Même pas eu le temps de poster ça pour le "concours" :
Qui, un jour, à eu l´idée saugrenu de séparer l´enseignement des lettres de celui des mathématique ?
Sans vouloir trop s´apesantir sur le sujet et quelle que soit les opignons déléteres des uns des autres, reconnaissons que les chiffres et les lettres ce sont toujours bien entendu.
Ni Blaise Pascal, ni Georges Perec ne me contrediront. Si le premier, tout à la fois, inventa une machine à calculer et brilla par ses pensées, le second pérénisera les lipogrammes.
Aussi, vous tous, soyez tendance en cultivant l´art prisé des chiffres et des lettres.
Car, Quoi qu´on en dise, la logique mathématique est au cœur des écrits, voir au cœur de tout.
Ine ne suffit pas de connaître le nombre "Pi" et la carré de l´hypotenuse par le théorème de Pythagore, il faut aussi savoir filler la métaphore, mannier à l´envie les (lilotes?) et user à bon escient des euphemismes, si inoui soit-il.
A vous donc de pratiquer continuellement cette petite gymnastique de l´ésprit.
Entrainez-vous à deviné des annagrames corsés et des logogriphes variés. Découvrez l´art du mot-croisiste.
Vingts Fois sur le métier, remettez l´ouvrage pour le peaufiner... Denenez ces poètes qui, grâce à la maitrise des mètres, ont erti des mots percutants leur heptasyllabes ou leur (dizains royaux?).
Comme en état d´apesanteur, vous constaterez d´époustouflants progrès. Plus aucune (logorhé?) verbales, car vos textes structurés, succints ou étayé de mots precis, gagnerons en éfficacité, laissant coi les lecteurs lambadas.
Qui l´eu cru ?