Le mythe des Templiers au service d’un grand jeu vidéo
Sinan, le leader des assassins, offre à notre héros une chance de se repentir. Altaïr devra alors assassiner l’homme à l’origine de la troisième croisade et ainsi rétablir la stabilité de la région. Quand le jeu débute, Richard Cœur de Lion vient d’être capturé dans le port de la ville d’Acre encore occupé par les Sarrasins. Une fois leur base établie, les croisés vont tenter, au nom de l’église, de reprendre Jérusalem. Néanmoins, Saladin, le leader de l’armée des Sarrasins, domine toujours la ville. Les troupes de ce dernier vont alors se masser dans les ruines de la forteresse d’Arsuf pour résister à l’assaut des croisés qui veulent prendre la ville.
Historiquement, bien que le jeu semble prendre quelques libertés, il n’en demeure pas moins très prêt de la réalité. Et ce réalisme extrême s’applique également au gameplay. Ici, il ne faudra pas compter marcher sur les murs ou remonter le temps... Les 700 (500 pour le Prince défunt, vous imaginez la souplesse d’Altaïr...) animations créées pour donner vie à ce nouveau héros se veulent résolument crédibles. De l’aveu même des développeurs, Altaïr n’a rien d’un surhomme. Un peu comme les Yamakazis, il est simplement très agile et en parfaite condition physique, ce qui lui permet de se sortir de situations dangereuses avec discrétion et efficacité
source:
http://www.jeuxcherche.com/go.php?ressource
=preview&id=4110