Trop bien ![]()
Je veux la suite ![]()
Bon, voilà la suite. En fait ça fera surement plus que deux parties.
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A force de tenter de percer les défenses de son esprit, je réussi à passer au travers, et c'est là que je découvris son secret.
Ce type venait de tuer quelqu'un!
Je pouvais ressentir le tourment dans son esprit. Il oscillait entre la culpabilité et la satisfaction. Sous son sourire et son apparence réjouie alors qu'il draguait ma copine, l'homme était complètement troublé, et ne réalisait pas ce qu'il venait de faire. Le crime était relativement récent, il remontait à quelques minutes.
Sans m'en rendre compte je m'étais arrêter en plein mouvement alors que je nettoyais un verre avec un chiffon. Mon ami me vit à l'arrêt, la bouche ouverte, le regard perdu. Voyant que les clients me dévisageaient du regard, il s'approcha de moi et brisa ma réflexion en me secouant l'épaule et en me charriant sur mon air hagard.
je ne pouvais pas lui dire ce que je savais. Et je ne savais pas quoi faire.
Julia se tourna vers nous, ayant entendu que je n'étais pas dans mon état normal. Elle se leva de son tabouret, ayant trouvée une excuse pour fuir la mauvaise compagnie du meurtrier et s'approcha de moi, mettant une main sur mon épaule. Je tournais la tête pour la regarder. Elle sourit et me demanda si tout allait bien.
Je ne savais pas quoi lui répondre. J'avais le teint livide, ce qu'elle me fit remarquer. Elle adressa la parole à mon ami pour lui suggérer de me laisser me reposer.
Je ne savais toujours pas quoi dire. Je ressentais toujours la douleur du meurtrier. Etant maintenant seul, il avait sombré plus profondément dans ses réflexions, je sentais qu'il tentait de faire le vide dans son esprit. J'avais mal pour lui, je sentais qu'il s'en voulait.
Julia me fit assoir. Elle passa sa main sur mon front et fit remarquer que j'avais très chaud. Je ne le sentais pas, glacé par l'écrasante agonie du meurtrier.
Je ne disais toujours rien. Mon ami dit à Julia qu'il allait appeler les pompiers, mais je le retint par le bras, murmurant avec difficulté que tout allait bien, et que je préférais rester ici. Il alla alors chercher un tabouret pour s'assoir près de moi. Julia était penchée sur moi et m'auscultait, elle était aide soignante. Je me laissais faire, tentant de me concentrer sur l'esprit du meurtrier.
Tout à coup, je pu lire dans son esprit qu'il me regardait du coin de l'œil. Je n'osais pas le regarder, pensant qu'il soupçonnerais quelque chose (ce qui était parfaitement ridicule vu que personne ne pouvait être au courant de mon secret).
Julia me proposa de me ramener chez moi.
J'avais tant espéré qu'elle me propose un truc de ce genre un jour, mais dans ces circonstances, je du refuser.
J'étais le seul à pouvoir faire quelque chose de cet homme.
Ce dernier avait arrêté de me regarder, se concentrant sur ses propres pensées. Il avait beaucoup de peine, de remords, se posait milles questions, mais il était soulagé en partie.
A ce moment là, j'étais très troublé, mais je ne sais ni pourquoi ni comment, quelque chose me dicta ce que j'avais à faire. Je me levais, et je me dirigeais vers cet homme...
To be continued...
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Je suis fatigué. ![]()
Suite ![]()
Voilà, une idée m'est venue ce matin avant de partir en cours, donc j'ai profité de mon heure d'anglais et de mon heure d'Education Civique (
) pour le développer.
- Avancez !
L’un des hommes qui tenaient ce camp en ordre venait de crier une nouvelle fois, assez fort, afin qu’il soit entendu de tous, ce mot. Je ne savais pas où j’étais, ni pourquoi j’y étais. Je faisais la queue devant une assez grande construction métallique, où les autres enfants du camp entraient tour à tour, sans jamais ressortir.
Je suis orphelin. J’ai été adopté aujourd’hui, en fin de matinée, par une famille souriante, gentille et accueillante. À vrai dire, mes deux nouveaux parents étaient pour moi comme des anges tombés du ciel/
Je suis juif. Présenté comme je vais le faire, l’on pourrait croire que je le renie. Mais il n’en est rien. Seulement, les autres enfants de l’orphelinat ne l’acceptaient pas, eux. Je subissais constamment les moqueries des autres par rapport à mes croyances, à mes caractéristiques physiques ou morales. Par exemple, lors des douches, ils riaient constamment de moi, rapport au fait que je sois circoncis. Il m’arrivait de me faire battre, exécuter des tâches ménagères suite à des ordres, et il fallait attendre que les sœurs arrivent et punissent les autres gamins. Malgré tout cela, malgré tout cette dureté, je n’ai jamais cessé de croire en mon Dieu, ma religion.
Or, ce matin, l’orphelinat reçut la visite d’une nouvelle famille. Celle-ci semblait ne pas prêter attention aux descriptions et indications de la sœur qui les guidait, se contentant d’observer les enfants, puis de tourner la tête vers d’autres. Lorsque l’homme et la femme me virent, ils demandèrent aussitôt tous les renseignements me concernant, une lueur fanatique brillant dans leurs yeux. Les religieuses s’empressèrent de leur faire part de ma personnalité et de mes caractéristiques. Une ou deux heures plus tard, j’étais adopté.
Je les trouvais fort aimables, toujours souriants, sympathiques, attentionnés… Et, au milieu de l’après-midi, prétextant avoir des choses urgentes à faire, ils me déposèrent dans ce camp. Je les ai attendus, oh ça oui. Mais le temps passait, et d’autres enfants sortaient constamment de la tente où nous stagnions. Lorsque ce fut mon tour, je pus apercevoir la grande construction de métal, en cylindre non-régulier. Et maintenant, je faisais la queue, gardé par un sale type ressemblant à un mercenaire, fusil à la main.
-Hé !! Tu dors ou quoi ?! C’est ton tour !
Je fus tiré de mes pensées. Le garde me regardait, l’air sévère, gardant son doigt sur la gâchette de son arme, prêt à tirer. J’obéis et avançai.
L’intérieur de ce bâtiment était sombre, mais ne gênait pas la vision. Tout était métallique, il n’y avait aucune décoration. Juste des murs couleur rouille, faisant résonner tous nos pas, nos paroles… les autres enfants étaient beaucoup plus inquiets que moi, ils pleuraient, étaient désespérés. Que savaient-ils que j’ignorais ? Je m’apprêtai à leur poser la question, lorsque j’entendis un bruit étrange venir de l’intérieur même de cette affreuse construction. Je regardai les murs plus attentivement :
- Des trous ?!
Je n’eus pas le temps de réfléchir plus : du gaz commença à jaillir de tous les orifices des murs. Du gaz mortel. Je m’affolai, tentai de trouver une issue, mais il était trop tard. Le gaz commençait déjà à pénétrer mon organisme. Je toussai, je ne pouvais plus respirer. Je le savais, ma fin était proche…
Je tombe.
Je crois entendre des fusillades dehors.
Je me tiens la gorge, je suis à genoux.
Si il y’a vraiment… une bataille… dehors… alors les autres… seront sauvés… tant pis pour moi… Pourvu… que les soldats… payent pour leurs… crimes…
Je ne peux plus tenir.
Mes genoux lâchent.
Je m’écroule à terre.
Des cris de joie des enfants se font entendre…
Mes yeux se ferment…
Hum, même si ce sujet me touche je redoute d'écrire dessus... Jayjay...
Oui, je confirle, il était d'ailleur plus ennuyeux que d'habitude, ce sacré cours d'anglais...
Ah, sacré bonhomme orange aux gouts vestimentaires douteux! ![]()
Ouais je sais, c'est assez violent, et loin de moi l'idée de vouloir faire ressortir cette période. Mais songez qu'à la fin, les nazis payent pour ce qu'ils ont fait. C'est ce que je veux montrer. On a pas pu les empêcher de faire certaines choses, mais on a pu les arrêter.
Un paysage tranquille... trop tranquille...
Une personne quelconque vagabondait a travers les champs ruisselants, verdoyants et cultivés. Mais interessons nous a cette personne... C'est un homme de taille moyenne, moustachu et possedant une casquette verte. Un animal croisa sa route, un goomba plus précisément. Un coup de boule verte et rebondissante et c'en était fini de lui. Un deuxième animal passa... il était de la meme taille, rond et rouge avec un oeil au milieu. Un combat aurait du s'ensuivre. Mais le moustachu avait peur... il s'était déjà enfui en laissant son panier plein de champignons blanc a pois rouge.
En courant a travers les champs ruisselants, verdoyants et cultivés, il rencontra un renard et un faucon, tous les deux étant armés :
??? : Salut, je m'appelle Fox et lui Falco, mais pourquoi court-tu ?
??? : Je m'a... m'appelle... Luigi... j'ai croi... croisé un mon... monstre té... terrifiant
Fox : On va l'aider
Falco : Oui !
Luigi : Mer... merci !
Peu après, le trio fit face a la bête :
Falco : Mais c'est un Waddle-Dee !
Fox : Tu as peur de ça ?
Luigi : Heu...
Deux coups de Blaster™ plus tard, la bête était terrassée.
Fox : On va t'endurcir dans une salle de boxe, on va te tester sur les "SandBag™Next-Gen" !
Falco : Ouais ! On aura peut-être des CDs de Lorie™ et des tatoos Malabar™
Luigi : Heu... d'accord
Après ça, ils partirent a Toal, un ancien village modernisé.
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Lach' des coms' é je ten lach sur tn Blog apré ![]()
Je dirais que je n'ai pas vraiment compris ce que cette mini-fic cherchait à dire. ![]()
Hum.
Bonsoir mesdames, messieurs les forumeurs, forumeuses. Je tiens ce soir à vous faire part d'une fiction écrite par une de mes amies. C'est original et très bien écrit, et comme je trouvais dommage qu'elle n'ait aucune appréciation autre que les miennes, je décide de la poster (avec son accord évidemment) ici.
Vampires
Je m'appelle Nessa Sérégon, et je suis une vampire. Je ne suis pas née ainsi, car mes parents ne sont pas des vampires. On m'a mordu, et depuis, je ne me souviens plus très bien de ma vie avant. Je ne sais pas ce que sont devenus mes parents. Je les ai peut-être mangés. Ce serait assez ingrat de ma part, parce que c'est tout de même grâce à eux que je ne crains pas la lumière, comme ma meilleure amie, Aliènore Loamsdown of Deephallow. Elle a le même âge que moi, c'est-à-dire seize ans, et sa mère, Serafina, est une vampire, et son père était un humain qui a probablement été mangé par sa mère, je ne lui ai jamais demandé, car c'est assez banal de dévorer son mari. Je parle pour les vampires, bien sûr, car je sais que ma deuxième meilleure amie, Esmerelda Bunce of Brockenborings, est assez choquée lorsqu'Alie et moi lui racontons certaines anecdotes. Esmerelda est encore une humaine, et c'était ma meilleure amie quand j'étais encore comme elle. Elle est un de mes vagues souvenirs de mon existence antérieure, et je suis restée liée d'amitié avec elle. Esme ne veut pas devenir vampire, cela lui fait peur, alors Aliènore, Esmerelda et moi avons fait un pacte. Nous avons juré de rester amies en mélangeant nos sangs (j'avoue avoir eu du mal à résister à la tentation de m'abreuver du sang tout frais d'Esme… et Alie a eu encore plus de mal à se retenir !), et nous avons promis de ne jamais transformer Esmerelda en vampire. Désormais, nous avons chacune une petite cicatrice sur le poignet gauche. Et puis, je suis assez contente d'avoir une copine humaine : elle est d'une grande utilité pour nous défendre des yurts. Les yurts sont des petits êtres vivants, que l'on peut comparer aux lutins des légendes humaines. Mais ils sont bien plus méchants, leur peau est terreuse, leurs yeux sont roses, leur dos est trapu, leur nez est tordu et ils mesurent pour la plupart un mètre. Ils sont laids quoi. Alors que les vampires sont magnifiques. Notre peau est blanche, nos dents sont pointues, nos yeux sont rouges, et nous sommes plutôt grands. Enfin, cette description vaut pour les vampires nés. Ceux qui ont un seul de leurs parents vampire ne sont pas forcément grands, leur peau est moins blanche, leurs yeux ne sont pas toujours rouges, et ils craignent moins la lumière, mais elle leur fait mal quand même. Enfin, ceux qui, comme moi, ont été mordus, ne craignent pas la lumière, leur peau n'est pas blanchâtre, leurs yeux gardent leur couleur d'origine ou se teintent mais pas obligatoirement en rouge, et leur taille d'humain est sauvegardée. Du coup, je ne mesure qu'un mètre soixante-huit. Et j'aurais seize ans pendant un siècle. Jusqu'à seize ans nous évoluons à la même vitesse que les humains, mais pas après. Ensuite, en un siècle, nous ne vieillissons que d'un an, c'est pour cela que nous sommes immortels. Heureusement que je suis une vampire, je ne supporterais pas de mourir un jour. D'ailleurs, lorsque j'y pense, ça m'attriste que Esmerelda meure un jour. Elle mourra alors que je n'aurais même pas fête mon dix-septième anniversaire. Le temps des mortels est bizarre. Vous pourriez penser qu'il n'y a que des avantages à être un vampire, mais vous vous trompez. Nous sommes obligés de nous intégrer à la société humaine, et donc d'aller au lycée. On ne se dévoile pas en général, car il y a des superstitieux qui essaient toujours de nous planter un pieu dans le cœur quand ils découvrent notre identité. Je me souviens encore de la réaction d'un adolescent plutôt mignon lorsqu'il a vu mes dents pointues. Je l'embrassais en vue de le transformer en vampire et donc d'en faire mon petit ami, mon jouet, et il a pris peur. Il a ouvert son casier contre lequel on était adossé, et il a sorti un pieu. Il a failli me l'enfoncer dans le cœur. En fait, non. Il l'a brandi en hurlant que j'étais une créature de Satan et des incantations censées me réduire en poussière. Il m'a aussi jeté des gousses d'ail. J'ai simplement brisé sa pitoyable arme, et je l'ai dévoré. Dommage quand j'y repense, car il était vraiment beau. C'est fou ce que les humains inventent comme histoires pour se rassurer. Les vampires sont réellement invincibles. L'ail ne nous fait rien, la croix, l'eau bénite, les incantations au nom de Dieu non plus. Et si on nous brûle ou si on nous transperce le cœur, nous ne mourrons pas vraiment. Nous tombons en cendres, puis nous renaissons de nos cendres. De toute façon, nous bénéficions d'une force supérieure à celle des mortels. Même le plus fort des hommes ne pourrait pas me faire de mal. John Millstone a bien fait de me mordre. Je garderais toujours la cicatrice sur mon cou que ses deux canines acérées ont laissé sur ma peau. Cela signifie que je suis à lui pour l'éternité. Heureusement que j'étais d'accord pour devenir la petite amie de John. Je l'avais rencontré en cours d'allemand. Les vampires sont originaires des pays de l'est, et entre espagnol, anglais, et italien (les seules langues vivantes proposées au lycée), notre choix est vite fait. Malheureusement, depuis l'invasion de groupes allemands, de plus en plus de mortels (pardon, mortelles) s'inscrivent aux cours d'allemand. J'étais donc tranquillement installée, à prendre des notes et à apprendre la langue de Goethe, en tentant de suivre ce que disait la prof entre les gloussements des filles.
- Non, mais Bill, il est trop bôôôôôô ! s'extasiait une brune, au même look que le chanteur androgyne.
- N'importe quoi, c'est Tom le plus mignon ! protestait une blonde.
- Et puis, ils jouent trop bien en plus ! approuvait une voix aiguë.
- Ah… soupirait à nouveau la blonde. Tokio Hotel, ich liebe sie für immer!
- Entschuldigung ? Was haben Sie gesagen, Barbara?
- Nichts, Frau Miller ! nia la fille au faciès en plastique.
- Exercez vous donc au dialogue, au lieu de papoter !
J'essayais moi-même de me concentrer sur la page de mon livre d'allemand, mais j'étais pensive. Encore un dialogue où je devrais apprendre les deux rôles, car les groupies restaient entre clans. Il y a avait cinq types de filles dans ma classe d'allemand. Les supportrices de Tokio Hotel, les fans de Killerpilze, les adeptes de Lafee, les inconditionnelles de Nevada Tan, et moi. J'étais une catégorie à moi toute seule. En fait, j'étais la seule qui était là pour son amour de l'allemand, et non l'amour d'artistes parlant allemand. Il y avait quatre garçons, en dehors des hystériques. John Millstone était là car c'était un vampire. Lemony Coppers avait été contraint de venir compléter la classe (il n'y avait pas assez de personnes sinon, enfin, c'était avant l'arrivée des groupies). Mango Hermann avait des ancêtres allemands. Quant à Boost Hillocks, il semblait avoir coché au hasard la case "langue vivante 1 allemand" sur son formulaire d'inscription. Et comme d'habitude, John se mettrait en équipe avec Lemony, tandis que Mango et Boost s'associeraient pour dialoguer. Bon, le texte que nous devions apprendre commençait par : "Hallo Gertrude". Très glamour. Je continuais à lire, en jurant intérieurement. On aurait dit l'histoire d'amour de Barbie et Ken : il suffisait de remplacer les prénoms par Gertrude et Ulrich. Cela ressemblait également à un épisode des feux de l'amour. En gros, un scénario à l'eau de rose à la con. Et comme toute idylle pour midinettes, cela finissait sur le "Ich liebe dich" d'Ulrich, et un baiser passionné. J'étais en train de réfléchir comment mettre en scène seule cette invraisemblable comédie, lorsqu'on me tapota l'épaule. Je sursautai, et je me retournai. Deux yeux me fixaient, et une bouche à dents pointues me souriait.
- Je peux faire équipe avec toi, pour le dialogue ?
Je regardais le groupe des garçons. Mango était absent. Mais pourquoi John voulait-il apprendre un foutu dialogue avec moi ? Il aurait très bien pu se mettre avec Lemony, et Boost aurait été proposé à une hystérique de se mettre avec lui pour le dialogue. Avant que les questions qui submergeaient mon cerveau ne le mettent hors service, j'arrêtais de m'interroger.
- Oui, si tu veux. Mango est malade ?
- Je pense.
Il avança sa chaise, et nous commençâmes à répéter, tout en discutant. A la fin de l'heure, la prof interrogea tout le monde. John et moi montâmes sur l'estrade. Je pris une grande inspiration, et John commença :
- Hallo Gertrude !
- Hallo Ulrich !
- Du bist sehr schön Heute !
- Danke ! Und du bist wunderschön ! (ça sert les bouquins d'allemand pour la traduction : o)))
- Willst du mit mir spazieren gehen ?
- Oh ya !
- Der Park ist schön, aber du bist schönste !
- Warum sagst du das ?
- Ich liebe dich Gertrude !
- Oh, ich liebe dich auch Ulrich!
Je n'avais jamais rien dit de plus con dans ma vie. Cela se voyait, j'avais du mal à paraître aussi conne que les groupies de Tokio Hotel. Je ramais vraiment, et le regard bizarre de John qui me fixait dans les yeux, ainsi que son sourire en coin, n'aidaient pas. Je croyais que John allait me faire une bise sur la joue, pour traduire le : "Passioniert Smack" du texte, mais non. Il est allé jusqu'au bout de son personnage, et il m'a vraiment embrassée. Comme par hasard, et heureusement pour moi, la sonnerie a retenti à ce moment-là. J'ai ramassé mes affaires en cinq secondes, et j'ai filé me mettre de l'eau sur mes joues rouges aux toilettes, en priant pour que personne n'aie remarqué.
Sonic arriva très tôt dans le village d'Onett. Quelqu'un lui avait envoyer un défi par lettre. Le hérisson, toujours prêt à se battre avait accepté sans plus se poser de questions. Il attendit quelques heures, plus il regarda sa montre : il était 14h, l'heure H. Son adversaire allait bientôt apparaître. 14h10... 14h15... 14h30... Sonic commençait sérieusement à s'embêter. A 15h, il décida de partir. Alors qu'il tournait au coin de la rue, il entendit le légendaire cri : FALCON PUUUNCH!!!
La pauvre Sonic fut projeté à pas moins de 30 km de là.
Cpt. Falcon, fier de lui, dit : Rapide ouais, mais fort, pas du tout... Show me your moves!
Sonic apparut derrière lui et effectua un Spin Dash en plein visage du pilote qui fut projeté loin.
Sonic : Très rapide même!
La Blue Falcon arriva et percuta Sonic qui se retrouva étalé dans la rue un peu plus loin, un peu comme un caca de chien
Sonic et Falcon se regardèrent, des éclairs sortant de leurs yeux (comme dans les vieux dessins animés
). Et là, la centrale nucléaire de Springfield explosa et ils moururent tous les deux.
FIN ![]()
un arc-en-ciel! ![]()
Nouvelle fic
Nous sommes en 1507. Christophe Colomb est mort depuis un an, sans savoir que le continent qu’il avait découvert en 1492 était l’Amérique. Son compagnon Amérigo Vespucci, lui, s’est rendu compte que les nouvelles terres n’étaient pas les Indes, et s’est empressé de faire part de ses hypothèses à toute l’Europe, à commencer par l’Espagne, son pays natal. Très vite, elle s’est répandue sur tout le continent, et voilà que les premiers navires quittent les ports à la découverte de ce nouveau monde…
Sur un navire espagnol…
- Gomez !
L’intéressé se retourna, détournant son regard du bleu profond de l’océan, le posant sur un homme trapu, corpulent et en sueur :
- Encore plongé dans vos pensées ? Nous sommes submergés par le travail et vous trouvez le moyen de rêver ?!
Le dénommé Gomez sourit. Il était jeune, une vingtaine d’années tout au plus. Il était grand, élancé, et ses yeux brillaient de malice et de vie. Ses cheveux étaient mi-longs et noirs, et brillaient au soleil. Il portait une simple tunique de cuir, mais elle arborait de vives couleurs et était de très bonne qualité. Elle semblait avoir été faite pour des personnes de haut rang. Une longue et fine rapière était rangée dans un beau fourreau or et azur accroché à la ceinture.
- Mon cher Pablo, répondit-il, avez-vous donc oublié ? Je suis un soldat au service du roi d’Espagne envoyé pour explorer le nouveau monde d’Amérigo Vespucci. Je ne crois pas qu’il était stipulé dans mon contrat de participer aux tâches ménagères, si ?
Le soldat eut un petit rire devant la mine dépitée du contremaître. Il n’avait pas dit cela méchamment mais cyniquement. Gomez était comme cela : Il ne prenait rien au sérieux. L’expédition qui, à la base, était une mission de reconnaissance, était pour lui comme une simple visite de tourisme. Néanmoins, il éprouvait une certaine excitation à l’idée d’explorer une terre totalement nouvelle, et en attendant qu’elle soit en vue, il préférait rester sur le pont du bateau, respirer l’air pur de l’océan et sentir la fraîcheur marine. Il n’avait jamais navigué, et n’avait aucune idée des possibles dangers qu’il pouvait rencontrer. Et à vrai dire, il n’en avait que faire. Chaque fois qu’il essayait d’y réfléchir, son insouciance naturelle reprenait le dessus et il se laissait porter par la poésie de l’océan.
Un mois et demi plus tard, la moitié du voyage avait été parcourue. Gomez exaspérait toujours autant le contremaître, mais celui-ci ne pouvait rien lui reprocher. Comme toujours, il se promenait sur le bateau, narguant les marins qui étaient chargés de s’occuper de corvées toutes plus inutiles les unes que les autres par leur maître. Malgré cela, il s’ennuyait sur ce navire, et était de plus en plus impatient de découvrir ces nouvelles terres. Tout ça, pour lui tout seul !
Le matin du quatre-vingt-dix-septième jour…
- Terre en vue !!
- Ah, enfin !
Ayant entendu ces paroles, Gomez se précipita sur le pont du bateau et observa l’horizon : en effet, une large bande de terre s’étendait au loin, annonçant la fin du long et pénible voyage. Le reste de l’équipage accourut très vite, soulagé d’être enfin arrivés.
- Le voilà donc, ce fameux nouveau monde ! s’exclama le capitaine. Alors, Gomez, heureux ?
- Bien sûr ! Après trois longs mois de voyage passés à observer l’océan sans jamais voir de terre, je serais bien content à l’idée de pouvoir marcher un peu !
- Au moins, je n’aurais plus à supporter vos incessants sarcasmes ! bougonna le contremaître sous le rire mesquin du soldat.
Trois jours plus tard, ils accostèrent sur une plage bordant une épaisse jungle. Par delà la cime des arbres, on pouvait apercevoir des montagnes. Gomez fut le premier à poser pied à terre :
- Quel incroyable paysage ! Je n’aurais jamais pensé voir de telles choses dans ma vie !
- C’est assez surprenant, effectivement, répondit une voix derrière lui.
Le jeune homme se retourna et aperçut un soldat descendre du navire. Il était d’une carrure impressionnante : il devait bien mesurer deux mètres et sa musculature était surdéveloppée. Il portait un simple plastron de fer en guise d’armure, et une épée longue était accrochée à son dos, rangée dans un fourreau bleu.
- Ah, Sanchez ! s’exclama notre héros en souriant.
- Ah ah ah, Gomez, toujours aussi intrépide, n’est-ce pas ? Vous étiez déjà comme ça lorsque je m’occupais de votre formation, répondit l’homme en riant.
- Et aujourd’hui, je suis encore pire !
- C’est le fait d’explorer de nouvelles contrées ! Et puis, vous êtes jeune ! C’est tout à fait normal. Mais, en parlant de ce nouveau monde… êtes-vous au courant ? Des rumeurs circulent déjà en Espagne, à propos de mystérieuses cités construites d’or… c’est plutôt tentant, non ?
- Oh, ma prime de soldat me suffit amplement, vous savez. Néanmoins, elles doivent être magnifiques, ces cités d’or, et cela m’intéresserait beaucoup de voir ne serait-ce qu’une seule d’entre elles !
- Gomez, vous ne comptez tout de même pas partir maintenant, tout seul ?
- Désolé mon ami, mais je manque vraiment de divertissement ! Je pars dès maintenant, je vous raconterai les détails en revenant !
- Mais !
Gomez était déjà parti, courant à travers la verte forêt pleine de mystères. Après quelques mètres, il se mit à marcher, persuadé que personne ne le suivrait sur un coup de tête comme il venait de le faire. Il tâta sa hanche gauche et sentit le métal froid de la garde de sa rapière. Ces terres étant inexplorées, partir sans arme aurait été du suicide. Mais avec son épée, le jeune homme avait une totale confiance en lui. Il avait été recruté comme soldat dès son dixième anniversaire et fut promu garde personnel du roi à seize ans seulement. Il était, sans aucun doute, le plus talentueux des épéistes du royaume d’Espagne malgré son très jeune âge. À présent, il avait dix-neuf ans et avait été prié de participer à l’exploration du nouveau monde d’Amérigo Vespucci. Aussi, rien ne l’effrayait vraiment, tant qu’il avait son épée avec lui. Et à présent, c’était pour lui l’occasion de mettre tous ses talents en pratique.
Il marchait sans s’arrêter, s’émerveillant à chaque nouvelle découverte : la faune et la flore étaient tellement différentes de celles de son continent ! Il n’avait jusque là rencontré aucun danger, lorsque soudainement, un énorme félin surgit devant lui : il avait la peau jaune et parsemée d’ocelots noirs. À la vue de l’étranger, l’animal poussa un grognement et montra les dents, cherchant à effrayer l’intrus.
- Oh ! Un gros chat ! fit Gomez, amusé.
Le félin, voyant que l’homme ne s’enfuyait pas, bondit sur lui. Nullement surpris, le soldat s’écarta, et, dégainant sa rapière d’un geste vif, entailla l’épaule du jaguar. Celui-ci bondit une nouvelle fois, et son ennemi répéta l’opération. L’animal déguerpit alors, abandonnant le combat qu’il savait perdu d’avance.
- Bah, c’est bien ce que je pensais. Il n’y a pas de réel danger sur ces terres ! fit-il toujours aussi confiant.
- Gomez !
- Tiens, vous m’avez rattrapé, Sanchez ?
- Bien heureusement ! Ecoutez, nous ne savons pas ce qui nous attend sur cette terre, aussi j’aimerais que vous évitiez d’agir de façon aussi immature ! La mort peut vous guetter à chaque instant ! Ne partez plus jamais seul, ce n’est pas prudent !
- Bien monseigneur ! J’ignorais que ma vie comptait tellement à vos yeux, monseigneur ! répondit-il en riant.
- Ah, vous êtes incorrigible… reprit Sanchez en souriant.
Sur ces paroles, les deux amis rentrèrent au campement qui avait été dressé sur la plage. Quelques mètres plus loin de l’endroit où se tenait Gomez il y avait quelques secondes, il y avait une fosse piégée.
Up avec une mini-fic ! Faites vivre ce topic
La fin d’une légende
Link et Ganondorf se battaient en duel. Une fois de plus. Le héros avait senti la puissance maléfique du Malin et s’était aussitôt rendu sur le lieu d’où provenait la sombre aura du voleur : le pont d’Ordinn. Il ne savait pas pourquoi Ganondorf avait choisi ce lieu pour l’y combattre, mais il n’avait pas le choix : il devait y aller. Lorsqu’il fut arrivé, le Malin l’attendait effectivement : l’ayant aperçut, ce dernier eut un sourire sadique aux lèvres et poussa un ricanement sonore. Link, lui, dégaina son épée et saisit son bouclier. Les deux éternels ennemis se toisèrent du regard pendant quelques secondes qui parurent être des heures, puis chargèrent : commença alors un duel féroce. La lame de l’épée de Légende se cognait contre les puissants coups de poing et de pied imprégnés de magie noire, créant ainsi une multitude d’étincelles brillantes qui s’éteignaient au contact de la pierre ocre du pont.
Link était en position de force grâce à la portée de l’épée de Légende. Ganon, lui, devait esquiver les coups et trouver une faille dans le jeu de son adversaire. Soudainement, un cor retentit au loin : Link n’y prêta aucune attention et asséna un magistral coup d’estoc au Gérudo, l’obligeant à poser un genou à terre. Alors qu’il allait l’achever, le voleur se releva en bondissant sur ses jambes et frappa le héros d’un brutal coup de poing Warlock. L’hylien fut projeté à une vingtaine de mètres et s’affala sur le sol. Il se releva péniblement, brûlé par l’importante quantité de magie noire qui l’avait frappé. À peine fut-il debout qu’il entendit des bruits de sabots résonner derrière lui. Il se retourna : le Roi Moblin, chevauchant son énorme sanglier, fonçait vers lui, lance pointée en avant, prêt à tout transpercer. Link prit aussitôt ses appuis et sauta au dernier moment, évitant l’assaut mortel du sbire de Ganon. Mais, une fois le pied posé à terre, il se rendit compte que le monstre avait déposé un baril de poudre sur le pont. Il se mit alors à courir, mais trop tard : la bombe explosa, détruisant une partie du pont et projetant Link contre l’un des bords. Il réussit à s’accrocher de justesse malgré ses nombreuses blessures au corps. Ganondorf s’approcha alors, un rictus sur le visage : il leva la main au ciel et ouvrit ainsi l’un des portails crépusculaires, cachant le soleil couchant. L’hylien, qui essayait toujours de remonter, aperçut alors un carré noir symbolique du crépuscule chuter puis fusionner avec la roche du pont. Il comprit alors ce qui l’attendait, et dans un effort surhumain, il se hissa le plus haut qu’il put… mais un coup de pied décoché sur la tempe le fit presque lâcher prise. Les fragments churent alors en masse tels une pluie noire, emprisonnant Link à l’intérieur de la roche. Son cri résonna à travers tout Hyrule, comme pour annoncer la mort du héros.
Là où il fut enfermé, la roche fut teintée de rouge…
Ah, tiens, j'avais pas vu ce topic
. Je vais lire et faire une mini fic dans quelques heures.
Goulou powa ![]()
bientot 100 post
![]()
100.
101.
jolie continue ![]()