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Partie 15
Vous partez parler au commandant. Vous entrez dans la caserne. A une porte, il est noté en lettres d’or « commandant John Keting »…
Je suis né en l’an 2007. Ma famille, dont j’étais le seul héritier, était riche.
Lorsque j’eus terminé mes études en 2029, j’étais le seul survivant de toute ma famille. J’avais donc une fortune colossale. Je mis tout à la bourse dans une grande entreprise sûr depuis que le Nod stagne et menace de disparaître dans la discorde.
La seconde guerre du tiberium me ruina. Je fus obligé de me rapatrier dans le secteur militaire. Je ne supportais pas de mourir avec ce produit que tout le monde met dans ses projectiles qui fait « fondre » le corps. Dès lors, je gravis les échelons grâce à cette haine contre l’homme et ses surprises.
La guerre se termina trop rapidement à mon goût. Ma répulsion contre l’homme me transforma comme un parasite irrattrapable de la société. Je rencontrai un homme, Boyle, un comptable. Je m’affaissai dans l’argent alors que le GDI devenait une super nation.
Heureusement arriva la troisième guerre du tiberium. L’explosion du Philadelphia me plaça sous-chef du GDI. C’est-à-dire conseiller.
Ma haine contre Kane pouvait enfin aboutir.
Et là, je vis ce crétin. Et oui, je te vis.
Ah, ça je me souviens bien de toi. Cabal avait essayé de te tuer, peine perdu. Tu n’étais pas dans le Kodiac lorsqu’il s’est crasché. Mc Neil était aussi absent. Dommage, les deux problèmes auraient été supprimés.
Revenons en mars 2047, sur une vidéo d’une centrale abandonnée je t’ai vu prendre l’arme interdite.
Bonne raison pour exterminer l’homme qui m’avais fait goûter à la bourse.
Sarajevo dominé, je pouvais enfin me venger de l’homme. Comment ? Le canon à ions une erreur.
Au moins j’ai réussi à tuer Kane, moi. Et à exterminer dix millions de personnes ! Dommage que tu n’en fasses pas partie.
Il n’y avait que Boyle qui n’était pas sûr que le canon à ions pourrait traverser tous les soubassements du Temple Du Nod. Alors quand le canon à ions se recomposa et explosa tous les souterrains jusqu’à arriver aux dépôts de tiberium liquide, la réaction fut immédiate.
J’avais un commandant qui t’a recueilli. Il fallait qu’il te garde en vie jusqu’à moi. Malheureusement il mourut écrasé. Ensuite tu t’es caché dans les bas-fonds de la caserne. J’y avais une équipe qui a mal appréhendé le GD8. Ensuite tu es allé dans la gueule du loup.
Enfin, c’est ce que j’ai cru. Je me suis réjoui beaucoup trop vite. Les envahisseurs sont arrivés. La base militaire qui aurait dû être ton tombeau (parce que maintenant ça m’importait par qui tu étais tué.
Il y avait quand même le coup du faux chercheur qui n’a même pas dévoilé son rôle.
A ce moment j’espérais que les extraterrestres te tueraient. Quelle idiotie !
Je t’ai perdu de vue. Pendant deux jours, j’ai cru à ta mort.
Et voilà que tu réapparaîs dans un uniforme de soldat où tu es méconnaissable. ET PIRE ENCORE JE TE SAUVE LA VIE !
Mais, pris au piège tu t’es démasqué. Et cette fois merci sinon j’étais perdu. C’était encore important.
Me maudissant, je me suis recroquevillé dans ma salle de bain. J’étais sûr que tu viendrais.
Au dessus de ma baignoire, je me suis posé.
Je pris ma cravate. La seule survivante de mon ancienne fortune. Je me suis mis sur le robinet. Et mis la cravate suspendue au porte serviette. Deux nœuds. Les deux nœuds de la mort.
J’ai mis ma tête. Et j’ai cassé d’un coup de fusil sans bruit le robinet. Me voilà pendu. J’ai sorti mon couteau. J’ai essayé de me soulever avec mes mains pour ne plus être intoxiqué. Avec l’une j’ai coupé net la cravate. Exprès dans le geste j’ai continué mon couteau je me suis coupé tout le bras en deux. Et j’ai prolongé rapidement en un « H » sur mon corps tombant le coutelas. Martyrisé je succombe, j’entends que tu approches. Je tombe net dans la baignoire, mon corps se brisant avec la colonne vertébrale dans un magnifique bruit.
J’ai réussi mes quatre objectifs de ma vie depuis ma ruine :
Premièrement : tuer Kane.
Deuxièmement : te tuer.
Troisièmement : me venger du Monde.
Quatrièmement : ne pas mourir désintégré.
Le deuxièmement t’étonnes ? Il va de soit avec mes gestes et avec le quatrièmement. Normalement, je parle peu. Donc, lorsque je suis avec quelqu’un, cela ne dure. Or, tu es ici depuis une heure. A côté d’un cadavre torturé à blanc. Encore si tu m’avais tué toi avec ton arme j’aurais disparu, aucune preuve concrète que tu m’as tué. Aussi j’ai ton empreinte digitale (à cause de ta signature d’inscription au GDI) que j’ai mis partout sur mon corps. Les soldats vont arrivés, ton GD8 est en chargement. Il est donc inutilisable. Tu es donc seul avec ton GD2, sous le poids ils te tuerons. La pièce n’a aucune échappatoire, sauf cette fenêtre de quelques centimètres de diamètre. Quel dommage que tu ne puisses te transformer en souris !
On se reverra en enfer !
Fin de la transmission.
La porte par laquelle vous êtes entrés s’est auto bloquée. Pour passer le temps et comprendre, vous avez regardé cette transmission et surtout pour oublier le sang et l’odeur qui tapit ici. Le poste plasma de transmission fond. Vous n’avez aucun moyen de vous prouver que vous êtes innocent. Même l’heure est contre vous. Aussi, il n’y a pas de caméra.
Des personnes frappent à la porte et menace de l’enfoncer.
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a) vous faites disparaître le corps en tirant une balle dedans malgré le bruit et le sang.
b) vous vous suicidez.
c) vous tentez d’ouvrir une brèche en tirant à côté de la fenêtre.
d) vous attendez et plaidez innocent en racontant tout.
e) vous attendez qu’ils enfoncent la porte et tirez sur eux.