Tout de suite chef !
-Alors comme ça ton grand-père était magicien ? demanda Nodwenn
Les sept compagnons s´étaient levés à l´aube, décidés à atteindre Ludris pour l´heure du déjeuner. Il était à présent 10h de la matinée et Nodwenn parlait de magie avec Aliendal :
-Oui. Il s´appelait Meryl. Je ne l´ai pas beaucoup connu car il travaille à la Grande Cour de la Magie auprès du Roi de Balkinûr, le pays voisin au nord-est. C´est un magicien très compétent et je regrette ne pas plus l´avoir connu.
-Mais il t´as quand même initié ! C´est une bonne chose.
-Oui. Je sais faire de petites choses comme allumer un feu, faire voler de objets ou tuer des animaux pour la chasse.
-J´aimerais bien faire de la magie, dit Nodwenn, envieux
-C´est très difficile et tu es encore trop jeune. Tu ne maîtrise pas encore assez bien ton corps et ton énergie. Mais je veux bien essayer de t´apprendre lorsque tu seras plus âgé, Répondit Aliendal.
Ils continuèrent de chevaucher jusqu´à ce que, vers midi, ils purent apercevoir des maisons à l´horizon. Le chemin rejoignit bientôt une route de terre battue sur laquelle se pressaient quelques marchands qui venaient pour s´approvisionner en poisson frais, moins cher qu´à Doleas, la capitale. C´était le jour du marché et la place du village de Ludris était bondée. Les gens se pressaient entre les étalages divers et une forte odeur de poisson flottait dans l´air. "Je connais une bonne auberge, dit Frian. Suivez-moi !" Ils le suivirent usqu´à une grande maison au bord de la mer. Une enseigne indiquait : "À la houle désaltérante.". Les sept chevaliers attachèrent leurs chevaux et entrèrent. "L´auberge est tenu par mon cousin, dit Frian. Il nous fera bon accueil." En effet, quelques minutes plus tard, un homme rondouillard(qui d´ailleurs n´avait aucune ressamblance avec Frian) s´avança et annonça d´une voix forte :
-Alors messires, que me vaut l´honneur de votre.....Cousin ! s´écria-t-il en apercevant Frian. Je suis content que tu sois là, tu ne viens pas souvent, continua-t-il sur un ton de reproche.
-Nous souhaiterions sept chambres pour passer la nuit, Pierrot, demanda le cousin.
-Très bien. Veuillez me suivre. Ce sera gratuit bien sûr.
-Nous sommes en mission pour le Roi alors n´ébruites pas trop notre venue, intervint Galeon.
Après s´être installés dans leurs chambres, ils redescendirent pour manger de très bon produits de la mer toute proche, puis remontèrent dans leurs chambres pur s´adonner à des passes-temps et des loisirs. Le soir, ils interrogèrent Pierrot pour savoir s´il y avait des troubles dans la région mais il répondit négativement mis à part le fait que plus de soldats passaient à Ludris qu´avant. "C´est normal, pensa Galeon. Nous sommes encore trop près de Doleas : les problèmes commencent plus loin."
Enfin, après le dîner, ils se couchèrent pour pouvoir partir dès l´aube.
Vous en pensez quoi ?