Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
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N´est-ce pas ? You love so much the "morbide" ![]()
No, I love "The Nightmare Before Christmas" ![]()
Bon, vous avez été gentils, et après un problème de Wifi (et d´IP) à la c**, voici donc les chapitres 16 et 17.
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Chapitre 16 : Malodorants marais
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- Planète Kerwan, quartier commercial 7 de Metropolis, 19 h 35 -
Ratchet venait d’atterrir près de chez Al, là où il trouverait l’équipement nécessaire pour pouvoir explorer les tréfonds du marais de Sarathos. Maintenant, une course contre-la-montre était engagée, non pas pour chercher le responsable de toute l’histoire, mais plutôt pour aller chez Al qui allait fermer dans dix minutes.
Ratchet : On ferait mieux de se magner le derrière, il reste dix minutes avant la fermeture.
Ratchet courut à toute vitesse, et après 9 minutes et 57 secondes, il arriva devant le roborama d’Al.
Ratchet : AAAAAAAAAAALLLL !! FERMES PAS !! !!
En effet, Al était en train d’activer le panneau plasma qui fermait sa boutique tous les soirs à 19 h 45.
Al : Quoi ? Ratchet ? Qu’est-ce que tu veux à cette heure-ci ?
Ratchet : J’ai besoin de toi. Tu n’aurais pas un truc qui permette d’explorer des marais boueux, acides et sans visibilité sans danger ?
Al : T’aurais pas pu me le dire plus tôt ? Attend, je vais te chercher ça.
Al activa un levier qui semblait être l’accès à sa réserve. Après une petite minute d’attente, Al ressortit avec une sorte de composant électronique à fixer sur l’armure.
Al : Alors, je vais t’expliquer rapidement. Ce système te donne un accès total aux zones hostiles grâce à sa protection XB-175 brevetée par Gadgetron, en donnant un nouveau système à n’importe quel type d’armure permettant de filtrer l’O2 même dans des zones où il n’y en a qu’une quantité infime…
Ratchet : Euh… Clank, traduction en français ?
Clank : Tu fixes ce composant sur ton armure et tu peux explorer les fonds marécageux sans danger.
Al : Désolé, contrairement aux gens communs, je sais trop expliquer les choses.
Ratchet : Pas grave. Merci !
Ratchet partit, mais une alarme se déclencha, l’empêchant de sortir.
Al : Ah mais oui mais non, faut payer 2 500 boulons…
Ratchet : Quoi ? Mais on est potes !!
Al : Y’a mon chiffre d’affaires en baisse depuis quelques temps. Alors j’ai monté mes prix de 2 500 boulons. Donc 0 + 2 500 = 2 500…
Ratchet : Voilà, tes 2 500 boulons. En espérant que ton business va remonter…
Al : Maintenant, tu peux partir sans déclencher l’alarme…
Ratchet : Au fait, pourquoi tu fermes à 19 h 45 au lieu de 20 h tout court ?
Al : Y’a le journal holo que je ne veux pas rater…
Ratchet : Okaaayyy…
Clank : Bon, direction la maison alors…
Ratchet revint vers le vaisseau, et partit sur l’hyper-route 18 pour rejoindre son quartier. Car Kerwan, au cas où vous ne le sauriez pas, est recouverte par la ville de Metropolis, comme une super-ville. Une fois arrivé, il gara son vaisseau dans le garage de sa résidence secondaire, un appartement de 250 m² avec vue imprenable sur le quartier commercial 5, où se déroulaient souvent des évènements sportifs du genre matchs de galac-football ou courses d’aéromotos. Aujourd’hui, un meeting d’hoverboard freestyle avait lieu, et le boucan qui émanait de la place centrale était assourdissant. Heureusement, l’appartement de Ratchet disposait d’un système d’anti-bruit permettant de réguler le passage des ondes sonores. Ratchet réduisit les ondes sonores à 10 % (il ne supportait pas le calme trop calme quand il mettait à 0 %), enleva son armure, puis se mit dans son lit.
Ratchet : Réveil à 6 heures du matin pétantes.
Voix féminine : Réveil activé.
- Le lendemain, 6 heures du matin pile poil… -
PRRRRRRRRROOOUUUTTT !! !!
Ratchet : OOoooh !! ! Qui c’est qui a pété ?!
Voix féminine : Tu as dit 6 heures du matin PETANTES… Alors j’ai pété !
Ratchet : Faut vraiment que Clank t’apprenne les différents sens des mots… Réveil désactivé.
Voix féminine : Réveil désactivé.
Ratchet se leva, Clank l’attendait déjà. Quelques minutes plus tard, ils étaient déjà devant leur vaisseau, direction Sarathos.
- Planète Sarathos, emplacement de l’ancien tracé fatal, 06 h 48 -
Ratchet atterrit sur Sarathos. La planète était certes réputée pour ses marais malodorants et ses passages dans DreadZone, mais aussi pour ses levers et couchers de soleils magnifiques : l’atmosphère étant peu épaisse, le soleil pouvait briller de tous ses rayons sans pour autant qu’ils soient trop filtrés.
Ratchet : Dommage que l’odeur et les marais gâchent le spectacle. Parce que c’est franchement beau.
Ratchet sortit du vaisseau et mit le composant sur son armure. Soudain, son casque devint intégral et son armure fut recouverte d’une triple couche anticorrosion. Aussi, son armure était devenue plus lisse, ce qui lui permettait de diminuer les frottements et de se déplacer plus facilement. Et enfin, son casque avait un système qui lui permettrait de filtrer tous les atomes de la substance marécageuse pour n’en tirer que les composants essentiels de l’air respirable que nous connaissons tous. Et son casque avait aussi un système de vision ultra-poussé lui permettant de voir aussi bien que dans de l’eau claire. Par contre, Ratchet ne pouvait pas emmener Clank.
Ratchet (voix étouffée par l’armure) : Fait chaud là-dedans !
Clank : Alors, tu te jettes ?
Ratchet : J’ai encore un peu peur… Et si jamais ça marche pas ?
Clank : Al n’a jamais vendu de trucs qui ne marchent pas, à ma connaissance…
Ratchet : Bon, ben c’est tipar…
Ratchet voulut entrer tout doucement dans le marécage, mais comme l’armure était plus lisse, il tomba dans le marais comme s’il tombait dans de l’eau. En clair, il coulait.
Ratchet : Merde… Eh ben heureusement que je peux voir, sinon je me demande comment j’aurais pu retrouver cette base…
Clank : Tu m’entends, Ratchet ?
Ratchet : Y’a encore des problèmes de communication, mais je t’entends.
Clank : Tu vois quelque chose ?
Ratchet : Y’a une sorte de bâtiment… Je vais y aller.
Clank : C’est sûrement la base.
Ratchet (voix de méchant) : C’est peut-être aussi l’habitation secondaire de la reine Léviathan…
Clank : Ne plaisante pas. C’est du sérieux.
Ratchet s’approcha de la base, et arriva devant une sorte de porte.
Voix : Veuillez dire le mot de passe.
Ratchet : Génial. Un mot de passe à commande vocale. DreadZone ?
Voix : Accès refusé.
Ratchet : Gleeman Vox ?
Voix : Accès refusé.
Ratchet : Clank, t’aurais pas une idée ?
Voix : Accès refusé.
Clank : Eh bien, je peux essayer de pirater, mais ça prendra du temps. Vu que les marais font des interférences…
Clank se mit à pirater, puis en quelques secondes…
Clank : Le mot de passe est « Mon amour robotique ». Et s’il n’y avait pas eu d’interférences, j’aurais fait ça en moins d’une nanoseconde.
Ratchet : Bon ben… Mon amour robotique.
Voix : Accès autorisé. Veuillez entrer.
Ratchet entra dans la base, qui semblait être remplie du liquide marécageux. En passant une porte, il arriva sur un sas, qui lui permettait de se retrouver dans une zone délimitée par une barrière, qui empêchait tout passage du liquide. Lorsqu’il passa la barrière, il se retrouva comme à l’air libre, mais il se trouvait dans ce qui ressemblait à une salle de contrôle à moitié vitrée, dans laquelle il y avait…
Ratchet : QUE DALLE. Y’a juste une lettre…
Clank : Lis-la.
Ratchet : Alors… « Ratchet, me cherche pas sur Torval, y’a rien. » On a vraiment affaire à un Qwark.
Clank : Un Qwark ?
Ratchet : Un stupide crétin attardé, si tu préfères. Ce qu’il vient de dire est super logique : il est sur Torval !
Clank : C’est peut-être aussi une diversion. Il ne dirait pas si facilement l’endroit où il se cache.
Ratchet : S’il était si malin, il ne nous laisserait pas d’indice comme ça. Alors direction Torval. Mais bizarrement, ça à l’air d’être une sorte de jeu de piste. Ca pue le piège, mais bon on verra bien là-bas.
Clank : Retrouve-moi au vaisseau, alors.
Ratchet sortit de l’enceinte, mais soudain, il fut prit de peur : il n’arrivait pas à remonter !
Ratchet : Euh… Clank ? Tu peux appeler Al ?
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Chapitre 17 : Idée
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Ratchet mit plus une heure avant de pouvoir sortir du marais, car le roborama d’Al n’ouvrait qu’à 8 heures. Al lui a ensuite donné le moyen de se sortir de là : l’armure devait devenir aussi lisse qu’auparavant. L’avantage, c’était que Ratchet, avec la poussée d’Archimède, pouvait remonter, mais l’inconvénient, c’était qu’il devait utiliser un bon paquet de forces pour sortir et surtout, au bout, nettoyer son armure pleine de boue acide et d’algues.
- 08 h 08 -
Ratchet venait de sortir du marais.
Ratchet : MERCI AL, T’AURAIS PU ME PREVENIR !!
Al : Désolé… Je pensais pas que t’allais sur Sarathos… Justement, l’armure a des dysfonctionnements à cause de la nature du liquide Sarathosien.
Ratchet : Bon, c’est pas le tout, mais faut vite aller sur Torval.
- Planète Torval, Usine de jouets désaffectée (et en ruines) de Ace Hardlight, 08 h 34 -
L’endroit avait peu changé : ciel rougeoyant, chaleur écrasante et surtout, des emblèmes Ace Hardlight complètements détruits. Evidemment, au premier abord, l’endroit est désert, comme d’habitude. Ratchet fouilla à l’endroit où il avait trouvé le vaisseau lui permettant de partir de Torval lorsqu’il participait à DreadZone, mais il trouva, comme par hasard, rien du tout.
Ratchet : Evidemment, ça aurait été trop simple.
Ratchet trouva une aéromoto PoxIndustries F-14, celle qu’il pilotait lors de DreadZone. Il entra dans le complexe, et regarda dans les salles. Il y avait encore quelques gardes DreadZone, mais Ratchet les élimina sans problème. Soudain, il tomba sur deux énooormes cuisses avec un pantalon sale… En clair, vous savez de qui il s’agit.
Ratchet : Le plombier de l’espace !
Le plombier : Ah ah, très drôle.
Clank : Qu’est-ce que vous faites ici ?
Le plombier : Je répare des canalisations.
Ratchet : Ben c’est votre métier… Et pourquoi on vous a pas vu dans l’aventure précédente ?
Le plombier : Ben t’as pas vu les crédits de fin jusqu’au bout ? Y’a eu un problème sur *** la nébuleuse… Une méga fuite de pétrole dans un oléoduc. Encore un peu plus et tout menaçait de péter… Heureusement, y’a pas trop eu de casse. Juste deux ou trois piliers effondrés et quelques centaines de milliers de litres de pétrole gaspillés, mais rien de grave.
Ratchet : Vous auriez pas vu un gars qui chercherait à me contrôler par hasard ?
Le plombier : Ah, j’ai entendu parler de cette histoire… A quoi il ressemblait ?
Ratchet : J’en sais rien, je le cherche. Donc me demandez pas son identité, je ne la connais pas.
Clank : C’est peut-être lui…
Le plombier : Ah mais j’ai tout entendu ! Et je vous assure que c’est pas moi.
Ratchet : Clank, réfléchis, s’il était pas là lorsqu’on était dans DreadZone, ça peut pas être lui…
Le plombier : Il se passe quoi en fait ?
Ratchet : Je t’explique : alors après que j’ai vaincu la DreadZone et Gleeman Vox, deux mois plus tard, un individu dont je ne connais pas l’identité prend le contrôle de mon corps, me forçant à faire les pires atrocités du genre assassiner le vice-président galactique et me forçant à semer les flics lorsqu’ils sont collés à mes fesses, le tout pour me pourrir la vie sur ordre des hommes de DreadZone. Si cet individu désobéissait, il se ferait flinguer…
Le plombier : Ah d’accord…
Clank : Vous n’avez rien vu, donc…
Le plombier : Non. Je suis venu ici pour des canalisations, alors je fais pas attention à autre chose.
Ratchet : Génial. Donc si je comprends bien, on trouvera rien ici ?
Clank : Normalement, non.
Ratchet : Alors faut choisir au pif entre Kronos, Maraxus ou Shaar…
(Bruit de sonnerie)
Ratchet : Allô ?
Voix au téléphone : Ratchet ? C’est Zemanik.
Ratchet : Ca va ?
Zemanik : Génial. On a pu détecter d’où venaient précisément les ondes CCI. Elles proviennent de la Gare Fantôme !
Ratchet : Mais c’est pas possible, je l’ai explosée… Et c’est tellement hostile et dangereux là-bas que même pas un rat pourrait passer… A part moi, bien sûr.
Zemanik : Les ondes sont émises de là-bas, on a vérifié 48 fois et elles viennent du même endroit ! Si ça vient de la Gare Fantôme, alors c’est qu’on peut encore y faire quelque chose !
Ratchet : Mais pourquoi vous nous l’avez pas dit plus tôt ?!
Zemanik : ON VIENT DE LE DECOUVRIR, BOUFFON !!
Clank : Et où vous avez trouvé le temps de vérifier ça 48 fois ?
Zemanik : Ben… Lorsqu’on analyse, ça vérifie une fois toutes les 3 secondes… Là, ça fait 50 fois. Et il a toujours pas bougé. On te tient au courant si on a du nouveau. Mais fais attention, les coordonnées ont pu changer, vu que depuis le temps, la gare dérive.
Ratchet : Bon, on fonce à la Gare Fantôme !
Le plombier : Ciao !
Ratchet revint à toute vitesse à son vaisseau (et en portant Clank sur son dos, on va pas déconner non plus), et prit la direction de la Gare Fantôme.
A noter que je ne me souviens plus du nom de la nébuleuse sur laquelle le plombier était coincé, donc voilà pourquoi il y a des étoiles.
chikchika_tum Posté le 31 août 2006 à 00:45:24 No, I love "The Nightmare Before Christmas"
Voila
Link
Euhhh...Dans ratchet 2 ?
Génialissime
C´est soit Maktar La Nébuleuse, soit, Une seconde je vais voir.
Je vais tout relire depuis le début ![]()
Link
C´est soit Maktar la Nébuleuse, soit Joraal la Nébuleuse
Cogi
Bonne chance
![]()
Ben le meilleur moyen de savoir c´est d´attendre la fin des crédits dans Ratchet Gladiator...
Link
J´en suis sur, je viens d´allumer ma play juste pour ça ![]()
Vraiment que ca a faire le gugu ![]()
Faut bien rendre service, de temps en temps
Surtout que Link est très sympa
Et que sa fic et géniale
C´est juste dommage qu´il ait arrêté le commando ![]()
Donc c´est Joraal la nébuleuse, donc.
En rejouant à Ratchet & Clank 3, on retrouve ça, en fait c´est le spatio-port de Zeldren.
Bon, je vous file les chapitres 18 et 19, après je vous laisse, y´a Battlefield 2 qui m´attend ^^
(Bientôt le online PS2, mais vivement pas la rentrée ^^)
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Chapitre 18 : Terminus, tout le monde descend
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- Coordonnées de la Gare Fantôme, 09 h 01 -
Ratchet tomba sur… Rien.
Ratchet : Zemanik ?
Zemanik : Ouaip ?
Ratchet : Tu peux me guider ? Parce que là, je suis dans le vide intersidéral.
Zemanik : Normal, t’as les anciennes coordonnées. Attends, je te file les coordonnées actuelles.
La Gare Fantôme avait dérivé d’environ 1,5 million de kilomètres. Ratchet ne mit pas plus d’une minute pour arriver à ce qui restait de la gare, littéralement en ruines depuis que Ratchet a tout explosé avec l’hovership. On voyait des débris par-ci par-là, des pans de murs de plusieurs mètres de diamètre… Mais Ratchet s’en foutait. Il était à quelques minutes de connaître le coupable.
Ratchet : Zem, le coupable est encore là ?
Zemanik : Toujours. Soit il ne sait pas que t’es là, soit il ne cherche pas à fuir.
Clank : La première hypothèse serait plus probable.
Ratchet : Qui que ce soit, je sors mon Roqueto-Bombe et je vide mon chargeur sur lui. Pour ce qu’il m’a fait.
Ratchet ne pouvait pas se poser, car les plates-formes d’atterrissage étaient soit en ruines, soit trop petites. Néanmoins, il pouvait sortir du vaisseau seul et explorer les plus grosses parties de la gare, celles qui comprenaient des salles entières.
Clank : Je reste ici ?
Ratchet : Ben oui, faut que tu gardes le vaisseau. Attache-toi bien pour ne pas partir en apesanteur.
Clank : Tiens, un transféreur d’ondes radio. Ca te permettra de me parler quand tu seras dans l’espace. Et pour te diriger, tu feras comment ?
Ratchet : J’utiliserai mes minipropulseurs sur mes chaussures.
Clank s’attacha, puis Ratchet demanda la dépressurisation progressive du vaisseau pour ouvrir le sas. Le système de son armure ne pouvant lui fournir de l’air, car étant donné qu’il était dans le vide spatial (en l’occurrence sans atomes), Ratchet utilisa un vieux Casquair pour pouvoir respirer. Seulement, la protection à la tête était quasi-inexistante et la couleur jaune poussin jurait avec l’armure, ce qui n’était pas très esthétique. Ratchet passa en apesanteur, puis utilisa ses minipropulseurs pour sortir. Le sas se referma.
Clank : Ratchet ? Tu m’entends ?
Ratchet : Super. Je vais explorer le gros morceau là.
En face de lui se trouvait une grosse partie de la gare, puis Ratchet s’approcha doucement d’une porte. Le problème, c’est que la gare n’ayant plus une once d’énergie, elle ne pouvait pas s’ouvrir. Il fallait l’ouvrir manuellement.
Ratchet : Attention…
Ratchet sortit son Roqueto-Bombe, mais Clank l’interrompit.
Clank : Attends ! Si tu utilises une arme comme ça, le recul de l’arme va te faire dériver, même avec tes propulseurs à fond !
Ratchet : Ah ouais, t’as raison, en gravité zéro, ça se passe toujours comme ça. Et comment je fais pour ouvrir cette foutue porte maintenant ?
Clank : T’as ta clé ?
Ratchet : Tu me prends pour un con ou quoi ?
Clank : Alors essaye d’ouvrir une brèche. Mais fais gaffe, si tu tapes trop fort, tu vas reculer avec les lois de la gravitation et des forces. Toute force appliquée sur un objet fera que l’objet exercera une force opposée sur toi.
Ratchet : Traduction ?
Clank : Tu tapes fort, tu recules.
Ratchet : Voilà. Je vais essayer d’ouvrir une brèche.
Ratchet tapa sur la porte une seule fois, et la porte tomba en miettes. Et oui, les installations se sont fragilisées…
Ratchet : Ben je crois que ce sera plus facile que prévu…
Ratchet avança, puis tomba devant une sorte de champ de force, avec de l’autre côté, de l’air. N’importe qui pouvait le franchir. Il le franchit, mais une fois passé, il se ramassa lamentablement sur le sol. Et oui, la gravité était de retour...
Clank : Ca va ?
Ratchet : Ouais… Putain, comment elle peut encore subsister c’te putain de gravité ?! Y’a plus d’énergie !
Clank : Tu devrais plutôt dire ça pour le champ de force.
Ratchet : Bizarre… Y’a peut-être un générateur de secours quelque part… MERDE !!
Ratchet se retrouva nez à nez avec des fantômes qui hantaient cette gare, comme d’habitude. Mais ils étaient assez nombreux…
Ratchet : Ils sont au moins 30 !
Clank : N’utilise pas tes armes. Les installations sont fragiles, si tu fais un trou dans le sol ou dans le mur, tu vas te retrouver happé dans le vide intersidéral.
Ratchet : ET JE FAIS QUOI ?!
Clank : Si tu les attires dans le vide intersidéral, ils ne pourront rien faire !
Ratchet fonça vers le champ de force et se retrouva en apesanteur. Les fantômes, stupides comme ils sont, le poursuivirent. Mais eux ne pouvaient pas retourner en arrière…
Ratchet : Eh oui, les propulseurs, ça sert…
Ratchet fit demi-tour, en évitant soigneusement les robots fantômes qui dérivaient maintenant dans l’espace. Il re-rentra, ne se re-gamella pas (et oui, il a compris la leçon), puis continua à explorer les différentes salles. Elles étaient désertes.
- 09 h 28 -
Ratchet avait exploré trois gros morceaux de la gare fantôme sans rien trouver, à part des ruines, de la poussière et des fantômes qu’il était obligé de se débarrasser en les envoyant dans le vide.
Clank : Ratchet ? Y’a Zemanik pour toi !
Zemanik : Ratchet, ça y’est, le capteur est à précision maximale. On sait exactement où il est à 5 mètres près !
Ratchet : Ben dites donc, précis votre capteur…
Zemanik : On te file les coordonnées précises.
Le chapitre 19 est plus court, et vous allez voir que Ratchet a pas mal changé...
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Chapitre 19 : Quand la vengeance s’en mêle
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Ratchet : Ouais, bon, c’est dans le quatrième gros morceau, là-bas. C’est celui que j’allais faire.
Clank : T’es prêt ?
Ratchet : Oh oui. Le gars qui a fait ça va payer pour ce qu’il m’a fait… Je vais le désintégrer, lui arracher les tripes, lui exploser son cerveau, le cramer avec des centaines de boules de plasma…
Clank : Tu veux vraiment le faire ?
Ratchet : Dans 99 % des cas, oui, c’est ce que je vais faire.
Clank : Et si c’était un de tes proches ? Un de tes amis ? Quelqu’un que tu connais ?
Ratchet : Je le ferai quand même. Même si c’était toi.
Clank : Tu l’aurais quand même fait ?! Avec moi ?
Ratchet : Le seul châtiment potable pour tout ce qu’on a pu me faire pendant ces derniers mois, c’est la mort dans d’atroces souffrances et avec toutes les tortures que j’ai citées précédemment, et encore je crois pas que ça suffirait. Et si c’était un de mes proches, il chercherait un moyen pour se sortir de là, au lieu de me contrôler pour que je fasse des tueries. Sinon, ce ne serait pas un proche.
Clank : T’as vraiment un esprit de vengeur…
Ratchet : Faut dire que s’en prendre à ta planète, à tes amis, et surtout à toi-même, t’as vraiment la rage après. Et je ne pardonnerai personne.
Clank : Tu as changé, Ratchet.
Ratchet : Mais faut dire que si je t’avais pas rencontré, je serais certainement mort à l’heure qu’il est…
Clank : Pourquoi ?
Ratchet : Drek voulait flinguer ma planète… Si je ne t’avais pas rencontré, je serais resté un mécanicien sans importance et Drek aurait détruit Veldin sans résistance…
Clank : Cherche à discuter d’abord avant de tuer quelqu’un.
Ratchet : Je ne le fais jamais. J’ai jamais hésité à appuyer sur la gâchette.
Clank : T’as une âme, Ratchet. Une âme de héros. Pas une âme de tueur.
Ratchet : Je ne sais pas combien j’ai exterminé d’êtres vivants ou de robots depuis que je t’ai rencontré, mais en tout cas, au départ, si j’hésitais pas à tirer, c’est parce que ma vie en dépendait. Mais j’ai ensuite appris que chaque fois que je tirais, cela pouvait sauver des millions de gens.
Silence de quelques secondes…
Clank : C’est moi ou t’es devenu philosophe ?
Ratchet : Ben putain… Si c’est la vengeance qui me fait dire ça, alors je me demande si je ne vais pas rester en mode vengeance tout le temps pour écrire un bouquin…
Clank : Faudrait peut-être que t’ailles voir, non ?
Ratchet : Ouais. Il va quand même payer… Mais je lui demanderai des explications.
Ratchet s’approcha du quatrième morceau, là où se trouvait le responsable de toute cette histoire. Par contre, il y avait de gros générateurs à l’extérieur, ce qui permettait d’avoir suffisamment d’énergie pour ouvrir les portes de ce morceau. Le cœur de Ratchet battait très fort. Il était à quelques mètres de découvrir le responsable.
Ratchet : C’est dans quelle salle ?
Clank : Si je regarde les plans de la gare, ce devrait être la 17-C.
Ratchet tomba nez à nez avec des fantômes robotiques. Il sortit sa clé, puis frappa de toutes ses forces sur les ennemis. Après quelques coups, les fantômes tombèrent raides morts.
Ratchet : Ca y’est, la 17-C…
Clank : Tu entres ?
Ratchet : C’est parti. Mode quadro.
Son Roqueto-Bombe passa en mode quadro, le mode le plus destructeur.
Clank : T’es fou ?
Ratchet : Si je suis happé dans le vide intersidéral, tu me rattrapes avec le vaisseau.
Clank : Ok.
Ratchet ouvrit la porte, son Roqueto-Bombe aux mains en mode quadro, et arriva dans ce qui ressemblait à une salle de contrôle.
Ratchet : ESPECE DE SALAUD !! !!
?? ? : Hein ?
Ratchet : TOI ?! !!!!
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A suivre, Chapitre 20 : Qui pouvait deviner ?
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En attendant, je vous laisse deviner qui est le coupable...
Génial ![]()
C´est super touit ça link ![]()
Je viens de m´enfiler 4 chaps de suite, depuis le gouffre avec le wall levit
Bravo, quant au coupable je ne dirais rien si ce n´est que c´est une personne qu´il connaît évidemment. Mais j´ai une petite idée... ![]()
dès que j´ai fini " le prix de la gloire je me met a lire celle ci
"
oups
dès que j´ai fini " le prix de la gloire " je me met a lire celle ci
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