Chapitre 13 : Madame Harris ou la vieille guerrière
La ville de Tria était réputé pour sa beauté, sa pureté et tout autre belles choses. Les jardins de fleur était grandiose, tellement la terre était bonne seulement certain type de fleur pouvait éclore, sur d’autres terres elles pourrissaient, c’est pour cela qu’on les appelait les capricieuse. Tout Tria était admiré par les autres villes, rien à voir avec la capitale, Di Dou, oui la capitale avait toujours le nom du roi, la capitale était moche, à peine deux ou trois fleurs était présente, Di Dou se fichait des fleurs, il y avait du vacarme et des poubelles, de la haine et des chiens affamé, mais Di Dou s’en fichait. Pour Di Dou la capitale était la ville de la guerre. Après le carnage causé sous l’ordre de Di Dou de détruire Tria il ne ressentait que des cendre et une pauvre capricieuse, elle ne voulait pas partir de cette bonne terre, un soldat l’arracha pour sa femme mais elle ne tint pas la route. Lorsque les habitant de Hyton virent la belle ville Tria toute déchiqueté ils décidèrent de lui rendre sa beauté, mais maintenant Tria était une ville de guerre, non pas pour sa beauté mais pour ce qui allait se passer.
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Les soldats de Di Dou entrèrent par le petit trou qu’ils avaient formé dans la barricade, pour que les chevaux puissent passer un autre boulet fut envoyé dans la barricade, le boulet heurta certains soldats trop rapide. Le chef des elfes les regardaient « Ils manquent d’organisation mais ils sont plus nombreux que nous, pensait il. » Il prit alors l’arme qu’il avait dans son pommeau, un bâton, un simple bâton sauf qu’il était taillé dans un bois très spécial, des inscriptions elfique était gravé dessus et il avait été taille comme une épée, les soldats rigolèrent mais le chef des elfes leur accorda alors une « baston général ».
Le chef des elfes sauta en l’air, au moins cinq fois plus haut qu’un humain normal, il se concentra et une lumière verte éblouissante s’emplit le long de son corps et les soldats de Di Dou se prirent un gros souffle de vent, c’était sa la magie elfique. Il atterrit derrière la première barricade. Il tira son bâton et empala alors cinq soldats, puis il regarda alors leur chef un chevalier en armure, son armure était noir, les côtés légèrement dorés, un oiseau tout violet était dessinée au centre de son armure, sur ses gants il, y avait de petites pointes en fer et son casque était légèrement incliné sur l’avant.
« Un elfe, ce sont des êtres pathétiques, moi Delgado Je vous tuerai tous. Si tu te demande comment ça se fait que t’es espions ne t’ai rien dit sur notre arrivé c’est que nous les avons tué. Ils sont morts tout de suite, j’aurais aimé qu’il souffre mais ils t’auraient avertis, alors tu veux te venger ? Je t’attends.
-Les elfes ne se vengent jamais chien d’humains !
-Moi humain ! Alors là on aura tous vu. »
Il descendit de son cheval et sortit sa lourde épée incrustée de diamant :
« Tu vois chaque diamant c’est pour une personne de tué expliqua t’il. »
Le chef des elfes examina Delgado, son armure était lourde il devait donc être peu agiles, mauvais évaluation il sauta en l’air deux fois plus haut qu’un humain nu. Il grimpa à la deuxième barricade
« Bon maintenant battons nous ! »
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Madame Harris accouru, elle se souvenait de se bruit lourd, un boulet sortant de son canon, elle vit les soldats de Di Dou sortir des trous de la barricade, à peine un quart était passé par la première barricade et essayait tant bien que mal d’effondre la deuxième, tout les hommes était partis cherchait des armes. Elle devait faire quelque chose, elle en avait marre de restait, planté là à rien faire :
« Qu’aurais fait Ari, pensa t’elle. »
Elle lança alors :
« Bande de larve, de lâche allez venez vous battre, non vous avez trop peur de vous battre contre une vieille, venait ici que je vous botte les fesses avec ma sagesse. »
Les soldats se regardèrent et éclatèrent de rire, Madame Harris coupa les deux soutiens de la deuxième barricade, une grosse partie de celle-ci s’écrasa sur les soldats, c’est ce qu’on appelle mourir de rire. La deuxième barricade était maintenant ouverte, Madame Harris prit alors son épée et la pointa en l’air en criant « Vous avez détruis nos terres, nos familles et nos moral alors nous détruiront votre vie ! » Elle coura alors dans le tas de soldats qui ne comprenaient plus rien, elle commença à couper des membres mais se rendit compte de son erreur, ils étaient encore nombreux. Une autre flotte de soldats arriva, à ce moment là alors que Madame Harris était épuisé de tuer des soldats (elles en avaient quand même tué une cinquantaine) les hommes de Hyton arrivèrent, ils levèrent leur armes et tuèrent un à un les soldats qui se replièrent rapidement en leur crachant dessus. Une centaine de soldats étaient morts et l’autre moitié avait fui, Di Dou avait surestimer Tria, bien sûr quelques habitant étaient morts mais ça avaient été trop facile, beaucoup trop.
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La pluie commençait à tomber et les coups faisaient rage dans le combats entre le chef des elfes et Delgado. Le chef des elfes envoya trois pics de Genf, un sapin qui pousse dans les terres elfiques réputé pour ses pics éxtrèmement coupant et son écorce a vertus médical, Delgado les évita sans problème, alors que le chef des elfes était à bout de souffle, Delgado avait encore tout son énergie. Delgado envoya alors un coup d’épée dans le bâton du chef des elfes, le bâton s’envola des mains du chef qui s’évanoui. Delgado le prit alors par ses cheveux et lui mit son épée sous son cou en lui disant « Nous sommes les déchus et nous vaincrons !
-Ce n’est pas fini.
-Non pas du tout. »
Alors qu’à l’est des troupes elfiques arrivaient à l’ouest les hommes de Di Dou arrivaient.
Delgado regarda alors le chef des elfes :
« Je peux pas te tuer. »
Delgado hurla de rage en attendant les renforts sa pauvre équipe avait été détruite et il était seul. Les anciens habitants de Hyton le regardèrent s’enfuirent en jurant qu’il reviendrais prendre sa revanche et cette fois il tuera le chef des elfes, le vrai, l’arbre Gram.