Chapitre 15 : Le fléau de Tria
Les heureux habitants criaient de joie, ils avaient en rien de temps repoussé les soldats de Di Dou essayant de leur voler leur nouvelle ville. Tria avait vécu peu de guerre, c’était sûrement pour cela que leur terre était si bonne, la terre est souillé par la violence. La seule guerre qui est touché Tria était la guerre de domination, celle orchestré par un soi disant « Dieux » pour régner complètement sur Hiniraie, bien que le monde d’Hiniraie soir gouverner par un roi, ses pouvoirs étaient restreins. La guerre avait épargné Tria par rapport aux autres villes, il faut dire que Tria est une petite ville de campagne n’ayant aucune utilité politique, il l’avait attaqué pour finir sa collection. Alors qu’il était sur le point de gouverner tout Hiniraie en prenant cette ville, un homme arriva et l’emprisonna on ne sait où, ni comment, ni qui.
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Madame Harris restait prés de l’entrée de la ville, elle avait vécu beaucoup de guerre et savait que celle-ci n’était pas finie. Elle regardait la forêt qui était devant la ville, puis elle la vit s’agiter, elle se précipita alors pour prévenir les villageois, dont certains étaient un peu saouls. Les hommes prirent alors leurs armes et coururent vers l’entrée de la ville, à ce moment là sortis un groupe d’elfe. Le soulagement fut immédiat mais le visage des elfes ne l’était pas, Madame Harris fut prévenu par une sorte de sixième sens, elle regarda le ciel assombri, les ombres venant de la forêt, elle prit son arme. Elle réfléchi comme l’aurait fait Ari, soit ces elfes étaient des leurs, des soldats de Di Dou « déguisé » ou alors les elfes avaient été poursuivis. Madame Harris cria alors à tout le monde de gardait leur armes, puis elle prit une fleur, une capricieuse pour être exacte, elle lui arracha doucement le pétales et ne vit aucune réaction des elfes. Elle prit alors une arbalète et tua un des elfes, en tombant son vrai visage se révéla, un visage mauvais. Le chef des elfes accourut pour arrêter Madame Harris, mais il se stoppa net, les elfes savent lorsqu’un des leurs meurent. Il prit son bâton et accouru sur eux, la vrai bataille allé commencé. Les faux elfes enlevèrent un bijou sur le cou et redevinrent des soldats de Di Dou, Madame Harris prit son épée et en tua une dizaine, mais c’était trop facile. Une fois qu’elle était bien au milieu des soldats, ils se regroupèrent vers elle, elle était tombée dans leur piége, ils l’avaient emmené pour qu’elle ne puisse partir et vu qu’elle était seul c’était beaucoup plus facile. Elle reprit son épée alors et tourna sur elle-même son épée orienter vers les soldats. Ils essayèrent tant bien que mal de l’arrêter mais ceux qui essayaient se faisaient coupé en deux sur le coup. Son épée Madame Harris la chérissait, avec elle, elle avait combattu de dangereux ennemis et à force de combattre avec sa lame était devenu extrêmement coupante. Madame Harris s’arrêta sauta en l’air, empala la tête d’un soldat, en garda sa tête, elle prit cette tête et l’empala sur son épée, une petite décoration personnel. Les soldats regardèrent la vieille femme d’horreur, c’est toujours bizarre de voir une vieille femme à la guerre avec une tête ensanglantée sur son épée. Ils reculèrent puis ils comprirent que la peur les envahissaient, ils essayèrent de retourner à la guerre. La déstabilisation avait marché, leurs coups étaient plus lents, leur agilité réduit à celle d’un éléphant et leur force à celle d’un moustique. Madame Harris en tua plusieurs fièrement, mais tout d’un coup un violent coup de tonnerre éclata. De la fumée sortit alors une sorte de chevalier, le chef des elfes le reconnu c’était Delgado, mais derrière lui se tenaient des créatures assoiffés de sang, des Ricci. Ils regardèrent les villageois et les soldats, un cri perçant sortit de leur bouche et les soldats de Di Dou s’en allèrent, un Ricci piqua vers un villageois et le tua, il prit ensuite ses boyaux comme repas. Madame Harris prit une arbalète et tira une flèche dans une des ailes, elle avait déjà combattu se genre de bêtes, il y a trente ans. La bête cria mais ne tomba pas, ils étaient devenus plus résistants qu’il y a trente ans. Madame Harris retira avec l’arbalète, mais dans ses testicules, la bête s’écrasa alors à terre à moitié mort, elle fut elle-même surprise de voir la bête s’écrasait et la laissa espérant que ça suffirait. Le chef des elfes savait comment finir les Ricci, il suffisait de leur brûler le corps, il expliqua alors à madame Harris, elle demanda alors à une dame d’aller lui cherchait une lampe. Elle Brûla le bout de la flèche et tira dans un testicule d’un autre Ricci. Pendant ce temps les villageois combattaient tant bien que mal mais les Ricci étaient plus forts, ils allèrent alors cherchait un tonneau de poivre, ils préparèrent les catapultes et envoya un tonneau en plein dans la tête d’un Ricci, qui s’écrasa à terre. Lorsqu’ils eurent épuisé les tonneaux de poivre ils prirent tout objets en bois comme des lits et des meubles, les enflammèrent et tirèrent. Alors que tout les Ricci allaient être détruit, même si un quart des villageois l’étaient déjà, Delgado s’avança. Il regarda le ciel et créa un autre orage, la pluie commença à tomber. Le métabolisme des Ricci fait que lorsque l’eau les touche leurs forces augmentent, en plus avec la pluie le feu ne pouvait les brûler. Les elfes se rassemblèrent ils essayèrent avec leur pouvoirs d’arrêter la pluie mais il n’avait pas autant de force que Delgado. A ce moment là une troupe d’elfe arriva, envoyé par l’arbre Gram, ils arrêtèrent la pluie et envoyèrent une vague de flamme sur les Ricci. Delgado s’enfuit mais le chef des elfes le rattrapa :
« Tu peux utiliser le temps, tu es donc un elfe !
-Oui c’est ça et alors ?
-Tu es un elfe qui collabore avec un homme qui veut tuer les elfes !
-Oui car j’ai été rejeté !
-T es un elfe déchu ? »
Mais Delgado avait déjà disparu.