ça y est, j´ai trouvé
Wikisquared
Sin vu par Yevon
Notez la subtilité importante. Yevon, et c’est ce qu’on découvre tout au long du jeu, n’est bien sûr qu’une supercherie. Depuis 1000 ans, les hautes instances de Yevon savent parfaitement quelle est la vraie nature de Sin. Tel que le jeu nous l’apprend, Sin est en réalité l’enveloppe charnelle d’un seul et unique homme, un dénommé Yu Yevon. Il y a 1000 ans, Yu Yevon était un puissant Invokeur, souverain de Zanarkand. On ignore la personnalité qu’il avait quand il était encore un homme, toujours est-il que la veille de la destruction de Zanarkand, c’est lui qui est devenu Sin. Ses talents d’Invokeur étaient tellement énormes qu’il a été capable de créer autour de lui une carapace gigantesque en utilisant la force d’Invokeurs morts au combat contre Bevelle. Il s’agit des Priants qui se trouvent au sommet du Mont Gagazet. Yu Yevon, alors transformé en Sin, détruisit sa ville. Mais cela ne signifiait pas la mort de Zanarkand pour autant. Non, la ville immense continuait à vivre sous la forme d’un rêve, celui des Invokeurs changés en Priants. Tous ensemble, ces priants rêvent de la ville qu’ils ont connu, et Yu Yevon se sert de ce rêve pour vivre éternellement sous sa carapace indestructible. Sin est éternel. Pourquoi ? Parce que depuis qu’il est né, des Invokeurs se sacrifient pour le détruire. A chaque fois qu’un Invokeur a recours à l’Ultime Chimère pour anéantir Sin, Yu Yevon se sépare de sa précédente carapace et s’approprie l’Ultime Chimère pour faire renaître Sin autour de lui. La première personne à “détruire” Sin était sa fille, Yunalesca, en se servant de son époux Zaon comme Ultime Chimère. Depuis 1000 ans, plusieurs Invokeurs se sont sacrifiés non pas pour espérer à chaque fois effacer le poids des pêchés, mais pour faire vivre éternellement Yu Yevon. Vu par Yevon, Sin représente aussi le pêché, finalement, mais celui d’une poignée d’hommes qui ont désiré le pouvoir au point de se transformer en dictateurs féroces de la pensée sur des innocents. Je crois bien qu’il y a là un message à comprendre.
voilà, le pingouin avait raison 