Qu´est-ce que je fous encore avec ce pseudo moi.
Meric Jey.
Allez la suite :
Chapitre 3 :
La mort est une chose à laquelle on ne peut pas échapper. Vivre la mort de quelqu’un sans mourir est une chose encore pire. La mort ne fait pas souffrir l’humain, mais la mort de quelqu’un de très proche, c’est différent, en plus de faire souffrir, ça hante les rêves de l’Homme.
Chrono croyait a une magnifique journée. Une journée où le soleil serait resplendissant, où sa famille se réunissait enfin. Où il verrait son père, enfin. Cette journée serait pour lui un rêve … Mais non. Son rêve de voyage dans le temps fut transformé en cauchemar, dehors, c’était le calvaire total, la pluie était forte et puissante, et le seul membre de sa famille qu’il lui restait venait de le quitter à tout jamais.
Ce petit garçon dans l’âme, tant apprivoisé par les deux membres de sa famille les plus chers, devait maintenant se débrouiller seul. Sa mère était morte, tuée pour l’argent, le gouvernement était jaloux d’elle, la surdouée du pays avait disparu des entrailles de la Terre. Quant a son arrière grand père, il était mort d’une maladie à peine imaginée, depuis 4 saisons.
Chrono était devant une machine que jamais l’Homme n’aurait pensé fabriquer. Devant lui, son rêve de toujours, devant lui, l’espoir d’une vengeance. Chrono scruta très sérieusement la machine, elle n’avait aucun défaut, il n’en revenait toujours pas, une très bonne nouvelle, et une très mauvaise pour cette si longue journée …
Dans sa poche, il tenait le papier grâce à qui il en était là. Désormais, il ne pouvait plus faire demi-tour. Il regarda sa maison une dernière fois, une larme coulait, mais c’était une larme de joie. Il entra dans la machine, elle était tellement grande de l’extérieur et semblait tellement petite de l’intérieur. La salle de pilotage était prête à l’accueillir : Chrono, l’homme du temps.