Et voici le dernier chapitre. Ma fiction fut courte, mais je ne me voyais pas radoter les mêmes choses. Une suite hors série pourra peut-être prendre vie, on verra ... Bon Lectage.
Chapitre 12 :
La haine est d’après de nombreux scientifiques, le sentiment le plus incontrôlable et dangereux qu’il existe au monde. La haine d’une seule personne peut ne pas être mortelle pour notre chère planète. Mais la haine de plusieurs personnes se livrant souvent un combat acharné qu’ils ne finiront que jusqu’à la mort de leur ennemi.
Kitai et Chrono essayaient de retenir leurs sanglots aussi puissants que les rapides d’une rivière. Hélas, ils échouèrent, puis se reconcentrèrent sur leur combat, il était presque sûr que l’un de nos deux héros allait y laisser sa vie. Les deux jeunes hommes se stabilisaient à la même force, leur aura restait gigantesque. Seulement, quelqu’un qui ne se contrôle plus, ne contrôle plus sa force, leur acharnement allait-il endommager la planète ?
Concentrés sur leur ennemi, les deux saiyens tentaient brêvement de se contrôler, échouement encore une fois. Le combat ultime allait commencer, qui allait gagner ?
- Tu avais encore tellement de temps à vivre, c’est dommage ! dit Kitai, sournois
- Dommage, oui … répondit Chrono, confiant
Le combat commença avec une attaque prévisible de Kitai qui tenta un coup de poing dans le ventre de son ennemi. Il enchaîna entre coups de pieds et boules de feu, hélas, Chrono était expert pour éviter les attaques. Ayant marre de ne faire que se défendre, Chrono attaqua son ennemi à son tour, un coup de poing imprévisible toucha fortement le visage de Kitai. Première attaque réussie pour Chrono. Mais Kitai utilisa sa résistance experte pour se relever en deux temps trois mouvements. Il lança un sourire niais à son ex-complice.
Ce combat très prometteur venait de commencer. Les deux hommes étaient aussi forts l’un que l’autre, et savaient se défendre aussi bien qu’attaquer. Pourtant … Il était clair que l’un des deux saiyens prenait l’avantage tout doucement. Le combat n’allait pas durer aussi longtemps que l’on ne le croyait.
Les physiques des deux jeunes hommes étaient quasiment identiques. On ne su pas qui fit l’attaque qui allait achever ce combat court mais mythique. Un des deux saiyens lança une attaque que personne ne pouvait imaginer, l’inattention de son ennemi lui coûta la vie.
Un des deux jeunes hommes était mort, et son nom était Chrono.
Malgré ce que l’on peut croire, le gentil personnage ne l’emporte pas tout le temps. Mais Chrono avait eu sa victoire, la victoire de tuer son père. La victoire d’être mort, en héros.
FIN