(source, micromania.fr)
"Vous pouvez nous poser la question, c’est juste qu’on ne vous donnera pas la réponse". C’est dit avec le sourire, mais sans équivoque : les développeurs ne comptent pas lever le voile sur les éléments futuristes qui transparaissent régulièrement dans l’univers médiéval d’Assassin’s Creed. Qu’importe, tâter enfin de la bête dans le calme d’une salle privée permet de découvrir d’autres éléments, tout aussi intéressants.
Fais comme l’oiseau
En pleine période des croisades, le mystérieux Altaïr, maître assassin déchu, se voit confier l’assassinat de neuf personnalités, réparties entre les villes d’Acre, Jérusalem et Damas. Jusqu’à maintenant, le jeu mettait en avant ses deux ingrédients les plus spectaculaires.
D’une part, la grisante agilité de notre héros, lui permettant d’évoluer tel un Yamakasi dans ces vastes cités fidèlement reconstituées. De l’autre, l’excitation accompagnant l’assassinat et surtout la fuite, vous obligeant à slalomer au milieu d’une foule compacte avec une quinzaine de gardes à vos trousses.
Mais vos activités ne se résumeront pas à cela. On découvre par exemple que les trois cités sont reliées par un réseau de routes, une région peuplée qu’à l’instar d’un Zelda, vous devrez parcourir à pied ou à cheval. Il ne s’agit certes que d’une zone transitoire, mais vous pourrez y collecter des étendards, visiter des lieux d’intérêts et vous débarrasser des templiers qui cherchent visiblement à contrecarrer les plans de votre confrérie.
(YAAAAAATAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA ça sent le oblivion quand même)
Jeu de piste
Néanmoins, c’est bien en ville que se déroulera le gros de vos aventures. Les Ashsashshins possèdent un contact dans chacune d’entre elle, et vous y obtiendrez un début de piste relatif à vos contrats car localiser votre cible dans ces labyrinthes urbains n’a rien d’évident. Pour cela, vous devrez récolter des indices (position de la future victime, emplacement de gardes, voie d’accès, etc.), au moins deux sur les six disponibles pour chaque contrat.
(voilà en gros six infos qu´on peut toute collecter pour préparer au mieux sa mission, pas mal comme systeme)
Il faut dans un premier temps rejoindre des points d’observations situés en hauteur, permettant de dévoiler la carte du quartier et de repérer les personnes susceptibles de vous aider, volontairement ou involontairement. La seconde phase consiste à obtenir les informations, ce qui peut impliquer d’employer la force physique, de jouer les pickpockets, de parvenir à espionner une conversation ou d’autres activités que ces diables de canadiens refusent encore de détailler.
(quels enfoirés xD n´empeche que ça a pas l´air si répétitif du coup si on nous cache des choses)
Au GPS
Tout cela peut sembler relativement simpliste, mais il faut bien comprendre qu’arpenter les rues d’Assassin’s Creed n’a rien à voir avec les balades d’un GTA.
En ces temps de guerre, les places fortifiées sont en état d’alerte maximum : des archers surveillent les toits, des gardes patrouillent les allées et le moindre incident peut éveiller leur attention.
(ça sent la grosse boucherie =) )
Il suffit de bousculer une porteuse, vous embrouiller avec un fou ou tenter d’aider un habitant agressé pour que cela dégénère rapidement. Il faut donc veiller à se déplacer prudemment, apprendre à se fondre dans la foule et repérer les endroits susceptibles de vous dissimuler, même si le combat reste une option. Ce dernier est d’ailleurs à l’image de toutes les actions du jeu : simple à maîtriser mais terriblement satisfaisant.
Déjà magnifique, envoûtant et jouissif, Assassin’s Creed laisse cependant encore planer quelques interrogations quant à la variété de ses actions ou de ses environnements. Il appartiendra à la version finale de les éclaircir mais la première impression est bonne.
Preview réalisée par Frédéric Dufresne.
les trucs entre parenthèses, je les ai ajoutés xD ne croyez pas que le testeur pète un cable en plein milieu de ses articles 