Major Jack Pliskin,
Je n’y croyais plus … En fait tout était question de feeling et de concentration. Il suffisait de le vouloir, … par la pensée.
Au final, c’était bien plus simple que ce que je pensais. Le vaisseau répondait au doigt et à l’œil, et son contrôle était un jeu d’enfant.
Gurlukuvich : Major, nous devons faire vite. Le temps presse !
Moi : Justement, Vitesse maximale !
Colson (du Prométhée) : Major, comme vous l’a dit le lieutenant Gurlukuvich, le temps presse. Vous devez être à terre dans les plus brefs délais.
Major : Entendu Général.
Colson : Autre chose : les coordonnées des emplacements de bombes sont détenus par le sergent Petrovich. Jetez-y un coup d’œil.
Le sergent Petrovich, avec lequel je n’avais pas vraiment eu l’occasion de sympathiser, me tendit le papier avec les coordonnées.
Moi : Général, comment allons nous nous repérer sur cette planète ?
Colson : Vous avez carte blanche. Faites ce que vous jugez nécessaires à la réussite de cette mission.
Moi : Dois-je comprendre qu’on doit se débrouiller ?
Colson : Exactement !
La planète grossissait devant nous au fur et à mesure qu’on avançait …
Elle n’avait rien à voir avec la Terre ; la terre y recouvrait la quasi-totalité de la surface. Inutile de dire que la mer y était très rare.
Gurlukuvich : Nous y sommes presque.
En effet, nous allions entrer dans l’atmosphère dropilien (faute de trouver un autre mot ^^).
Sans attendre, j’enclenchai le système furtif du Jumper. On ne devait nous repérer sous aucun prétexte. La moindre erreur et la mission était vouée à l’échec.
L’atterrissage était tout proche. Ca n’allait pas être une tache facile … surtout avec ces fouttues intempéries ! En effet il pleuvait averse …
Un éclair s’abattit sur l’arbre devant nous au moment où j’allais atterrir. Le choc était inévitable …
Général : Major ! Major ! Répondez !
…