Chapitre 9 : Une nuit pas comme les autres.
Oriane avait eu, elle aussi, une vie difficile. Ses parents avaient pas mal de problèmes d’argent, ils avaient donc étaient obligés de vivre dans le bidonville de la capitale, mais à un moment sa vie changea complètement, le roi Di Dou cherchait une servante, elle alla alors se présenter au roi pour être la nouvelle servante :
« Bonjour messieurs le roi, lança t’elle.
-Oui c’est pour quoi ? Lui lança t’il sèchement.
-Je viens pour être la nouvelle servante !
-Alors vous croyez que l’on peut venir comme ça et me demander d’être servante ! En plus vous êtes pauvre, il glissa sa main le long de Oriane, mais ça peut s’arranger si vous me comprenez.
-Non je ne suis pas à vendre, elle lui mit une baffe violente, vous n’êtes qu’un vieux pervers ! »
Les gardes arrivèrent ils avaient entendu la baffe et surtout le cri aigu du roi, ils étaient quatre, Oriane prit son couteau et regarda les gardes en face et se jeta contre eux. Le premier garde essaya de lui mettre un coup d’épée violent mais Oriane l’évita, puis elle poussa le garde contre les trois autres gardes qui se retrouvèrent à terre.
Le roi se leva et prit la parole :
« Finalement j’ai un travail pour vous, ça vous irez d’être soldat ? »
~*~
Nos héros avaient marchés toutes la journées, ils allaient bientôt atteindre le désert, ils s’étaient arrêtés à la frontière du désert, demain ils le traverseraient, pour l’instant il était tard et personne ne pouvait dormir. Ari alla voit Yonne :
« Ca va ?
-Ouais, enfin pas très bien.
-Pourquoi ?
-Tu imagines que l’on peut mourir d’un moment à l’autre !
-Oui je sais malheureusement.
-En plus mes parents sont prisonniers ils doivent s’inquiéter.
-Ma mère est aussi enfermée.
-Et ton père ?
-Je n’ai jamais connu mon père.
-Ah bon ça doit te manquer des fois.
-Non je n’ai jamais eu l’amour d’un père, comment quelque chose que je n’ai jamais connu pourrais me manquer ?
-Oui tu as sûrement raison.
Ari la prit dans ses bras.
-Ne t’inquiète pas tout va bien se passer puis on se reverra tout les quatre sûrement.
-Et si l’un de nous meurt ?
-Ne pense pas à ça personne ne mourra ! Sinon toi comment était ton enfance ?
-Je te la raconterais quand tout sera fini. »
Ari la réconfortait mais au fond de lui il savait qu’ils ne reviendraient pas tous vivant, ça sera un carnage.
Oriane était sur la plage, elle avait déjà vu le roi, elle savait que c’était Di Dou pourquoi n’avait t’elle rien dit ? Toute façon maintenant c’était trop tard, elle se promit qu’elle réparerait cette erreur ! Pourtant elle n’avait jamais apprécié les idées de Di Dou, pourquoi l’aidait cela venait sûrement du pacte qu’il avait lié avec elle. Mais ce n’était pas le Di Dou qu’elle connaissait, sinon il l’aurait reconnu, il s’était passé une chose à la capitale.
« Ca va ? C’était Nat il venait la voir.
-Ouais enfin, elle décida de tout lui raconter, cela la tourmenter et devait en parler, j’aurais du vous le dire que je savais que Di Dou était le roi.
-Qui sait peut être que nous ne t’aurions pas cru, je n’en revenais pas moi-même.
-Oui peut être mais je m’en veux !
-Oublie, d’accord personne n’en a souffert !
-Tu es sûr ?
-Oui et ne t’inquiète pas je sais ce que c’est ce sentiment, de s’en vouloir à ce point ! »
A ce moment là ils entendirent un bruit, comme si une masse géante venait de se poser. C’étaient ces bêtes cornues qu’ils avaient vus sur la route de la capitale, elles venaient de se posaient, ces bêtes savaient voler. Elles s’approchèrent de Ari et Yonne, elles avaient la peau poisseuse, des dents extraordinairement fortes, leur cornes mesuraient bien deux pieds et les bêtes mesuraient six pieds elles mêmes, elles étaient plus grandes que Ari. Ces bêtes s’appelaient des Ricci, Nat en avait vu dans le bestiaire elfiques, ils se déplaçaient en meute, ils avaient bien sûr en chef et ils avaient leurs ailes à l’age adulte, c´est-à-dire vers trois ans, Nat avait lu que cette espèce était disparue mais il fallait croire que non. Un Ricci, sûrement le chef car il avait trois lignes rouges sur le joues, cria alors, un cri persan et aigu, Nat se souvint alors qu’il avait lu que ce cri signifiait un futur combat, le problème c’est qu’ils étaient quatre et eux une dizaine, mais à ce moment là une lumière aveuglante sortit de la bague de Ari et nos quatre héros se précipitèrent dans le désert.
« Je t’envoie des renforts, dit l’arbre Gram, mais il va falloir patienter, tu devra peut être te battre contre eux »
La nuit enveloppait nos héros qui couraient dans le désert glacial bientôt poursuivis par les Ricci.