NON DE NON
Broum rentra chez lui vers 23h30... Bourré comme un schtroumf (pourquoi pas ?) , mais lorsqu’il aperçu un jeune homme assit sur son fauteuil avec un lézard bleu sur les genoux, il beugla :
« - Warf, t’es qui sale poux, t’es sale comme un porc étranglé, tu ressemble a Johnny le clodo sous le pont du quartier ouest (crin dégun). En plus c’est mon fauteuil « Tony Montana, édition collector »…
Eragoneuh lui jeta son pigeon bleu dessus, prononça une sorte de « nardinemoukeuh », puis se faufila vers la porte pour sortir. Mais Broum l’attrapa par le col de son… truc qui le couvrait, puis lui demanda :
-Que… Comment tu l’as eu ?
-T’as vus, j’lai trouvé dans la forêt, je suis sûr que c’est toi qui me l’a envoyé ! Passque t’en parlé hier !
-Attends… Tu sais ce que c’est ? Respect le bowdel !
La dragonette donna des coups de griffes sur le bras du hippie, si bien que lorsque qu’elle eut fini terminée, on pouvait clairement lire : « Connard de Hippie ».
Broum la jeta par terre, lui donna trois coups de pieds, puis quatre coups de poings (j’ai vus un pote faire pareil a la plage quant ont chassaient les méduses, oui j’ai 14 ans, et oui c’est de mon âge…).
Mais Eragoneuh était déjà loin, alors qu’il passait près de chez Slam Badaboum, il entendit des voix surhumaines dirent :
-Où est le paysan qui a de la vase sous les bras ?
Mais le pauvre Slam lui répondit franchement :
-Aucun paysan n’a de la vase sous ses bras… Il n’y en a qu’un seul qui à du roquefort dessous, et un autre qui a du Rondelet (hommage à une grande femme : Maïté).
Les deux trucs se regardèrent avec ce qui ressemblait à des yeux, puis l’un d’eux, le plus charismatique (humour) dit :
-Je pense que c’est celui qu’ont cherchent, où il habite ?
-Oh, faites attention, il habite dans la banlieue de Carnaval (crin dégun), et il y a souvent des arciades (*).
(*) arciades : Puisqu’on dit fusillade à cause d’un fusil, puisqu’il n’y a pas de fusils mais que des arcs, ça me semble logique que ça soit des arciades, non ?
Eragoneuh, après avoir entendu tout cela, courut jusque chez Broum. Celui-ci était en train de boire un thé avec l’autre chose bleu. Eragoneuh s’assit à leur table, puis la soirée passa, les verres de Coca se vidaient puis se remplissaient… L’ambiance était gay (c’est voulu). Vers quatre heures du mat, Eragoneuh se cassa complètement bourré, et il rentra chez lui, enfin dans la grange quoi. Le lendemain, il courut dans un près comme ça, pour la déconne. Il tomba, et Saphira s’envola, et pif boum bam, comme par hasard, lorsqu’elle revint, elle était vieille, enfin, elle était « mature ».
Alors, Eragoneuh retourna à sa ferme car il avait envie (la flemme décrire qu’il aperçu de la fumée au loin, que des cendres tournoyaient dans un ciel rouge par la terreur qu’exprimait le visage d’ Eragoneuh à se moment là. Le doute s’empara de son esprit, et son ventre se tordit sous le poids de l’angoisse.). Une fois arrivé dans sa ferme, ben il s’aperçu que justement, il n’y avait plus de ferme.
Un petit chapitre bien en retard, bien comme il faut...
Désolé, de plus, je ne suis pasmarrant dans ce chapitre, maisbon, j´ferais mieux, j´vous le jure !
L´âme de Bobby le Clown me quitte --"