléchis juste pas mal au scénario, j'ai trouvé une idée pas mal, vous impliquant de temps à autre, comme ça non seulement ce sera évolutif mais un peu hors du commun et comme ça vous aurez une histoire qui vous plaira forcément (j'espère)!
Sinon, j'ai eu le monologue de Figaro (le mariage de Figaro) à mon bac blanc, et j'ai eu 16 si ça vous intéresse ;P
C'est tout ?
Quoi, tu veux un bonbon? Je bosse mon scénario comme tu m'la dis de le faire, alors je bosse pour pas "te pondre 10 lignes en 20 secondes" alors je bosse aussi mon texte. Mais je viens au moins dire où ça en est.
Donc pour l'instant, ouais.
Désolé du double post, j'ai été un peu agressif, je suis juste un peu crevé et encore malade, donc autant pour moi, excuse moi L_U ^^'
Je crois qu'il parlait de ta note de bac blanc, très cher, note qui est d'ailleurs de bonne augure pour ton bac.
J'en connais qui n'ont jamais eu autant ![]()
C'est pas non plus la folie, et le texte était pas très dur. En plus je suis passé avec ma prof habituelle, donc j'ai pas tant de mérite que ça.
"Tu veux un bonbon?"
J'sais pas mais aprés avoir posté ta note de bac blanc, ça fait un peu ridicule. Surtout que:
"j'ai pas tant de mérite que ça"
Ouais, voyez, pépere quoi. C'était vraiment à la porté de tout le monde.
Bon, écoute, si t'es venu troller, c'est même pas la peine.
De un, j'ai cru que L_U parlait de mon scénario que je bossais, une méprise donc, je me suis emporté et excusé tout de suite après. Donc tu trolles.
De deux, j'ai posté ma note de bac blanc parce que plusieurs personnes m'avaient gentiment souhaité bonne chance, donc j'ai pensé que ça aurait pu éventuellement les intéresser.
De trois, j'accorde à peu près autant d'intérêt à ce que tu peux penser de moi qu'au prix moyen des asperges à l'huile au Kentucky.
J'ai jamais eu au dessus de 12 pendant l'année en français, et j'ai eu 18 à l'oral du vrai bac
16 c'est bien.
Bon aujourd'hui j'ai cours, les saligauds.
"Si t'es venu troller, c'est même pas la peine"
Ah zut alors. Moi qui m'attendait à une réponse de ta part, je suis dé...
Ah bah tiens, non en fait. Je n'ai rien dis, ça marche.
"tu trolle"
"plusieurs personnes m'avaient gentillement souhaité bonne chance"
J'crois que ça s'appelle la politesse, ou un truc du genre.
"ça aurait pu éventuellement les intéresser"
M'ouairf. Pour l'instant, t'a surtot reçu des réponses polis. Réponses ou l'on parle plus de soi que de ta note ("J'en connais qui n'ont jamais eu autant" ou "j'ai eu 18 à l'oral du vrai bac".). Bref, je pense pouvoir avancer que ta note n'est pas aussi intéressante que ça.
Pis bon, si tu te fiche de ce que je pense de toi et que tu sais que je troll, pourquoi répondre?
Ouah, Kakuro, t'as eu 18, toutes mes félicitations! T'avais eu quoi comme texte?
Une charogne, de Baudelaire. Mon texte préféré, j'ai eu de la chance ![]()
Bon, bosse sur ton texte et on en reparle, cessons le HS.
Bon allez, je ne vous laisse pas plus longtemps sans rien à vous mettre sous la dent. Vous aurez peut-être une impression de déjà-vu, très certainement même, mais j'ai tout repris depuis le début
Chapitre premier: Un nouveau départ
Quelque larmes perlant encore à ses yeux, Drake décida tout de même de dormir. S'il avait fui face à ce monstre, il n'en était pour autant pas atteint physiquement. Sa jambe le lançait terriblement, mais il décida de ne pas y prêter attention. Il se coucha donc, et le sommeil le gagna très rapidement, si bien qu'il s'enfonça dans les limbes de ses rêves, en repensant à sa jeune enfance.
Il repensait à son village, perdu dans la montagne, à la petite cabane dans laquelle il vivait. Orphelin, il avait été élevé tour tour par chaque habitant, mais avait appris bien vite à se débrouiller seul. Le lac voisin fournissait la principale source d'activité et de revenus du village: chacun était pêcheur, mais cela n'attirait nullement Drake. Dès son adolescence, alors que ses muscles commençaient à prendre forme et à se développer, il se distinguait déjà des autres par sa volonté d'aller chasser des animaux terrestres, tels que des herbivores. Il espérait être accepté ainsi, et peut-être même de donner une idéologie nouvelle à ce petit village, mais les mentalités évoluent bien peu, et il l'apprit à ses dépents. Souvent rejeté, raillé, il devint rapidement solitaire, et renfrogné. Un jour de printemps, alors qu'il chassait comme à son habitude, il tomba sur un animal plus féroce qu'à l'accoutumé; un dahu, animal sauvage des montagnes, dérangé dans son repas, tint tête au jeune homme, l'orsque celui-ci s'approcha. Etonné de voir qu'on lui opposa de la résistance, habitué aux bestiaux lourdaux, taciturnes et pacifiques, il n'en fut inquiété qu'un minimum: si sauvage soit-il, ce n'était pas pour autant un prédateur féroce. Après uncombat qu'il eut peut espérer un peu plus épique, Drake revint au village victorieux, portant la carcasse de l'animal sur les épaules. Il n'obtint pas la reconnaissance qu'il espérait, et la carcasse pourrit dans un coin de sa cabane. Il garda seulement une des cornes de l'animal, comme souvenir de son premier combat. Les années passèrent, et l'affirmation du jeune chasseur contre les traditions du village creusaient un fossé si important, qu'il décida un matin de prendre le peu d'affaires qu'il possédait, et de partir à la ville, où on l'accepterait. L'espérait-il, tout du moins. Personne ne regretta son départ.
Il se leva le lendemain, dès l'aube.. Ses pleurs de la veille lui laissaient un goût amer dans la bouche, un sentiment d'échec. Toutefois, il était habitué aux railleries, mêmes si ces dernières avaient été particulièrement virulentes. Il revetît son équipement, non sans un certain apriori. Sa cotte de maille portait encore les traces de la joute de la veille, et les nombreuses déchirures, bien qu'improbables sur un matériaux habituellement si solide, la rendait désormais inutilisables. Dans un soupir, il enleva son attiral, et le jeta dans un coin. Il enfila un pantalon de cuir et un vêtement de soie, et sortit. Dehors, le soleil se levait à peine, mais l'agitation confuse de la ville ne s'arrêtait jamais, et déjà les étals se préparaient, les marchands s'organisaient, préparaient leurs légumes, fruits, viandes en touts genres, les forgerons martelaient dans une cacophonie infernale leurs enclumes, les quelques soûlards de la veille se réveillaient également, un peu déboussolés. La ville se réveillait. Drake devait recommencer depuis le départ, il en avait conscience. Il lui falait un équipement décent pour prendre sa revenche. Mais, seul, il n'avait pour ainsi dire aucune chance, de surcroît privé d'armure. Il s'assit à une table d'une des nombreuses échoppes ponctuant les rues de la ville, et se demanda par où il allait bien commencer.
« Dis donc mon gars, t'as par l'air bien dans ton assiette. T'as eu des soucis avec une des catins du patelin? Questionna l'aubergiste, qui s'était approché.
Foutez moi la paix. Amenez moi plutôt un truc à manger et une pinte de bière.
C'est bon, gamin, t'ènerve pas. Ah, les jeunes, toujours aussi mal élevés... »
D'habitude, Drake ne buvait pas, et surtout pas de bon matin. Mais aujourd'hui, il était de mauvais poil, et il lui fallait bien ça pour se requinquer.
Hem, apparemment mon PC a pas tout à fait fait c'que je voulais qu'il fasse, donc tenez pas compte de ce que je viens de poster
Froid. C'était la seule chose que Dran ressentait. Du froid. Et des regrets. Assis, seul, dans la chambre vide qu'il occupait en ville, plongée dans la pénombre, il jouait à envoyer en l’air d’un geste de la main les quelques pièces qui lui restaient, mais le coeur n’y était pas. Des regrets, voilà ce qu’il éprouvait. Dehors, le soleil dardait ses tout derniers rayons, si bien que le ciel perlait de rose, d'ocre et d'orange, une soirée d'été en somme commune, mais étonnante de beauté.
Dran ne voulait pas voir le soleil. Les persiennes de ce qui s'apparentait plus à un maigre appartement qu'à un logis convenable fermées, filtraient la lumière mourante, si bien que cela ne suffisait pas à éclairer la pièce. Il était seul, avec ses remords. Il n'avait pas réussi à vaincre ce monstre, alors que tout le monde comptait sur lui. Malgré tout, on l'avait acclamé, lui avait pardonné, on lui avait offert des cadeaux. Dran eut un rire bref lorsqu'il pensa à ces idioties. Bien sûr que non. On l'avait hué. Humilié. Repoussé. Et il avait honte. Terriblement honte.
Chapitre premier: Un nouveau départ
Quelque larmes perlant encore à ses yeux, Dran décida tout de même de dormir. S'il avait fui face à ce monstre, il n'en était pour autant pas sorti indemne. Sa jambe le lançait terriblement, mais il décida de ne pas y prêter attention. Il se coucha donc, et le sommeil le gagna très rapidement, alors qu’il repensait à sa jeune enfance.
Il repensait à son village, perdu dans la montagne, à la petite cabane dans laquelle il vivait. Son père, un homme respectable dans le village, berçait dans les traditions violentes et dominatrices que des générations de mâles s’étaient efforcés de faire respectés, et le jeune Dran n’arrivait pas à supporter les maltraitances que son père faisait subire continuellement à sa mère. Excedé mais impuissant, il avait progressivement appris à se débrouiller seul, s’éloignant peu à peu de sa famille.
Son père avait alors commencé à l’ignorer, pour finalement le rejeter complètement. Son influence au sein du village n’avait pas arrangé la réputation de l’adolescent, et les habitants du village avaient commencé à l’éviter ou à lui jeter des regards noirs, désobligeants, méprisants. Au départ à son grand regret, Dran prit conscience que les moeurs vieillisantes de ce petit village montagneux ne correspondaient pas à sa façon de penser. Il voulait partir vers la ville, où il espérait être compris, accepté, et où il pourrait faire ce qu’il aimait ; chasser.
Le lac voisin fournissait la principale source d'activité et de revenus du village: chacun était pêcheur, mais cela n'attirait nullement Dran. En effet, quelques habitants descendaient régulièrement dans la vallée, à la ville, afin de vendre leurs prises et faire quelques achats nécessaires à la vie du village. La pêche ne permettait pas aux villageois de vivre dans l’opulence, mais le climat trop froid pour l’élevage et le relief trop inopportun pour la culture, ne laissaient comme dernière option que la chasse, mais qui posait un problème de taille. A part quelques rares herbivores placides ou des animaux plus sauvages dans les montanges en nombre encore plus réduit, la principale faune aux alentours était un ensemble de créatures pour le moins monstrueuses, allant du prédateur carnivore jusqu’au dragon franchement vindicatif. En groupe, ils auraient opposé une résistance farouche aux habitants, mais pas insurmontable. Seulement, les croyances et les superstitions se perpétuant avec l’âge, les ancêtres du village avaient fait entrer ces monstres dans la légendes, et les vénéraient. En tuer un seul aurait été synonyme de blasphème, et l’auteur du crime se serait vu abandonné sans arme et dans le plus simple appareil à la famille du défunt, afin qu’il connaisse le même sort que sa victime.
Dès son enfance, alors que ses muscles commençaient à prendre forme et à se développer, Dran se distinguait déjà des autres par sa volonté d'aller chasser des animaux terrestres, tels que des herbivores. Il espérait être accepté ainsi, et peut-être même de donner une idéologie nouvelle à ce petit village : l’appétit de domination presque bestial de son père était pour lui ancestral et cette tradition avait besoin d’être révolu, et il associait donc l’idée de ces monstres mystifiés à ce besoin d’une nouvelle jeunesse, et souhaitait donc abolir ces pratiques qu’il trouvait idiotes. Mais les mentalités évoluent bien peu, et il l'apprit à ses dépents.
La solitude créée par les commérages de son père s’était fondue avec ses habitudes chasseresses, et les villageois le rejetaient et l’ignoraient de plus en plus. Un jour de printemps, alors qu'il chassait comme à son habitude, il tomba sur un animal plus féroce qu'à l'accoutumé; un dahu, animal sauvage des montagnes, dérangé dans son repas, tint tête au jeune homme, lorsque celui-ci s'approcha. Etonné de voir qu'on lui opposait de la résistance, habitué aux bestiaux lourdaux, taciturnes et pacifiques, il n'en fut inquiété qu'un minimum: si sauvage soit-il, ce n'était pas pour autant un prédateur féroce. Après un combat qu'il eut peut espérer un peu plus épique, Dran revint au village victorieux, portant la carcasse de l'animal sur les épaules. Il n'obtint pas la reconnaissance qu'il espérait, et la carcasse pourrit dans un coin de sa cabane. Il garda seulement une des cornes de l'animal, comme souvenir de son premier combat. Les années passèrent, et l'affirmation du jeune chasseur contre les traditions du village creusaient un fossé si important, qu'il décida un matin de prendre le peu d'affaires qu'il possédait, et de partir à la ville, où on l'accepterait. L'espérait-il, tout du moins. Personne ne regretta son départ.
Il se leva le lendemain, dès l'aube. Ses pleurs de la veille lui laissaient un goût amer dans la bouche, un sentiment d'échec. Toutefois, il était habitué à être rejeté, même si ces dernières avaient été particulièrement virulentes. Il revetît son équipement, non sans un certain apriori. Sa cotte de maille portait encore les traces de la joute de la veille, et les nombreuses déchirures, bien qu'improbables sur un matériaux habituellement si solide, la rendait désormais inutilisable. Dans un soupir, il enleva son attiral, et le jeta dans un coin. Il enfila un pantalon de cuir et un vêtement de soie, et sortit. Dehors, le soleil se levait à peine, mais l'agitation confuse de la ville ne s'arrêtait jamais, et déjà les étals divers s’ouvraient : c’était jour de marché aujourd’hui. Il avait connu cette agitation par le passé, quand il avait été désingé avec d’autres villageois pour aller vendre leurs prises. Les quelques primeurs commencçaient à organiser leurs cabanon e, disposant les produits de leurs cultures, de la manière la plus attrayante possible, au côté des poissoniers qui avait disposé des poissons multicolores sur des kilos de glace pilée prévue à cet effet. Les éleveurs tenaient également une place de choix, et les pièces de viande toutes plus rouges et saignantes les unes que les autres trouvaient toutes leur place dans la lumière naissante du soleil. On entendait les premiers cris de ces vendeurs d’un jour qui vantaient les mérites de leurs produits respectifs, qui s’entre-mêlaient avec les bruits confus des échoppes qui ouvraient, des teinturiers, armuriers, et surtout les employés de la guilde régissant l’activité motrice de la ville : la chasse à grande échelle
Dran evait reprendre depuis le départ, il en avait conscience. Il lui fallait un équipement décent pour prendre sa revanche. Mais, seul, il n’avait pour ainsi dire auucne chance, de surcroît privé d’armure. Il s’assit à une table d'une des nombreuses échoppes ponctuant les rues de la ville, et se demanda par où il allait bien commencer.
« Dis donc mon gars, t'as par l'air bien dans ton assiette. T'as eu des soucis avec une des catins du patelin? Questionna l'aubergiste, qui s'était approché.
_ Foutez moi la paix. Amenez moi plutôt un truc à manger et une pinte de bière.
_ C’est bon, gamin,t ‘énerve pas. Ah, les jeunes, toujours aussi mal élevés... »
D’habitude, Dran ne buvait pas, et surtout pas de bon matin. Mais aujoud’hui, il était de mauvais poil, et il lui fallait bien ça pour se requinquer.
Quand j'ai lu le premier message, j'm'étais déjà préparé à t'engueuler, tu vois.
Et puis bon, j'ai vu l'vrai, juste après, et j'dois dire que c'est pas trop mal. Encore un peu maladroit, parfois scolaire, à la limite de la pesanteur, mais dans l'ensemble, c'est pas trop mauvais.
Par contre, toujours des fautes et des coquilles. Relis-toi.
Aussi, les underscores en début de dialogue, c'est laid et agressif. Utilise un simple tiret.
Bref, on verra où ça mène, cette affaire, mais c'est bien parti.
D'accord, merci ^^
Pour le scénario, j'ai oublié l'orphelin, mais j'ai gardé le redémarrage à zéro. Par contre,la grande nouveauté qui se voit pas ici, c'est que y'aura des implications, donc en gros vous décidez implicitement (quand je vous le demanderai) de l'orientation du scénario. Qu'on tombe dans du fantastique, du polar, de l'hardcore, du mélo, ou la mort cash de Dran. C'était juste pour que vous le sachiez, mais j'ai pas mal d'idées ^^
Et c'est noté pour les underscores, j'avais pas mal hésité d'ailleurs.