Bon, puisque TOUT LE MONDE (ironique
) semble attendre la suite avec impatience et me supplie (exagéré) de poster le chapitre de ma Super (égocentrique) Histoire, qui deviendra un jour l´Histoire (les rêves ne tuent pas, contrairement aux raisins) :
« Vitesse ! » tel était le mot que ce répétait l’individu mystérieux qui rôdait dans la cité. Le temps était très calme… Tout le monde dormait avec grâce et volupté… Tout le monde, même le Gardien… Les sommes des habitants étaient silencieux et dans l’air flottait encore les odeurs de la journée : poisson, légume, quintessence de fruits, chocolat… Mais l’odeur de l’étranger demeurait en hégémonie… Le délire inspirait à ceux qui l’aspiraient, et le sommeil étrange venait de cet effluve…
L’individu se faufila entre les maisons… Mais soudain, un bruit éveilla sa peur… Il sursauta, la peur lui faisant perdre les sens… Mais ceux-ci revinrent et il se rappela que ce bruit semblant si suspect n’était qu’un ronflement.
Puis soudain la torpeur le reprit, et l’être se retrouva aliéné, comme en état de lobotomie… Une force semblait montait de sa poitrine, traversant les collagènes telle une souris courant sur un tapis, dans une croissance exponentielle. D’abord elle n’était que faible et la résistance de la créature l’étouffa, mais, comme un mutant, elle se mua bientôt en autre chose, que la résistance s’essaya à détruire. Mais à chaque fois elle changeait, et lorsqu’elle sentit la lassitude envahir l’être, elle s’amplifia et s’accrue… Elle commença à remonter, balayant les derniers restes d’opposition… Lorsqu’elle arriva au cœur, elle se glissa dans cette excavation, appliquant sa puissance et raffermissant sa prise telles les pattes d’un ours broyant le coup d’un lapin.
Lorsqu’elle fut certaine d’avoir tout englobé, elle recommença son ascension et l’être ne ressentit plus cette chose comme une torpeur mortelle et insensée, et admira sa beauté… Il esquissa un demi-sourire, mais il se souvint vaguement qu’il fallait se méfier de cette beauté, comme un pressentiment floue semblant venir d’une vie antérieure. C’est alors que la chose arriva au cerveau ; il y eut un flash et tout se para de couleurs irréels. La beauté semblait irradiée tout ce que l’être voyait, mais son visage ne la reflétait pas, contrairement à ce qu’il pensait. Tout se brouilla un instant, puis la chose s’empara de ce corps et s’unit à sa conscience…
L’être reprit sa marche dans le noir et le silence, jusqu’à ce qu’il arriva à l’extrémité de la cité ; deux énergumènes gardaient quelque chose dans un cercle délimité par des pierres. Seuls eux avaient accepté la garde de nuit, et ils ressemblaient plus à des chacals grignotant des tranches de saucisson qu’à des veilleurs : la preuve en était leur noms, car l’un avait essayé de se faire passer pour sérieux en se donnant un nom de code : mp3 ; tandis que l’autre, se croyant exemple, avait opté pour le mot nain signifiant « la figure » : Skate.
L’être s’approcha d’eux et d’un geste du bras, il leur assigna la torpeur qui le dirigeait ; les veilleurs s’écartèrent aussitôt avec un sourire beaucoup trop malin, et alors apparut un arbre. Au sommet se dressait un logo représentant une corde dont la boucle de la taille d’un pneu rappelait curieusement la mort ; et attaché contre le résineux se tenait un individu dont la tête était dissimulée par un mouchoir ; mais l’on voyait des irrégularités sur le blanc, tels des boutons de calculettes. Soudain, il s’anima et murmura d’une voix gutturale : « Auchan… »
Mattrak
tu peux compter les phrases (27), regarder les mots que je devais mettre et ceux que je ne devais pas écrire, regarder le mot de début ou de fin, TOUT Y EST
C´est pas aujourd´hui que vous m´aurez !! !! Je réussirais quelque soit le dilemne !! !
