Episode 8 : renaissance (Staïle hein
? )
Les flammes brulaient les joues de Mario. Mais notre plombier moustachu était prêt à faire n´importe quoi pour sauver Peach. Quelques secondes plus tôt il avait tenté un saut par dessus le canapé enflammé. Il s´était brulé la main. Des larmes perlant sur sa joue, se perdant dans ses moustaches virils, il courait à présent. Quand tout à coup le cris de Peach se fit entendre. Mario tourna la tête prêt à affronter le plus imposant des monstres pour porter secoure à sa bien aimée. Mais ce qu´il vit l´horrifia encore plus. L´horrifia à vie (enfin sur le visage de l´acteur on lisait plutôt un : "Oh..." ) . Toujours lové dans ses bras, la robe de Peach était accroché à l´angle d´un meuble empêchant la princesse de bouger *un gros plan sur le visage de Mario* .
- Qu...
Ses yeux manifestait la plus intense réflexion dont était capable l´acteur. Les flammes, petit à petit, presque sadiquement, avançait dans un "todom todom" stressant. Elles avalaient tous ce qu´elles touchaient et se dirigeait vers le couple. *Une vue d´hélicoptère se fait et on voit Peach et Mario en plongée, entouré de flammes, voué à une mort certaine. Le téléphone, qui, bien sûr, n´était pas encore brulé, se mit à sonner. Mario ne l´entendit pas, l´avant gout de la mort sur ses lèvres. *la musique s´arrête* .
- Non... Je... je ne peux pas mourir maintenant. NON!
Puis dans un élan de courage, il arracha la robe de Peach laissant le duo libre de leurs mouvements. Il ne fit même pas attention à ce que portait Peach. Non. Là n´était pas le temps au cachoterie. Mario poussa un cri de guerre et passa à travers les flammes. Il ne se souciait plus de la douleur. Tout était maintenant lointain pour lui. Il n´avait maintenant plus qu´un simple objectif. La porte. Elle était maintenant dans son champ de vision et il s´y dirigeait en fonçant. Un pas. Encore un autre. Les gouttes de sueurs perlaient sur son visage et allait se perdre dans sa moustache viril. La porte lui semblait affreusement loin. Tout tournait autour de lui.
- Oh, Dadidou! Merci de m´avoir emmener en ville faire du shopping !
- Mais de rien ma chipounette, tu sais très bien que rien ne peux me satisfaire plus que d´être avec toi.
Son ventre valsait au rythme de se pas.
- Et si on allait faire cette boutique ?
- Bien sûr ma tourte au chocolat. Mais je n´est pas beaucoup d´argent, tu le sais bien, il faut que je trouve un autre travaille.
Daisy s´accrocha au coup de Dadidou et prit un air suppliant.
- S´il teuhhh plaiiiit...
Le gros pingouin sourit bêtement et dit d´un ton faussement agacé :
- Bon, d´accord, ma poussinnette, mais c´est la dernière.
Suivi de Dadidou, Daisy ouvrit la porte à la volée. La clochette retentit et la vendeuse leva la tête.
- Vous désirez ?
Dadidou déglutit. Cette femme était très belle.
- Euh... je... heu...
Sans faire attention à son mari, Daisy commença à faire la liste de tous ce qu´elle voulait acheter. Puis elle se dirigea vers les étagères de vêtements, tout excitée. Dadidou s´appuya sur le mur et attendit. La voix de la vendeuse le fit sursauter :
- Vous ne vous ennuyez pas trop ?
- Oh, moi vous savez, j´aime lui faire plaisir.
Elle sourit.
- Vous devez être un bon mari.
- Oh... heu... et bien je ne sais pas..., répondit l´homme corpulent en rougissant. Et puis... nous ne sommes pas encore marié.
- Ah bon? Vous lui avez fait sa déclaration quand même ?
- Oui, bien sûr !
- Est elle enceinte ?
Dadidou remua. Cette femme commençait à le mettre mal à l´aise.
- Non, pas encore...
- Ah? Car vous en désirez un ?
- Beuh... oui...
- Vous avez un travail tout les deux quand même, car vous savez qu´un bébé ça coûte très cher. Il faut le changer, le nourrir, lui acheter ses jouets, ses habits.
- Pour tous dire... je n´ai pas de travail.
- Oh ? Vous êtes chômeur ?
- Oui...
- Que faisiez vous avant ?
- Je travaillait dans la boucherie. Mais je n´aime plus ce travail, je veux quelque chose de plus fin, de plus élégant.
- Oh, et bien vous savez, si ça vous intérèsse, j´ai besoin de main d´oeuvre dans mon magasin. Il faudres que vous triiez les habits, conseilliez les gens etc...
- Vous voulez dire qu´un emplois est libre ici ?
- Oui, tout à fait, fit la vendeuse en dévoilant des dents blanches.
- Bien sûr que ça m´intérèsse !
Soudain, Daisy débarqua en suatillant.
- Ca y est mon chéri, j´ai fait mon choix!
DK cherchait la salle que lui avait indiqué la secrétaire. Quelques heures plus tôt, la secrétaire avait parlé, visiblement préoccupée avec ses collègues. Puis elle lui avait dit avec un sourire forcé de se diriger là bas. *Une musique dramatique s´actionne* . Dans les couloirs, les élèves se moquaient de lui, le pointaient du doigt en rient méchamment. Pouquoi faisaient ils cela ? Que leur avait il fait ? De plus en plus mal à l´aise, il continuait à marcher sous les regard rieur de ses camarades. Il se repliait petit à petit sur lui même. Soudain, au coin du couloir, il entendit des cris affolés. Un instant plus tard, des médecins débarquaient, l´un tenant un adolescent par les jambes, l´autre par les bras. Ils étaient suivi d´une jeune renarde et d´un homme avec une chevelure verte surprenante, agé d´une cinquantaine d´année. Tous semblaient au bord de la panique et regardaient avec inquiètude le jeune homme, visiblement inconscient. Ils passèrent prêt de DK. La renarde tourna la tête, le singe fit de même. *La scène qui suit se passe au ralentit* . Leurs regards se croisèrent. Une bouffée d´amour emplis le coeur de Dk. Après un tout petit moment, qui avait semblé éternelle pour Dk, leurs yeux se détachèrent. *La scène reprend son cours normal et on voit Dk suivre la renarde du regard, une musique au piano en arrière plan* .
Link, en caleçon, sortit à l´air frais pour prendre le courrier du matin. Il paraissait content (par content j´entends un sourire sur les lèvres). Il ouvrit la boite aux lettres, attrapa le courrier et se dirigea vers l´immense manoir de Ganondorf. En ouvrant l´un des énormes battants de la porte, link hurla :
- Courrier !
Des pas se firent entendre dans l´escalier et Ganondorf immergea en robe de chambre.
- Linkounet, c´est si attentionné de ta part d´aller chercher les lettres.
- Hu hu! Mais ce n´est rien mon grand patron.
Il se dirigèrent dans la salle à manger, ou devrais-je dire salon à manger tant c´était immense. La table avait déjà été dressé par un bonne et le chocolat fumant accompagnés de croissant les attendait. Link s´assit et entama son lait chaud tout en ouvrant une lettre lui étant adressé. Se débrouillant pour ne pas la tacher il commença à la lire. *La voix de Sonic se fait entendre et les écritures de la lettre défilent en transparence à mesure que la voix progresse*.
"Cher Link,
J´ai passé un excellent moment hier et je tenais à te remercier de m´avoir féliciter pour le travail que je faisais. Je ris encore aux blagues que tu as fait hier, tellement elles étaient drôles et je t´invite à nous revoir la semaine prochaine. En effet, je connais un adorable restaurant dans la rue d´où je travaille. J´espère de tout coeur que tu acceptera ma proposition et te souhaite un bonne journée *un coeur est dessiné à cet endroit*.
Ton Sonic"
- Qui est ce demanda Ganondorf, la bouche pleine.
Link se hâta de déchirer la lettre.
- Heu... rien... une... une publicité.
Ganondorf cracha.
- JE LEUR AI POURTANT BIEN EXPLIQUE ! Pas de pub chez moi !
Link mit la main sur son épaule.
- Ils auront oublié Ganondorf, ne t´en fait pas pour sa mon chéri.
- Oui... tu as raison... C´est qu´avec le stress que me procure le boulot je n´ai pas besoin d´une autres source d´ennui.
- un gros plan sur le visage de Link, les yeux écarquillés*
Arf! Voilà! Fini! C´est bien le plus long que j´ai fait
. J´espère qu´il vous plaira, j´ai un peu perdu l´habitude de ma fic donc voilà...
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