Voici ma fiction sur le thème d´Assassin´s Creed.
J´ai essayé de reprendre au maximum le nom des personnages et des lieux. J´espère que vous apprécierez.
Chapitre 1 : Mort
Un soir de décembre, une tempête de neige se préparait. Un jeune homme tout de blanc vêtu, immobile, avec quelques armes, se dirigeait vers un baraquement en-haut d’une colline.
Lorsqu’il arriva, il trouva la cabane détruite. Des couvertures en lambeaux, du sang recouvrait les murs, et deux corps inertes au sol.
Il reconnut son maître, il courut vers lui pour lui porter secours.
- Maître ! cria le jeune homme.
- Il est temps mon bon Altaïr, répondit le vieil homme.
- Il est temps ? Mais temps de faire quoi ? demanda Altaïr.
- La guerre… elle a commencé… rassemble nos frères et écrase ces… les Templiers, bafouilla le vieillard.
- Maître, restez avec moi ! J’ai besoin de vous, sanglota-t-il.
- Non je t’ai appris tout ce que je savais… tu… tu es un meilleur assassin que moi.
Sur ces paroles, il mourut et Altaïr passa une plume sur l’entaille de son maître. Le soldat, à terre, avait une épée plantée dans le ventre.
- Aide… aide-moi, bégaya le soldat.
- Jamais ! cria Altaïr.
Il cracha au visage du soldat et sortit une lame de sa manche gauche qu’il planta dans la gorge du blessé.
Résigné à faire entendre la voix de son maître à travers lui, il monta à cheval en direction de Masyaf. Lorsqu’il arriva, il sortit la plume qu’il avait précautionneusement passé sur la blessure du mort.
- Qu’est-ce que ça veut dire, mon frère ? demanda un autre assassin, suspicieux.
- Notre maître est mort, déclara le jeune assassin en baissant la tête. Des Templiers l’ont attaqué alors qu’il était dans sa cabane, il en a blessé un à mort mais il n’a pu survivre. Il m’a demandé de vous dire que la guerre avait commencé, nous devons nous rassemblés et écraser les oppresseurs !
La foule l’acclama, triste. Rafik, l’ancien chef de cellule d’Acre, devînt le chef en attendant une désignation. Il repartissa le rôle de chacun.
Altaïr avait une mission, assassiné Abdoul Tarik, un homme d’influence à Jérusalem. Cependant, Rafik le retint de partir le jour-même.
- Altaïr, tu es le plus apte pour prendre ce poste de chef des assassins. C’est pourquoi lors de la désignation, je te soutiendrai, dis Rafik.
- Pourquoi moi ? demanda l’interressé.
- Tu es le meilleur d’entre nous. Pas le plus diplomate, certes, mais tu restes néanmoins un modèle pour tous.
- Mais…
- Ne proteste pas ! cria Rafik.
- Bien, maître…dit Altaïr, lassé.
Et il partit pour Jérusalem. Il haïssait les gardes presque autant que les Templiers. Sur la route il rencontra quelques gardes et il les tua sans exception, de différentes façons.
- Descends, assassin ! ordonna calmement un homme tapit dans l’ombre.
- Qui es-tu et que me veux-tu ? demanda Altaïr, visiblement sur la défensive.
- Dégaine ton épée qu’on en finisse.
Sur ces mots, l’assassin extirpa son épée de son fourreau et l’homme de l’ombre sortit de sa cachette.
Il portait un casque rouge et une toge blanche. Un motif en forme de croix rouge ornait la toge.
- Un Templier… souffla-t-il.
- Un assassin… ricana l’autre.
- Je vais te régler ton compte, fais ta prière erreur de la nature ! cria Altaïr en attaquant.
- Tu n’as aucune chance, tu ne peux me battre… se vanta le Templier.
Les lames s’entrechoquèrent pendant de longues, très longues minutes.
Un coup porté sur le flanc du Templier, esquivé par celui-ci. Idem pour tous les coups portés dans le combat.
Soudain, le Templier fit un faux mouvement, il se bloqua le bras une fraction de seconde ce qui suffit à Altaïr pour lui donner un coup de pied à l’entrejambe.
L’homme au casque rouge était plié en deux, il finit par tombé à genoux. L’assassin lui planta son épée en plein cœur, le bout de la lame ressortait avec le cœur du Templier au bout.
La victime poussa un petit gémissement avant de s’affaler à terre dans un bruit sourd. Altaïr lui retira son casque.
Le regard livide, le visage blafard, un large trou au niveau du cœur, l’homme baignait dans son sang.