Hop hop hop, la suite pour ceux qui veulent. C'est peut-être un peu court, je sais pas trop, à vous de juger
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Chapitre 2
Je m’éveillais le lendemain matin. J’enfilais rapidement une chemise propre et une paire de pantalons, ainsi que mes bottes de cuir. Je sortais de la cabine, puis me dirigeais vers la salle à manger pour y prendre un déjeuner.
Dès que j’entrais dans la salle, je remarquais tout de suite que l’atmosphère avait changée. Plus de conversations joyeuses parsemées d’éclats de rire. Tout les passagers présents semblaient inquiets. Le peu de gens qui parlaient le faisait en chuchotant.
Après m’être servi au comptoir, je remarquai Athl assis sur un banc, le dos contre le mur. J’emportais mon plateau, me dirigeais vers lui et me laissais tomber sur le banc juste en face de lui.
- Salut !, lancais-je, brisant le silence qui règnait dans la salle.
- Salut, répondit-il d’un air endormi.
Après avoir échangé quelques banalités, je lui demandais s’il savait pourquoi tout le monde était dans cet état.
- Un matelot dit avoir aperçu une silhouette dans l’eau cette nuit, expliqua-t-il. D’après ce qu’il dit, on croit que ça pourrait être un Léviathan, mais bon, il avait bu, c’était sans doute juste un gros poisson.
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- Pourtant, tout le monde a l’air d’y croire, remarquai-je.
- Bof, ils sont juste naïfs. Inutile de t’inquiéter avec ça.
Pas tellement rassuré, je terminais mon repas puis sortais de la pièce. Je décidais de monter sur le pont pour prendre l’air.
Là-bas aussi, l’inquiétude était presque palpable, ce qui contrastait franchement avec la belle journée d’été. Un bon vent arrière gonflait l’unique voile carré ornée du logo de la Guilde, et aucun nuage n’était en vue. Je constatais aussi que la côte n’était déjà plus visible, ce qui indiquait que nous avions progresser assez rapidement durant la nuit. À se rythme, nous atteindrions Moga dans quatre jours.
Je marchais jusqu’au bord du navire, en faisant bien attention à ne pas mettre les pieds dans un des inombrables rouleaux de cordage qui parsemaient le pont. J’observais l’eau, tentant de percer les secrets tapis sous sa surface. J’aperçus plusieurs petits poissons argentés, mais, bien heureusement, aucune silhouette de Léviathan ou autres dangers potentiels.
Rassuré, je m’adossais à la rembarde et me mît à observer les gens qui occupaient le pont. Je remarquais une bande de chasseurs qui jouaient aux dés. L’envi me pris de les rejoindre mais, n’ayant rien à misé ou presque, s’aurait été une mauvaise idée.
Détournant les yeux pour poursuivre mon observation, j’aperçus, adosser comme moi à la rembarde, le chasseur à l’armure argenté que j’avais remarquer la journée précédente. Il portait toujours son armure, mais sans son casque, je pu donc observer son visage.
Il avait les traits fins, la peau pâle. Ses cheveux d’un noir d’encre descendaient un peu plus bas que ses épaules. Il avait les yeux verts. Mais ce sont ses oreilles qui retînrent le plus mon attention. En effet, elles n’étaient pas arrondies comme celles des humains,mais pointues, comme celles des Wyverniens.
Les Wyverniens étaient une race humanoïde semblable aux humains. Ils vivaient en général beaucoup plus longtemps que les hommes, certains atteignaient même le demi-siècle d’existence. Ils étaient plus rapide et plus fort que la plupart de mes semblables, ce qui en faisaient d’excellents chasseurs. Normalement, ils vivaient en petites communautés à l’écarts des hommes, j’étais donc assez surpris d’en rencontrer un ici. Il devait être un chasseur redoutable.
Alors que je l’observais, il leva les yeux. Nos regards se croisèrent. Le sien était dur et froid. Sans trop savoir pourquoi, je m’empressais de détourner les yeux et de regagner ma cabine.
Je déverouillais la porte et entrais. Je me laissais tomber sur la couchette, peu désireux de remonter sur le pont.
Quelques minutes plus tard, un cri de la vigie retenti :
- Léviathaaaaaaan !
Je poussais un juron, saisisais mon épée et mon bouclier, et me ruais hors de la cabine. Je remontais les escaliers en vitesse, puis me précipitais sur le pont. Tout le monde ou presque étaient massé à tribord, dans la direction que la vigie indiquait. Courant pour voir de quoi il s’agissait, je manquais de trébucher à plusieurs reprises. Arrivé au bord, je mis quelques seconde à repérer le monstre. Le spectacle me coupa le souffle.
La créature devait mesurer dans les quinze mètres, beaucoup tros pour être un simple Ludroth comme je l’avait d’abord espéré. Non, ce que j’avais sous les yeux, s’était le Roi des mers, Lagiacrus.
Ses écailles bleu ciel reflétaient les rayons du soleil alors qu’il filait droit vers le navire. Les piques du dos tranchait les vagues et ses yeux rouge sang auraient fait fuir n’importe quel guerrier. La distance qui le séparait du navire diminuait peu à peu.
Jusqu’à l’impact.
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