Chapitre 17 : Intimidation !
Il fut de cela quelques années, Une personne étrange arriva à Tria, il était à peu près aussi grand qu’un homme, il avait un chapeau de paille et des longs vêtements souillés plein de terre. Il arriva avec un bracelet plein d’inscription il ne parla à personne, il posa le bracelet au centre du village au milieu de fleurs et parti. Cette scène était étrange, encore plus lorsqu’à midi, la lumière du soleil se plaça au centre du bracelet, les inscriptions devinrent rougeâtres. Peu de temps après, après que la lumière du soleil soit parti du bracelet, tout le parterre de fleur commença à se réchauffer et disparu, le bracelet disparu aussi et un grand trou se forma à la place du parterre de fleur. Encore peu de temps après, une stèle géante apparu depuis le trou, dessus il y avait des inscriptions indéchiffrable. Un vieux sage du village, ayant plus d’un siècle derrière lui arriva et eut une impression de surprise :
« Non pas cette stèle qu’elle retourne en enfer ! »
Le vieux sage mourut sur le coup ce qui provoqua de véritable problème à Tria, finalement le seigneur de Tria eu une idée :
« Retrouvez moi le bracelet, commanda t’il. »
Après plusieurs années de recherche ils ne trouvèrent rien et les malheurs s’abattaient sur Tria, le seigneur décida de retrouver le vieil homme au chapeau de paille, mais en vain. Le seigneur regarda attentivement la stèle, les plus grandes puissances de Hiniraie se rassemblèrent alors pour trouver la vérité sur ce grand mystère. Un elfe l’examina longuement et déclara :
« Ceci est en une langue perdue, celle des Gent ! Oui c’est bien malheureux si cette stèle n’est pas détruite alors ça sera tout Hiniraie. »
Les Gents, tout le monde rêvait de ne plus entendre ce nom, celui du peuple qui voulait dominer tout Hiniraie et qui y a failli y arrivait.
~*~
Madame Harris regarda la ville, tous les citoyens restant essayaient de la restaurer, les elfes allaient bientôt partir. Madame Harris coura alors sur la grande place au centre de la ville et demanda l’attention de tout le monde :
« Attendait que faites-vous ? Ce n’est pas fini ! Cette guerre est à peine commencée !
-Quoi ? C’était un vieil homme dans la foule, mon fils et ma femme sont morts, on est tous à bout de force, en plus ils sont partis que voulez vous faire de plus !
-Nous allons attaquer la forteresse ! »
Des brouhahas éclataient dans la foule :
« Elle est folle, elle veut nous tuer, une vraie tigresse, pourquoi attaquer cette horreur, non pas ça j’en ai marre de la guerre !
-Attendez nous aurons peut être pas besoin de nous battrent !
-A quoi ça nous servirait d’aller là bas !
-Des pauvres gens sont réduits à l’esclavage à cette heure là ! »
Les villageois se regardèrent, cette vieille folle avait bien raison, mais un villageois prit la parole :
« Vous avez dit que nous n’aurions pas besoin de nous battre, c’est vrai ?
-Oui
-Alors comment va-t-on faire ?
-On va jouer sur l’intimidation ! »
Les villageois regardèrent la vieille comme une folle, certains commencèrent à s’en aller puis elle demanda :
« Combien d’armure et de chevaux avez-vous ?
-Si vous voulez vous équipez on en a pour tout le village, répondit le maire.
-Nous équiper ? Non ! »
Les villageois eurent à partir de ce moment là un mélange de surprise, étonnement et d’incompréhension.
Madame Harris leur expliqua :
« On va mettre les armures sur les chevaux, comme si c’était de vraies personnes, voyant le nombre de gens les personnes de la forteresse auront peur, aussi les femmes coupaient vous les cheveux, les enfants restaient à l’arrière ! »
L’idée était bien cherchée, voir même « intelligente ».
~*~
Madame Harris, retourna sur le « champ de bataille » elle cherchait les armes des soldats de Di Dou et leur armures. En cherchant elle vit une chose enroulée dans du tissus, elle l’ouvrit et vit un collier avec un diamant rouge dedans, la couleur était superbe, on avait l’impressions qu’une boule de feu était coincé à l’intérieur. Elle se mit le collier au cou et chercha d’autres armes et trouva un bracelet, il y avait d’étranges inscriptions dessus. Elle courra alors au centre du village et y posa le bracelet, il était midi et le soleil refléta dans le bracelet, peu de temps après le soleil parti du bracelet et le parterre de fleur disparu. Madame Harris s’était souvenu du conte de son grand-père, tout était pareil jusqu’au moment où son collier commença à rougir fortement. La petite boule de feu qui était à l’intérieur sortit et alla au milieu de l’ancien parterre de fleur qui repoussa, comme par magie. A l’endroit de la petite boule de feu, sortit alors une stèle, petite elle faisait à peine une taille humaine, il y avait des inscriptions en langage inconnu. Madame Harris regarda la stèle puis parti, son bracelet avait disparu mais le collier était toujours à son cou. Elle résolu quelque problèmes comme par exemple, il fallait remplir les armures de foin pour qu’elles tiennent sur les chevaux. Elle emmena sa troupe, qui était deux fois plus grandes que le village à l’origine, vers la forteresse. Elle arriva, elle pointa son épée vers la forteresse et dit ces quelques mots haut et fort « DESTRUCTION ». Les villageois et les chevaux foncèrent sur la forteresse et les elfes brûlèrent la porte d’entrée. Les gardes de la forteresse commencèrent à alerter tout le monde, mais les archers les tuèrent bien vite. Des soldats de la forteresse arrivèrent et se rendirent, la plupart quelques années après devinrent fermier, trésorier et même l’un d’entre eux devint seigneur, mais pour l’instant ils allés être réduits à l’esclavage mais dans de bonne condition. Tous les soldats s’étaient rendus, Madame Harris eut alors une grande satisfaction, elle courra alors pour chercher les prisonniers. Elle fonçait, elle attrapa la clé de la prison, elle l’enfonça mais elle sentit une respiration derrière elle. Une personne envoya une flèche dans son dos, grâce à ses réflexes « guerriers » plutôt bestiaux, elle rattrapa la flèche. La personne sortit de l’ombre, c’était une personne tout à fait normale, cheveux noirs, yeux verts, taille normale, un humain classique. Il regarda Madame Harris et finalement tendit la main en l’air, une des dix bagues qu’ils avaient commença à briller, Madame Harris sauta sur lui mais c’était trop tard elle s’était pris une rafale de vent. Elle peina à se relever, mais l’homme lui mit l’épée sous son cou en disant :
« Comme on se retrouve cette fois je te laisserais pas partir !
-Je te croyais mort !
-Je l’étais !
-Di Dou t’a réveillé ? Pourquoi m’as-tu attaqué ?
-Je suis sous ses ordres maintenant, je suis une marionnette.
-Mon amour... »