Maycayquoi ?
Non, ce sujet n'est pas là pour parler des "morts en un coup".
C'est plutôt pour des histoires en un chapitre. Moi, j'aime bien écrire, mais j'aime pas tenir une fic régulièrement.
Quelques exemples de mes oeuvres, dont en exclusivité la dernière sortie :
Bon Dieu de bon Dieu de bon Dieu.
Première fois de ma vie que je prie, tiens. Le fait que je sois à moitié mort, haletant derrière un rocher, l’armure remplie de sueur et le bras en sang y est pour quelque chose. Je sens un souffle rauque pas loin. Il n’est pas loin. Je n’ose pas bouger, j’ai pas envie de mourir. Pitié. Je sens la chaleur des flammes passer pas loin. Suivies d’un cri. Je tourne quand même le regard. Smaug est en mauvaise posture. Heureusement qu’il a une lance. Enfin, un bon bouclier, ça permet de retenir ce wyvern. Il hurle. Je ne comprends pas. De l’autre côté, je vois Firior. Il s’occupe de notre dernier compagnon, qui est à terre. Ou l’inverse. Ma vue est brouillée. Je pleure ? Non, ce n’est pas possible. Pleurer ne m’aidera pas à vivre. Avec mon bras valide, j’empoigne mon marteau. Lourd, mais je peux le manier. Je m’approche doucement, mais avec vélocité du dragon des airs, le Rathalos. Je suis derrière lui, il ne me voit pas. Il est trop occupé par Firior, qui va succomber d’une seconde à l’autre. En une fraction de secondes, je vois le Rathalos tourner sur ses chevilles, et asséner un coup de queue sur Firior, qui vole s’écraser contre un arbre. Mais à peine le Rathalos a-t-il tourné pour me faire face qu’il se prend un coup de marteau dans la machoire. Il est sonné. Je saisis ma chance. Je lâche mon marteau, je prends une de ces boules marronâtres qui traîne dans mon sac, et lui enfourne dans ce qu’il lui reste de sa gueule. Du concentré de mosswine ! Et ni une, ni deux, une bombe flash sous ses yeux. On en profite pour se retirer. La bombe puante lui permet de ne plus nous repérer, quoique j’ai du lui amocher le nez, au salopiaud. On se retrouve derrière un rocher imposant, claudiquant, blessé, mutilés. J’enlève mon casque, dégoulinant de sueur, et je jette un coup d’œil. Le wyvern a pas l’air en forme non plus, tant mieux. Mais il nous cherche. De toute façon, il a un marqueur sur son aile gauche. On le retrouvera, et on se vengera. Pas un mot ne s’échange entre nous, juste des potions. Ca fait du bien. J’ai envie de lui fracasser mon marteau sur la tête du gros. Je m’en sens capable. J’esquisse un sourire, croisant le regard de mes compagnons, et remet mon casque. Je fouille dans notre sac. Plus grand-chose. Un steak. Je le donne à Firior, il crève la dalle. Mais plus de potion. Un aiguisoir, super… Je vois mes compagnons qui font de même, avec le même air dépité. Ca va être la dernière ligne droite. On entend le cri d’une bestiole mourrante, agonisante. On s’y risque à regarder la scène. Un aptonoh pas loin qui vient de crever sous les griffes du roi des cieux. Ah, non, il vit encore avec la moitié des tripes en moins. Smaug réprime son envie de vomir. Avec le casque, pas pratique. Enfin, surtout pas propre. Et son odeur l’emporterait sur la bombe de bouse. Surtout après ce qu’il a mangé ce matin, vous auriez vu ça… J’arbore un léger sourire à cette pensée. Mais fini de rire, on risque de mourir. Pour de vrai, pour de bon. On aurait pas du y aller en bourrins. On aurait du écouter le vieux de la guilde. C’est pas de notre niveau. C’est vraiment trop pour nous. Mais on a promis qu’on le tuerait. Alors on le tuera. On a pas le choix, on ne peut pas mourir, on ne doit pas mourir. Smaug a la main crispée sur son épée. Une belle et grande épée, très lourde, très puissante. Il rage, il fulmine. Tel que je le connais, il y a peu de chances pour que le Rathalos s’en sorte en un seul morceau. Il serait prêt à découper écaille par écaille son corps, avec un sourire narquois, goguenard et vainqueur. Je lui fais signe de la main de se calmer. Il faut rester prudent. Mais ? Firior pique du nez. Non..? Un steak somnifère, et merde ! Bon, il en a mangé qu’un petit peu, il en reste pas mal. Je lui donne un champi épicé, histoire de le réveiller. Un peu trop, il aurait hurlé à la mort si elle ne trainait pas dans le coin. Fabrication maison, c’est légèrement plus piquant que d’habitude. Je sors une boule de mon sac. Un des derniers bidules qui y traînent. Après tout, pourquoi pas ? Je la jette en arrière d’un geste vif et précis. Me voyant saisir le steak somnifère, mes trois compères comprennent tout de suite. Ils me laissent faire ce que je dois faire, ils me seraient gênants. Je m’infiltre dans la fumée dégagée par la boule. Vite, ça ne dure pas. Et le vent se lève. Je jette le steak à quelques mètres devant moi. Et dire que le Rathalos se trouve juste en face… Sans attendre mon reste, je cours me jeter derrière le rocher retrouver les chasseurs. On attend un peu. Les secondes sont longues, très longues. Des heures, même. Smaug jette un œil. Il me fait signe. C’est bon. Il trépigne, même. Nous approchons lentement du wyvern endormi. Dommage qu’on n’ait pas de bombe, j’aurais payé cher pour en avoir à ce moment précis. Mais je regarde Smaug. On le regarde tous, on le connaît bien. Il s’avance devant le Rathalos. Doucement. Sans le réveiller. Il saisit lentement son épée, la dégaine avec tant de douceur qu’on aurait pu croire que sa tête dépendait de la moindre éraflure sur le métal. Il la maintient au-dessus du crâne du monstre. La lève, la rabaisse, la relève… Avec toujours autant de douceur. Puis, vivement, il la braque en arrière, pour avoir un maximum d’élan, avant de la rabattre entre les deux yeux du monstre avec la puissance d’un Diablos et la précision d’un archer de talent. Le Rathalos pousse un râle, et meurt rapidement. J’aurais parié que Smaug voulait faire durer le plaisir. Ah, mais il est déjà en train de scier ses ailes avec un sourire béat. Firior est lui aussi parti chercher sa part. Il voulait des dents de Rathalos, je crois. Il va devoir les ramasser. Je me tourne vers le dernier compagnon, nous nous regardons face à face, les yeux dans les yeux. Pendant une minute. Une longue minute. Puis, je décide de rompre le silence. "Au fait, t’es qui, toi ?"
Un autre one shot, tiens. Plus marrant.
Il vient de https://www.jeuxvideo.com/forums/1-10843-79164-1-0-1-0-0.htm
Cherchez-y donc les one shots d'Elektroman, c'est VRAIMENT mythique. De l'art à l'état pur, je vous le supplie.
Histoire d'un mosswine, by Trear
Malgré ma mémoire plus que courte, due à l'infériorité de mon cortex cérébral -non, je ne connais pas ce terme, mais on va faire comme-, je me souviens très bien de ma naissance. Entre le chêne et le lac, au milieu des champignons. Ces plantes, très humides et confortables, furent mon foyer jusqu'à ce que j'appris à marcher. Oui, nos mères ne nous apprennent rien, elles restent spectatrices, et les plus généreuses nous offrent quelques champignons, si bien que les plus gâtés sont recouverts de champignons dès leur plus jeune âge.
Du haut de mes trois années d'existence, je n'ai jamais quitté cette douce forêt humide, entourant de paisible lac. Je demeurait entre l'arbre mort et le lac, même si je ne l'ai jamais approché, l'eau, ca mouille !
La mort de ma mère fut pour moi un évènement capital, en effet, celle-ci portait une grande quantité de champignons sur le corps, si bien que je pus me nourrir une semaine durant, sans bouger. Vous nous proclamez stupide, mais quitte à voir un proche mourir, autant en profiter, il n'y a pas plus intelligent.
Mon père, lui, était un play-boy, un queutard, un chaud lapin, un gros cochon, et j'étais son 35ème fils, mais le seul encore en vie aujourd'hui
Pour mes frères et mes soeurs -aah... ces femelles, soumises de la nature, elles ne servent qu'à prendre en garde les gosses pour accroître notre population, la former et dominer le monde !- je devais retrouver mon père ! Pour mon avenir... Non ! Le notre ! Et le votre, aussi, misérables humains, bientôt, nous vous reprendrons la Terre Promise et règnerons de la ruche à abeilles jusqu'à la clairière !
J'étais peut-être trop jeune pour retrouver mon père, mais je pouvais m'entraîner ! La lutte, fierté de notre Peuple, le premier à terre est mort ! Je chargeais tout ce qui bougeait, même ce qui ne bougeait pas ! Du petit chat blanc qui sortait ses trucs explosifs comme nous trouvons des champignons, au rocher dur comme de la pierre qui ne demandait rien à personne. Oui, nous excellons dans la course, la charge, nos combats se résument à un "Iai", le premier touché a perdu, nous sommes des êtres sur-évolués, notre crâne est plus résistant que l'acier, pitoyables bipèdes ! Nous allons vous vaincre ! Notre seule menace réside dans nos cousins, Sangliers au poil marron comme nos productions anales, avec deux défenses entourant leur groin, ils sont notre épée de damoclès, il suffirait d'un prétexte pour que la guerre soit déclarée.
En tant qu'Elu autoproclamé, je me devais d'inspecter cette espèce, ces Bulfangos. Un très vieux porcin vivait derrière le buisson aux mûres, le voyage fut long, à tout instant, je pouvais être attaqué par... un felyne, ou bien... un rocher... Cet ermite devait m'instruire, me former, pour combattre, mais aussi connaître. Le monde ne se résume pas jusqu'à la ruche, non, il y a un arbre calciné derrière, puis, si on le dépasse... l'enfer ! Mais inutile d'y penser pour le moment, je n'étais qu'un rookie.
Alors que j'arrivais au buisson, celui-ci remua. Damned ?! Qu'est-ce ? Les plantes sont-elles nos ennemies ? Non, nous pouvons toujours les considérer comme alliées, nous tenons chacun en otage un grande quantité de champignons sur nous-mêmes, elles n'oseront pas nous faire du mal !
Ah tiens, c'était juste l'ermite, qui venait voir ce qui se passait, les plantes sont toujours les mêmes.
-...
-...
-grouik ?
-...
-mwurf !
-brwuiiiiiik !
Hourra ! Enfin, j'allais connaître les secrets de la Chasse, l'ermite était devenu mon Maître, mon Chef, mon Instructeur !
Je lui foncais dessus avec une hargne féroce. Pourquoi ? Je sais pas. Toujours est-il qu'il m'envoya à terre d'un coup de défense.
L'humiliation. Jamais je n'oublierais ce moment -enfin, si, car nous ne possédons qu'une mémoire de poisson rouge-. il fallait que je le tue, ce Mentor Vénéré, même s'il devait m'instruire. Mais pour cela, il fallait endormir sa garde.
...
...
3 heures que nous nous faisions face, sans dire mot...
Soudain, il se décida à aller manger, des mûres, peut-être ?
Non, il se dirigeait vers le lac, il avait soif. En un instant, le Bulfango qui m'était vénéré, en un coup de tête porcinne, je le poussai, dans ce milieu aquatique, poissonneux. Il n'en revint pas.
Ma formation était terminée, ces trois longues heures avaient fournies leurs efforts, mes yeux pétillaient de... ben, de vide...
Enfin, je pouvais aller retrouver mon père, lui, m'apprendrait tout, absolument tout, la science infuse couplée à la puissance de destruction, il serait ma clé pour mener ma future armée contre le monde entier.
Je passais courageusement à côté de la ruche, hésita devant l'arbre calciné, mais ma stupi... bravoure l'emporta, et je continuais fièrement mon chemin.
Qu'est-ce ? Une douleur. Vive. Des champignons se détachaient. Du rouge sortait de mon corps. Du sang ! Je saignais ! On m'avait enfoncé une lame dans le corps, ma graisse n'avait pas pu la retenir ! Non ! Je ne devais pas mourir ! Je ne devais pas mourir ! Ma vue se brouillait, je tombai. Je n'entendais plus correctement... je... je... mon armée... ma domination... non !
Ce désespoir se termina avec les paroles de mon agresseur, ce Judas, "a sa pu"...
Pavay ? ![]()
Pavay.
Pas mal, bonne idée, mais saute des lignes par pitié ^^
Tu décris bien certains sentiments et t'en zappes d'autres, dommage.
J'avoue que là ^^ c'est gros pavé.
J'y lirai tantot ^^
Ah ouais, le saut de ligne, tiens, ce bon vieux copain...
Je suis un peu crevé là, donc je lirai demain ![]()
Houlaaaa, un gros pavé, sa me fait penser au mien : https://www.jeuxvideo.com/forums/1-62-2187913-1-0-1-0-histoire-du-jeux-video.htm
Mahleuresement, il n'as jamais été lu ![]()
Oui, mais là, c'est rigolo.
Tu reprends pas les perso de la fic d'Elektro au passage? ^^
Non, je reprenais les gens du forum. Elektro n'est pas le centre du monde, c'est moi qui suis à l'origine du visible et de l'invisibile, du conscient comme de l'inconscient, du possible et de l'impossible, de la vie et de la mort.
Voui voui. Au fait, on peut tous poster nos nouvelles sur ton topic ou c'est exclusif de visible et de l'invisible, du conscient et de l'inconscient, du possible et de l'impossible et de la vie et de la mort
?
Voila, une petite fiction, qui ne raconte en fait, qu'une mission de trois chasseurs : tuer un Gravios.
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Elle était là. Depuis des centaines d'années, elle n'avait pas bougé.
Enfin, elle n'avait pas été bougé.
Et elle n'en avait même pas conscience.
Tout simplement parce que c'était une pierre.
Oui, une pierre, toute simple. Grise, une forme bizarre.
Mais cette pierre, sans le savoir, allait causé la mort de toute une équipe de chasseurs.
Et même si elle l'avait su, elle n'en aurait rien eut à faire.
Car une pierre n'a pas de sentiments...
Walla, Seyn, et Yonai marchait. Depuis un bout de temps.
Et ils commençaient à fatiguer.
Le poids de l'armure, de l'équipement, et de l'arme les faisaient souffrir.
Mais ils avaient une mission. Et ils devaient l'accomplir.
Depuis plusieurs semaines, un Gravios de belle taille empêchait les mineurs s'exerçait en paix leur métier.
Leur mission consistait donc simplement à abattre ce Gravios.
Walla était une jeune Hunter, qui avait choisit, pour cette mission, un fusarbalète lourd.
Seyn était beaucoup plus vieux, et plus expérimenté. Il portait, accroché à son dos, deux petites lames, extrêmement coupantes.
Yonai portait son arc de chasseur en bandoulière.
Ils arrivèrent enfin en vue de la "porte volcanique", comme on l'appellait dans la région : un trou, creusé dans la roche, qui permettait de pénétrer dans le volcan.
Ils prirent chacun leur breuvage frais, et avancèrent d'un pas décidé.
L'idée d'un nouveau combat les excitait, et leur redonnait des forces.
Lorsqu'il rentrèrent dans le volcan, ils s'aperçurent qu'une éruption avait eut lieu.
Des coulées de magma descendait les pentes, bloquant la plupart des accès.
Mais ils n'auraient probablement pas besoin d'aller plus loin. Car devant eux, presque caché sous la terre, le Gravios était là.
Calme pour le moment.
Walla installa deux grosses bombes barils de chaque côté du dos de la bête. Elle recula, arma son fusarbalète, pendant que Yonai enduisait ses flèches.
Puis, ils se mirent en place : Seyn devant, les armes dégainées, Walla et Yonai derrière, les munitons dans le chargeur, et les enduits installés.
Walla tira une seule munition. Une munition basique. Juste pour attirer l'attention du monstre.
Dans un terrible grondement, la bête se sortit de la terre, et rugit.
A peine était elle sortie, que Walla, conformément au plan, retira, dans les barils.
Ils explosèrent, et le Gravios s'étala sur le sol.
Les évènements suivants se déroulèrent comme une chasse habituelle.
Les trois Hunters ne firent plus attention aux autres, se contentant d'essayer de faire le plus mal possible au monstre.
Yonai tirait à vue, Seyn tranchait tout ce qui lui passait sous la main, et Walla fragait comme Lord_Unknow.
Mais, le Gravios ne se laissa pas faire. D'un coup de queue, il envoya valdinguer au loin Seyn.
Tout étourdi, le chasseur mit du temps à se relever.
Le Gravios en profita pour charger Yonai, qui esquiva, d'une simple roulade.
A ce moment de la mission, la pierre n'a toujours pas bougé. Elle n'a toujours pas conscience de ce qui se passe autour d'elle.
Elle se contente d'être là.
Juste à côté du pied d'un chasseur.
Alors que la bête tentait d'arrêter sa course d'un souple écrasement sur le sol, Walla rechargeait. Seyn et Yonai se relevait.
Le Gravios se retourna, et regarda Walla.
La jeune chasseresse avait suffisamment d'expérience pour savoir qu'elle était la prochaine cible du monstre.
La bête cracha du feu.
Un long laser, qui traversa la zone.
Walla voulut l'esquiver, en roulant.
Mais elle trébucha sur une pierre.
LA pierre.
Elle s'étala sur le sol, et le rayon la brula. L'impact l'envoya bouler à plusieurs mètres. Enfin, ce qui restait d'elle.
Seyn regarda avec horeur les bouts cramés de corps s'envoler et retomber un peu plus loin.
L'odeur de chair brûlée était insoutenable.
Yonai, lui, s'en foutait amplement. Même, il trouvait cela tant mieux. Car sa part de prime serait plus grosse.
Il sourit, sachant parfaitement qu'il était dégueulasse.
Seyn, de son côté, souffrait atrocement.
Le coup de queue de la bête lui avait probablement brisé une côte.
Ou deux.
Le gravios, fort heureux de s'être débarrassé d'un des trois importuns, réattaqua, avec encore plus d'entrain.
Sa charge loupa de peu Yonai.
La bête sentait peu les coups qui lui pleuvaient dessus.
Le Gravios décida soudain que le combat avait assez duré.
Il essaya alors d'effrayer les chasseurs. Il hurla, se mit à baver, et accéléra.
Seyn, maintenant debout( et oui, ce gros fainéant était toujours par terre
), se déplaça vers le monstre, difficilement.
En chemin, pourtant, la malchance voulut qu'il trébuche lui aussi sur une pierre.
La même pierre.
ZE pierre.
Et alors qu'il se relevait péniblement, un tas de chair et de cailloux de plus de trente tonnes lui passa dessus.
Alors, peut-être qu'il avait une bonne armure, mais là...
Enfin bref, il mourut lui aussi, vite, sans souffrance.
Yonai jubilait. La prime serait pour lui, tout seul.
Enfin, c'est ce qui était prévu, car il avait pour projet de tuer les deux autres chasseurs, lorsque le Gravios serait mort.
Mais, finalement, il n'aurait pas à se salir les mains.
Yonai avait l'habitude des Gravios.
Il réussit à tuer la bête en un quart d'heure.
Cela ne lui causa aucune difficulté. Il était beaucoup trop rapide pour un Gravios.
Alors qu'il avait dépecer la bête, et qu'il commençait à rebrousser chemin, il trébucha à son tour sur la pierre.
Il se releva rapidement, mais cela lui fit perdre quelques secondes.
Les dernières de sa vie.
Si il n'avait pas trébucher, il serait passé, et se qui se passa ensuite n'aurait jamais eut lieu.
Mais il trébucha. Et le temps de se relever, une légère faille s'ouvrit dans le sol.
De cette faille, s'échappa un filet de lave, qui lui brûla le visage.
Le corps du chasseur s'écroula, sans vie.
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Voila, fin de ma première "mini"-fic.
J'espère que ça vous a plut ![]()
c'est MON topic donc c'est MES fics et vous vous contentez de complimenter MES histoires parce que JE décide !
non, c'est libre d'accès.
J'ai d'ailleurs bien aimé le one shot du tahitien. Pas mal, l'idée du thriller à cause d'une pierre.
P'tin, trear tu m'as fait peur ![]()
Cool si on peut poster ![]()
Ils avaient qu'a prendre une vache avec eux ![]()
et oui parce que les vaches pour digerer desfois ca
ingèrent des caillasses ![]()
donc la pierre serait rester dans la vache jusqu'a la fin
et ils auraient eu le repas du soir aussi...
bonne histoire quand même
![]()
Je up, pour que de nouveaux écrivains se lancent. ![]()
Enfin des bons récits, c'est fou ![]()