Merci !
Au fait jipe tu dis "ils ne font que voyager" !
Ils voyageront pendant toute l´histoire...
Bientôt un mort ![]()
Le chapitre 5 arrive tout à l´heure !
Moi j´y vais vu que il n´y a personne...
![]()
Comme je n´ai rien à faire...
Tout était calme dans le Longuedrain en ce matin de printemps. Il n´y avait personne dans ces plaines sauf un groupe de sept hommes montant de beaux destriers. Ces sept cavaliers voyageaient dans une armure légère. Bizarrement, ils allaient vers le nord, en direction des plaines de Terre-Brune, grande étendue rouge brunâtre que l´on pouvait voir au loin. Cet endroit singulier semblait être leur destination. En toute somme, ils allaient se jeter dans la gueule du loup. Ou plutôt du Kurg devrait-on dire.
Pendant ce temps, au palais du Roi de Rikton, à Doléas :
- Sire ! Un message vient d´arriver de Ludris ! Messires Galeon, Marzélim, Frian, Nodwenn, Jed, Luciano et Aliendal y sont passés. Ils nous envoient une dépêche.
- Faites moi voir ceci, Fullding, dit le Roi.
Il prit le message. Sur ce dernier était inscrit :
"Nous sommes bien arrivés à Ludris, Sire. Nous partons vers les plaines de Terre-Brune en passant par le Longuedrain. Puis nous redescendrons au sud." Et c´était signé Galeon.
Le souverain prit la parole :
- Il faut espérer qu´ils ne subiront pas d´attaques de bandits, surtout Tork Oeil Rouge, ni de Kurgs.
- Alors espérons...dit simplement Fullding.
Pause déjeuner Jed et Luciano, amis depuis leur plus tendre enfance, se chamaillaient en rigolant, bien qu´ils furent adultes. Galeon les regardait tout en astiquant son épée, un sourire sur le visage. Frian dormait à l´ombre des arbres tandis que, non loin de là, Marzelim et Aliendal, les deux plus savants, discutaient du conte de Marzélim de la veille. Nodwenn, pris depuis peu d´une véritable passion pour Aliendal, les écoutait en silence.
Quelques minutes plus tard, ils reprirent leur route vers le nord. Ils entrèrent dans un petit bois. L´air était lourd et c´était l´heure la plus chaude de la journée. Le sourire de tout-à-l´heure avait disparu du visage de Galeon. Tout était silencieux sous les arbres. Un silence presque oppressant...
Soudain, des arcs se pointèrent vers les sept chevaliers, plusieurs hommes sortirent des fourrés, une dague à leur main, puis un dernier en sortit.
Cet homme était grand et costaud mais son visage semblait usé car lui même devait être vieux. Il pouvait imposer le respect d´une expression cruelle s´il n´y avait cette cicatrice sur son oeil droit qui le rendait rouge et boursouflé. Cet homme faisait peur à voir. Cet homme était dangereux. Cet homme était le bandit le plus recherché de Rikton, derrière les kidnappeurs du prince. Cet homme s´était déjà echappés des prisons de Doléas.
Cet homme était Tork Oeil Rouge.
Il s´avança et dit d´une voix rauque et menaçante, un sourire montrant des dents jaunes :
- Bonjour messieurs ! Ne bougez et donnez nous vos armes, vos richesses ainsi que vos chevaux et vous vêtements. Sinon nous serions obligés de commettre des meurtres...
Il éclata de rire. Galeon fit mine de jeter son épée à terre mais, au dernier moment, sauta de son cheval et renversa un homme tout en tranchant la gorge d´un deuxième. Le sang jaillit. Ses six compagnons dégainèrent leurs armes et commencèrent à combattre. Tork prit la sienne et cria aux archers :
"Tirez !"
Les flèches partirent dans un sifflement mais les chevaliers les contrèrent avec leurs épées. Galeon, fougueux combattant avait la sienne rouge de sang et s´avança vers Tork. Ils étaient face à face lorsqu´un cri retentit. Le chef des brigands tourna la tête et Galeon en profita pour le désarmer, le renverser et lui mettre l´arme sur la gorge. Une flèche fusa et transperça l´air dans sa direction. Elle avait presque atteint le buste du guerrier quand un autre cri se fit entendre. Il se retourna et vit la flèche s´enflammer. Quelques pas plus loin, Aliendal se tenait debout, la main tendue. Galeon assoma Tork avec la poignée de son épée et se hâta de rejoindre son ami. Il remarqua que le sang avait coulé.
Il serra Aliendal dans ses bras en disant "Tu m´as sauvé la vie en brûlant cette flèche avec ta magie. Je te revaudrai cela !"
Ils se tournèrent et virent leurs compagnons entourant Jed, allogé. Il se précipitèrent pour voir. C´était lui qui avait crié tout-à-l´heure. Un flèche était planté dans son côté. Il saignait.
Le blessé parvint à dire :
- Je pense qu´elle n´a pas touché de points vitaux.
- Je vais vérifier cela, dit son ami, Luciano dont le père était le médecin du Roi.
Méticuleusement et avec amour, il retira la flèche. Il examina l´endroit où elle s´était plantée et poussa un soupir de soulagement.
- Ce n´est qu´une blessure superficielle. Il a eu chaud.
Tous se relachèrent. Luciano prit un tissu qu´il fit tremper dans de l´eau chaude et prépara un bandage pour que la blessure de Jed ne s´infecte pas. Il fut très patient et veilla au bien être de Jed. Frian lui demanda :
- Pourras-tu te battre les jours prochains, si l´on rencntre des Kurgs ?
- Je pense, répondit le blessé qui se renfrogna. Il savait que la seule préocuppation de Frian était de savoir s´il pouvait se battre et non pas s´il allait bien.
Pendant ce temps, Tork avait été ligoté et bailloné. Ils argumentaient sur le sort à lui infliger. Frian proposa de le laisser aux Kurgs mais ce fut Marzélim qui eut le dernier mot :
"Gardons-le et donnons-le aux autorités de la prochaine ville avec ordre de le renvoyer à Doléas. Le Roi sera content."
Il est bien plus long cette fois !
Des commentaires ?
Assez bien..
T´as fait joujou mon petit apprenti floodeur ?
Tu es désolant..
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-11702-696466-1-0-1-0-0.htm
galeon, si tu continus, tu me verras obligé d´appuyer sur la touche rouge désolé ![]()
Bon bah alors je continue pas.
Comme promis je rassemble les 5 chapitres !
~~~~~~~~~~~Chronique de Rikton~~~~~~~~~~~
Il était une fois, dans un lointain royaume, Rikton, un roi très malheureux : pas un seul troubadour, un seul bouffon, n´avait réussi a le faire rire ni même sourire. La raison de son malheur datait d´il y a 10 ans, lors d´un jour où il se promenait en cheval dans la forêt avec sa femme et son fils, âgé alors seulement de 9 ans. Deux hommes en capes noires avait soudainement surgi de fourrés. L´un d´eux avait pris le Prince et l´autre, qui surveillait le couple royal, avait tué la Reine qui avait tenté de s´interposer. Le roi avait déployé tout les moyens possibles pour retrouver son fils et seul héritier mais n´avait jamais réussi malgré tout ses efforts. Depuis ce jour, le roi est désespéré et inconsolable, tellement que même le chant des oiseaux d´un matin de printemps ne lui rendait sa gaité perdue.
Un jour qu´il pensait et repensait à tout cela, son secrétaire, conseiller et ami entra dans la salle du trône, vide. Après s´être incliné, il annonça :
"Sire, je suis désolé de vous déranger mais les nouvelles que nous recevons nous informent de grands troubles, au Nord-Ouest, au pied des Montagnes Noires !"
Le Roi, qui recevait chaque mois un lot de nouvelles de plus en plus mauvaises, se désespéra et décida d´agir. Il fit appeler les 7 meilleurs chevaliers du royaume et leur dit :
"Mes braves ! Je souhaiterais que vous parcouriez le pays dans ses moindres recoins jusqu´au Montagnes Noires et que vous éliminiez les troubles qui le parcourent. Je veux que vous prêtiez serment de toujours servir le royaume. Aussi, si vous croisez mon fils au détour d´un chemin, ramenez le moi, ajouta-t´-il d´une voix presque suppliante."
Ceci fait, Nodwenn, Frian, Galeon, Jed, Aliendal, Marzélim et Luciano, les 7 chevaliers s´en allèrent préparer leurs montures.
Trois jours plus tard, à l´aube, on pouvait observer une étrange procession dans les rues de la capitale : 7 chevaux montés par 7 chevaliers, l´épée à la ceinture, les pieds dans les étriers, les écussons brodés sur leurs vêtements recouvrant les cottes de mailles, le bouclier au côté et le coeur courageux. Aux alentours de sept heures, ils passèrent les portes de la cité et quittèerent la route pour les champs. Le soleil se levant doucement, ils purent apercevoir la mer, sur leur droite, des champs à perte de vue sur leur gauche et un petit chemin caillouteux qui s´élançait devant eux. Les compagnons se mirent en marche le long de cette route de fortune, en suivant la côte. Tout en écoutant le cri des mouettes et le clapoti des vagues, le paysage changeait. A midi, lorsqu´ils firent halte pour déjeuner, le soleil était haut dans le ciel et brillait sur des plaines de végétation diverse et désordonnée. Après un court repas composé de légumes secs, de viande crue et de pain, ils reprirent leur route et engagèrent bientôt une discussion au sujet du roi :
- Notre souverain devient un peu fou ! s´exclama Frian
- Tu penses bien ! A se ressasser tout cela depuis dix ans, répondit Jed
- Mais quand même ! Ses décisions sont de plus en plus insensées ! dit Frian
- Je trouve, au contraire, que la dernière qu´il a prise est excellente, intervint Galeon. Nous envoyer parcourir le pays, j´aurais fait la même chose à sa place.
- Il faut le comprendre : il reçoit chaque jour un lot de nouvelles toutes plus mauvaises les unes que les autres ! dit Marzélim
- Comme ces bergers et leurs troupeaux attaqués dans les plaines de Terre-Brune, dit Nodwenn. L´oeuvre de Kurgs sans aucun doute, ajouta-t-il.
Tous approuvèrent en silence : les Kurgs étaient une race de barbares, petits mais plus grands que les nains et de fortes carrures. Très poilus, ils n´hésitaient pas à tuer sans pitié.
- Nous arriverons dans ces terres dans cinq jours. Il faudra faire attention, prévint Galeon.
L´après-midi tirait à sa fin et ils cherchèrent un endroit pour passer la nuit. Après avoir découvert un coin tranquille à l´ombre de saules, Jed et Luciano allèrent chercher du bois, puis Aliendal alluma un feu par magie, ce qui impressionna Nodwenn, le plus jeune :
- Vous savez faire de la magie ? demanda-t-il les yeux écarquillés.
- Très peu. Mon grand-père m´avait initié. Il était magicien.
Après le dîner, tous se couchèrent en espérant arriver à Ludris, un village portuaire, dès le lendemain.
-Alors comme ça ton grand-père était magicien ? demanda Nodwenn
Les sept compagnons s´étaient levés à l´aube, décidés à atteindre Ludris pour l´heure du déjeuner. Il était à présent 10h de la matinée et Nodwenn parlait de magie avec Aliendal :
-Oui. Il s´appelait Meryl. Je ne l´ai pas beaucoup connu car il travaille à la Grande Cour de la Magie auprès du Roi de Balkinûr, le pays voisin au nord-est. C´est un magicien très compétent et je regrette ne pas plus l´avoir connu.
-Mais il t´as quand même initié ! C´est une bonne chose.
-Oui. Je sais faire de petites choses comme allumer un feu, faire voler de objets ou tuer des animaux pour la chasse.
-J´aimerais bien faire de la magie, dit Nodwenn, envieux
-C´est très difficile et tu es encore trop jeune. Tu ne maîtrise pas encore assez bien ton corps et ton énergie. Mais je veux bien essayer de t´apprendre lorsque tu seras plus âgé, Répondit Aliendal.
Ils continuèrent de chevaucher jusqu´à ce que, vers midi, ils purent apercevoir des maisons à l´horizon. Le chemin rejoignit bientôt une route de terre battue sur laquelle se pressaient quelques marchands qui venaient pour s´approvisionner en poisson frais, moins cher qu´à Doleas, la capitale. C´était le jour du marché et la place du village de Ludris était bondée. Les gens se pressaient entre les étalages divers et une forte odeur de poisson flottait dans l´air. "Je connais une bonne auberge, dit Frian. Suivez-moi !" Ils le suivirent usqu´à une grande maison au bord de la mer. Une enseigne indiquait : "À la houle désaltérante.". Les sept chevaliers attachèrent leurs chevaux et entrèrent. "L´auberge est tenu par mon cousin, dit Frian. Il nous fera bon accueil." En effet, quelques minutes plus tard, un homme rondouillard(qui d´ailleurs n´avait aucune ressamblance avec Frian) s´avança et annonça d´une voix forte :
-Alors messires, que me vaut l´honneur de votre.....Cousin ! s´écria-t-il en apercevant Frian. Je suis content que tu sois là, tu ne viens pas souvent, continua-t-il sur un ton de reproche.
-Nous souhaiterions sept chambres pour passer la nuit, Pierrot, demanda le cousin.
-Très bien. Veuillez me suivre. Ce sera gratuit bien sûr.
-Nous sommes en mission pour le Roi alors n´ébruites pas trop notre venue, intervint Galeon.
Après s´être installés dans leurs chambres, ils redescendirent pour manger de très bon produits de la mer toute proche, puis remontèrent dans leurs chambres pur s´adonner à des passes-temps et des loisirs. Le soir, ils interrogèrent Pierrot pour savoir s´il y avait des troubles dans la région mais il répondit négativement mis à part le fait que plus de soldats passaient à Ludris qu´avant. "C´est normal, pensa Galeon. Nous sommes encore trop près de Doleas : les problèmes commencent plus loin."
Enfin, après le dîner, ils se couchèrent pour pouvoir partir dès l´aube.
Suite
Le lendemain, les 7 chevaliers se levèrent alors qu´il faisait encore nuit noire. Après un copieux petit-déjeuner qui devait leur permettre de passer la journée sans déjeuner, ils prirent congé de Pierrot et quittèrent le port de pêche de Ludris. Ils s´engagèrent sur un chemin qui allait vers le nord, toujours le long de la côte. Le soleil se leva quelques temps plus tard, révélant un magnifique paysage : une grande plage s´étendait le long de la mer qui brillait de milles reflets argentés et les mouettes effectuaient de majestueux vols planés, piquant parfois dans l´eau pour ressortir quelques secondes plus tard, un hareng ou une sardine dans le bec. De l´autre côté du chemin, vers l´ouest, le vent faisait plier les grandes herbes de plaines vertes parsemées ci et là de petits bois desquels s´élevaient des chants d´oiseaux. Ils avançaient en silence sauf Aliendal qui expliquait à Nodwen, et au autres par la même occasion, les principes de la magie :
- Il faut canaliser sa force et son energie, expliqua-t-il, puis l´on prononce le mot correspondant au sort que l´on veut jeter. Mais on ne peut faire cela sans être initié et sans savoir maîtriser son énergie. Pour certaines personnes, un objet magique peut les aider à pratiquer : un bijou, un bâton de magie...
- Comme Meryl, ton grand-père ! s´écria Nodwenn
- Tout à fait.
- Mais j´ai une question, intervint Jed. Pour jeter un sort compliqué, faut-il dire plusieurs sorts ?
- Une combinaison de 3 sorts s´avère le plus souvent eficace/
Ils quittèrent le bord de mer vers midi pour se retrouver à l´intérieur de plaines d´herbes rases et de forêts isolées. "Voici le Longuedrain, une région inhabitée, dit Galeon. Il nous faudra 2 jours pour le traverser et arriver aux plaines de Terre-Brune. Il faudra faire attention aux bandits." Les 7 compagnons continuèrent de chevaucher, et encore chevaucher puis ils firent une pause en fin d´après midi pour grignoter.
- Pourquoi cette région est-elle inhabitée ? demanda Frian
- Principalement parce qu´elle est sur le trajet des migrations de Kurgs du nord au sud, répondit Luciano. Les Kurgs habitent dans les plaines de Terre-Brune et migrent tous les 3 ans jusqu´au fleuve Garlon au sud séparant Rikton de Cotéra; pour une raison inconnue.
- Comment sont les Kurgs ? demanda Nodwenn
- Tu n´as jamais vu de Kurgs ?! s´étonna Galeon. Tu en verras bien assez tôt ! Nous arrivons sur leur territoire dans 2 jours...
Les chevaliers établirent leur campement à l´ombre des arbres de la lisière d´une forêt. Ils allumèrent un feu en l´entourant bien de roches pour ne pas qu´il se propage et ne fasse un massacre dans le Longuedrain. Puis ils s´assirent en cercle autour du foyer et mangèrent 2 lapins qu´ils avaient capturés le jour même. Après le repas, Galeon demanda à Marzélim, le plus âgé, de conter l´histoire qui racontait comment Rikton, Balkinur, Alvagar et Cotéra furent découverts...
"- La légende que je vais vous raconter n´est plus connue des gens...Il ya longtemps, seuls les Elfes, trolls, Kurgs et autres créatures peuplaient ces terres. Puis un jour, un navire accosta dans la baie Argentée, à l´endroit même où se trouve Doleas déormais. Ce navire était celui du Prince Falz en quêtes de nouvelles terres. Tout content d´en avoir découvert, il reparti pour revnir avec une flotte plus importante et arriva cette fois ci à l´endroit où se trouve le grand port de Meesben, en Balkinûr, à l´embouchure du Tûl. Voulant relier les deux villes fondées, il en créa une troisième nommée Limbo, au delta d´un autre fleuve nommé l´Acuanag, à mi-chemin entre Doleas et Meesben. D´autres colons remontèrent le Tûl jusqu´à découvrir deux majestueuses cités elfiques au bord d´un grand lac, au pied d´une chaîne de montagne. Trior et Brialt étaient et sont toujurs de véritables merveilles. Ils continuèrent et arrivèrent à un endroit où ils décidèrent de fonder une autre ville, qui devint la capitale de Balkinûr, Darban. Pendant ce temps, certains remontèrent l´Acuanag jusqu´à une forêt et construirent Jiedon. En continuant, ils découvrirent que le fleuve en rejoignait un autre, le Tûl de Darban, aux abords d´un lac. Ils remontèrent jusquà la vallée d´où le Tûl prenait sa source et fondèrent Tulhalle, litérallement Ville-sur-le Tûl.
Une troisième expédition débarqua en Alvagar et ce pays, séparé par des montagnes de Balkinûr, fut aussi exploré.
Enfin la dernière expédition découvrit Cotéra, des terres aux sud de Rikton.
Ces 4 pays furent nommés Terres de Falz en honneur au Prince devenu Roi.
Ce dernier mourrut et partagea ses terres entre ses 4 fils, l´aîné reçu Balkinur, le cadet reçu Rikton, le troisième reçu Alvagar et le benjamin reçu Cotéra."
Tout était calme dans le Longuedrain en ce matin de printemps. Il n´y avait personne dans ces plaines sauf un groupe de sept hommes montant de beaux destriers. Ces sept cavaliers voyageaient dans une armure légère. Bizarrement, ils allaient vers le nord, en direction des plaines de Terre-Brune, grande étendue rouge brunâtre que l´on pouvait voir au loin. Cet endroit singulier semblait être leur destination. En toute somme, ils allaient se jeter dans la gueule du loup. Ou plutôt du Kurg devrait-on dire.
Pendant ce temps, au palais du Roi de Rikton, à Doléas :
- Sire ! Un message vient d´arriver de Ludris ! Messires Galeon, Marzélim, Frian, Nodwenn, Jed, Luciano et Aliendal y sont passés. Ils nous envoient une dépêche.
- Faites moi voir ceci, Fullding, dit le Roi.
Il prit le message. Sur ce dernier était inscrit :
"Nous sommes bien arrivés à Ludris, Sire. Nous partons vers les plaines de Terre-Brune en passant par le Longuedrain. Puis nous redescendrons au sud." Et c´était signé Galeon.
Le souverain prit la parole :
- Il faut espérer qu´ils ne subiront pas d´attaques de bandits, surtout Tork Oeil Rouge, ni de Kurgs.
- Alors espérons...dit simplement Fullding.
Pause déjeuner Jed et Luciano, amis depuis leur plus tendre enfance, se chamaillaient en rigolant, bien qu´ils furent adultes. Galeon les regardait tout en astiquant son épée, un sourire sur le visage. Frian dormait à l´ombre des arbres tandis que, non loin de là, Marzelim et Aliendal, les deux plus savants, discutaient du conte de Marzélim de la veille. Nodwenn, pris depuis peu d´une véritable passion pour Aliendal, les écoutait en silence.
Quelques minutes plus tard, ils reprirent leur route vers le nord. Ils entrèrent dans un petit bois. L´air était lourd et c´était l´heure la plus chaude de la journée. Le sourire de tout-à-l´heure avait disparu du visage de Galeon. Tout était silencieux sous les arbres. Un silence presque oppressant...
Soudain, des arcs se pointèrent vers les sept chevaliers, plusieurs hommes sortirent des fourrés, une dague à leur main, puis un dernier en sortit.
Cet homme était grand et costaud mais son visage semblait usé car lui même devait être vieux. Il pouvait imposer le respect d´une expression cruelle s´il n´y avait cette cicatrice sur son oeil droit qui le rendait rouge et boursouflé. Cet homme faisait peur à voir. Cet homme était dangereux. Cet homme était le bandit le plus recherché de Rikton, derrière les kidnappeurs du prince. Cet homme s´était déjà echappés des prisons de Doléas.
Cet homme était Tork Oeil Rouge.
Il s´avança et dit d´une voix rauque et menaçante, un sourire montrant des dents jaunes :
- Bonjour messieurs ! Ne bougez et donnez nous vos armes, vos richesses ainsi que vos chevaux et vous vêtements. Sinon nous serions obligés de commettre des meurtres...
Il éclata de rire. Galeon fit mine de jeter son épée à terre mais, au dernier moment, sauta de son cheval et renversa un homme tout en tranchant la gorge d´un deuxième. Le sang jaillit. Ses six compagnons dégainèrent leurs armes et commencèrent à combattre. Tork prit la sienne et cria aux archers :
"Tirez !"
Les flèches partirent dans un sifflement mais les chevaliers les contrèrent avec leurs épées. Galeon, fougueux combattant avait la sienne rouge de sang et s´avança vers Tork. Ils étaient face à face lorsqu´un cri retentit. Le chef des brigands tourna la tête et Galeon en profita pour le désarmer, le renverser et lui mettre l´arme sur la gorge. Une flèche fusa et transperça l´air dans sa direction. Elle avait presque atteint le buste du guerrier quand un autre cri se fit entendre. Il se retourna et vit la flèche s´enflammer. Quelques pas plus loin, Aliendal se tenait debout, la main tendue. Galeon assoma Tork avec la poignée de son épée et se hâta de rejoindre son ami. Il remarqua que le sang avait coulé.
Il serra Aliendal dans ses bras en disant "Tu m´as sauvé la vie en brûlant cette flèche avec ta magie. Je te revaudrai cela !"
Ils se tournèrent et virent leurs compagnons entourant Jed, allogé. Il se précipitèrent pour voir. C´était lui qui avait crié tout-à-l´heure. Un flèche était planté dans son côté. Il saignait.
Le blessé parvint à dire :
- Je pense qu´elle n´a pas touché de points vitaux.
- Je vais vérifier cela, dit son ami, Luciano dont le père était le médecin du Roi.
Méticuleusement et avec amour, il retira la flèche. Il examina l´endroit où elle s´était plantée et poussa un soupir de soulagement.
- Ce n´est qu´une blessure superficielle. Il a eu chaud.
Tous se relachèrent. Luciano prit un tissu qu´il fit tremper dans de l´eau chaude et prépara un bandage pour que la blessure de Jed ne s´infecte pas. Il fut très patient et veilla au bien être de Jed. Frian lui demanda :
- Pourras-tu te battre les jours prochains, si l´on rencntre des Kurgs ?
- Je pense, répondit le blessé qui se renfrogna. Il savait que la seule préocuppation de Frian était de savoir s´il pouvait se battre et non pas s´il allait bien.
Pendant ce temps, Tork avait été ligoté et bailloné. Ils argumentaient sur le sort à lui infliger. Frian proposa de le laisser aux Kurgs mais ce fut Marzélim qui eut le dernier mot :
"Gardons-le et donnons-le aux autorités de la prochaine ville avec ordre de le renvoyer à Doléas. Le Roi sera content."
Très bien.
Si c´est ce que tu penses de ma fic, alors
beaucoup Omboy !
Si c´est pour autre chose explique moi ! ![]()
C´est ce que je pense de ta fiction.
Franchement, j´aime bien.
Merci
! Je suis en train d´écrirze le 6 sur une feuille comme je fais avec tout mes chapitres avant de les taper.
Bon passage.
Merci mais quel passage ? Le chapitre 5 ?
Tu ne m´as pas répondu !