J'avais lu sur le topic des GEBs. ![]()
Je relirai avec plus d'attention pour émettre un commentaire construit, mais pour l'instant, je vais poster mon texte.
Désolée, ça fait deux récits à la suite, mais je suis pas certaine d'être là demain, alors...
Courir.
Plus vite. Toujours.
Le paysage défilait autour de lui. Un camaïeu de verts et de bruns qui frôlait ses prunelles...
C'était grisant. Ses pattes pilonnaient le sol à un rythme effréné, sans jamais rencontrer la moindre racine qui aurait pu le faire culbuter sur le sol moussu.
Des branches crochues effleuraient ses flancs ruisselants, titillant ses muscles bandés qui le propulsaient au dessus des fougères recroquevillées se baissant sous son passage...
Ses dents pointues étaient crispées dans ses mâchoires. De sa gueule fendue par l'effort coulait un mince filet se salive qui allait se perdre dans les hautes herbes.
Il était enivré. Enivré par la forêt qui étendait son manteau de feuilles vertes au dessus de sa tête. Par cette lumière dorée, légère, ténue, qui éclairait son chemin. Par la vie qui grouillait sous chaque caillou, sous chaque écorce, sous chaque feuille de cet océan de verdure...
Il captait les battements de cœur des petites bêtes des bois. Sentait la peur s'échapper des corps tremblants des plus plus petites, et l'inquiétude grignoter les membres des plus grosses.
Ils faisaient bien d'être inquiets.
Il avait faim. Et quand il avait faim, rien ni personne ne pouvait se mettre entre sa proie et lui. Les griffes qui ornaient ses pattes avant, laissées libres par sa locomotion bipède, n'attendaient que de déchirer une chair tendre. Ses canines brûlaient de rompre une artère vitale. Son gosier asséché n'avait que trop patienté. Il avait soif. Et faim. Soif de sang. Faim de viande.
Ses fentes auditives se réjouissaient déjà du craquement typique des os qui se brisent, du couinement pathétique de la proie qui se sait condamnée. Ses yeux savouraient déjà ses gesticulations vaines pour échapper à une emprise mortelle. Ses naseaux frémissaient... les odeurs d'angoisse et de chair fraîche pénétraient à flot dans son énorme mufle. Excitant.
Elle n'était pas bien loin. Elle se traînait aussi vite qu'elle le pouvait quelques dizaines de mètres devant lui, à l'ombre des troncs énormes aux allures de sentinelles.
Il rugit, son cri semblable au roulement du tonnerre. Il avertissait le gibier qu'il serait bientôt là, que le jeu prendrait bientôt fin...
Jetant un regard bref derrière-lui, sans cesser de filer entre la végétation épaisse qui frôlait son corps, il aperçut les siens qui cavalaient à sa suite. Il grogna un ordre rapide et accéléra encore la cadence.
La Meute était bien organisée. A cette étape de la poursuite, la proie était déjà bien entamée, tandis que lui et ses frères étaient à peine essoufflés. Très vite, quelques chasseurs s'écartèrent de la ligne droite qu'ils décrivaient depuis un bon moment à travers la forêt, adoptant une formation en éventail en courant à ses côtés. La stratégie était simple. Petit à petit, le groupe gagnerait du terrain. Et ceux qui s'étaient positionnés sur les côtés de l'éventail remonteraient à hauteur de la proie, sans pour autant l'attraper. Ils se rapprocheraient d'elle, lentement, de manière à ce que la créature laisse s'échapper une explosion de ces effluves de panique qui sont si agréables à humer...
Puis, lui, qui était placé au centre de l'arc de cercle approximatif qui se décrivait petit à petit, tandis que tous esquivaient les souches et les rochers, profiterait de la déconfiture du gibier pour porter le coup fatal. Son moment favori.
L'écart diminuait. Déjà, lui pouvait voir les fougères frémir devant lui. Il entrouvrit sa gueule, savourant le plaisir de se sentir aussi puissant...
Puis il y eut un grand fracas. Le bruit sourd d'une chute dans les feuilles. Leur cible, voyant que les membres de la Meute s'étaient hissés jusqu'à elle, avait tout simplement été tétanisée, abandonnant la poursuite et se laissant choir dans les feuilles mortes.
Il ralentit l'allure, et s'approcha en trottinant de la clairière dans laquelle la victime s'était étalée de tout son long. Elle n'était pas morte, non. Personne n'aurait osé mettre à mort une prise à sa place.
Cependant, elle était toute recroquevillée dans sa carapace. Une petite coquille rouge à l'apparence solide secouée par des spasmes de panique.
Il n'était pas drôle, celui-là. Il ne se laissait pas tuer honnêtement.
Les représentants de son espèce n'étaient que des lâches. Dommage, car leur viande était d'une qualité inégalable. Et si cette pauvre bête croyait s'en tirer en se cachant de cette manière, elle se leurrait superbement.
D'ordinaire, il préférait abattre le gibier en pleine course, combinant l'extase de la mise à mort à la folie de la vitesse. Mais dans ces circonstances...
Il profitait de l'aura épaisse de terreur qui émanait de la créature. Lui et ses frères reniflaient avec bonheur ces fragrances épicées qui se répandaient sur le sol piqué de fleurs et de mousses...
Il était à portée de la carapace tremblotante, à présent. Il savait comment procéder. Il jeta un coup d'oeil au dessus de lui, où les ramures des arbres laissaient apparaître des lambeaux de ciel... la couronne verte semblait lacérée par de belles lézardes azur...
C'était un bon endroit pour mourir. Et c'était un bon endroit pour casser la croûte. Tout le monde serait content.
Ses frères s'éloignaient respectueusement, lui laissant l'honneur de terminer la chasse. Tranquillement, il posa ses pattes de devant sur la coque rouge, et la fit pivoter de manière à ce que la tête de la proie, cachée au fond, lui fasse face. Deux yeux larmoyants le fixaient, inondés de peur et de pitié.
Il sourit. Un sourire étrange où se mêlaient sadisme, regrets et résignation. Puis, doucement, avec la détermination et le calme dus à un bourreau, il fit glisser un doigt griffu vers ce visage implorant. Sa pulpe caressa la peau squameuse, effleura le menton... et remonta vers le cou tout replié dans ce cocon d'écailles. Il sentit le petit relief palpitant, ce minuscule tuyau qui passait juste sous la chair. Envahi par une vague de sauvagerie, il fit pénétrer sa griffe dans la peau. Lentement, la courbe de sa serre se plaça juste sous l'artère.
Il tira. Le tuyau céda. Expiration.
Mort.
Une joie intense envahit la Meute. Jaune, un des chasseurs qui avaient fait culbuter la proie, s'inclina respectueusement devant lui. L'invitant à se servir en premier.
Lui, en tant que chef, pouvait s'arroger la partie la plus savoureuse du gibier abattu. Il tira ce qui n'était plus qu'un amas de viande hors de sa carapace, qui serait gardée comme trophée.
Le petit cadavre tout tâché de sang gisait pitoyablement comme un pantin dans ce tapis d'herbe verte.
Il découpa soigneusement avec ses crocs une des cuisses de la tortue, et se déplaça pour laisser Rouge et Bleu se servir à leur tour aux côtés de Jaune, car ils étaient hiérarchiquement supérieurs aux autres.
Le chef de la Meute se retira, préférant déguster seul ce gibier d'une finesse rare. Il se coucha entre les racines noueuses d'un arbre avec son tronçon de viande, et savoura, pensant que ce Koopa ne gagnerait jamais plus son village. Peut-être avait-il une famille ? Des enfants ? Des amis ?
Après tout, ça lui était égal. La loi de la nature les concernant, lui et son espèce, était simple : tuer ou mourir. Lui avait tué, il ne devait pas souffrir de remords.
Sa peau verte toute éclaboussée de sang accrochait des reflets dorés.
Qui avait dit que son espèce se nourrissait exclusivement de fruits ?
Peut-être cela avait-il été vrai. Mais en tout cas, maintenant, ce n'était plus le cas. Fini, le tempérament docile de monture mignonne. Ils s'étaient laissés pousser griffes et crocs pour démolir cette réputation de bêtes de somme.
Yoshi Vert se redressa, pourlécha ses babines. Il alla ramasser le reste du Koopa dans ses pattes avant, laissant à Jaune la carapace mouchetée de points sombres et luisant.
Ce qu'il restait sur la carcasse servirait à nourrir les petits qui avaient éclos récemment...
Tiens, je l'avais oublié ce topic, bon bah j'ai de la lecture. ![]()
Y a de très beau texte.
Ca va faire un peu pavay sur pavay, mais j'apporte ma pierre à l'édifice.
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La boule tourna lentement en l’air avant de redescendre en piquet. Elle se logea au creux de sa main et grandit d’un coup. Le jeune garçon réajusta son couvre-chef noir et transperça du regard celui qui lui faisait face. Vêtu entièrement de rouge de ses chaussures à la casquette qui ornait ses cheveux sombres, il n’aurait su dire si cette couleur faisait plus ressortir la colère qui semblait résider en lui ou plutôt la violence que ses gestes auguraient. Les deux étaient sans doute liés.
Lui-même était entièrement drapé de noir, se fondant avec brio dans l’obscurité de la caverne. Seul un R de sang sur l’avant de sa tunique trahissait sa présence, complétant sa longue chevelure rouge. Un R qui indiquait immédiatement son allégeance, et ses intentions.
Il appartenait à la Team Rocket et il allait sauver le monde des Pokemon.
La poke-ball quitta sa main et rebondit sur le sol rocailleux à quelques mètres devant lui. Aussitôt, un halo diaphane et rougeoyant se forma, se reflétant sur les parois nues de la caverne. Peu à peu, une silhouette s’y dessina et après un ultime éclat lumineux, un grand chat à la robe beige apparut en miaulant vigoureusement.
-Persian !
-Un chat ? ricana son adversaire. Est-ce la tous ce que le grand Silver est capable de me proposer ?
Silver serra les dents mais ne pipa mot. Il connaissait sa valeur et celle de son Persian, et même s’il ne sous-estimait pas le moins du monde son rival, il n’allait pas se laisser déstabiliser par ses quolibets.
-Comment va Giovanni d’ailleurs ? Notre cher président se remet il de la dévastation de Kanto, son pays ?
-Mon père aime son peuple, il est meurtri. Mais son envie de t’anéantir n’en est que plus grande. Et la Team Rocket t’arrêtera et t’enverra derrière les barreaux pour le restant de tes jours. Sois en sûr.
-La Team Rocket ? Ce ramassis d’idiot qui pense pouvoir faire respecter la loi. Ne compte pas trop sur eux si tu veux un conseil.
-Ramassis d’idiot dont je suis le chef, rétorqua Silver. Mais pourquoi parles-tu sans t’arrêter Red ? Aurais-tu peur de m’affronter ?
-Peur ?
Son rire déchira le silence de la caverne. Il sortit promptement une poke-ball à son tour et l’envoya sur le sol. Telle la précédente, celle-ci s’ouvrit et laissa la place à une gigantesque tortue bleue qui toisa immédiatement le chat lui faisant face.
-Te rappelles-tu de mon Tortank ? demanda Red railleur. Te souviens-tu des cris des habitants de Cramois-île alors qu’avec ses attaques, il engloutissait leur île ? Combien de noyés déjà ? Je ne sais plus…
Il éclata de rire à nouveau.
-Mais qu’importe après tout, je n’en ai rien à faire.
Un voile noir traversa le visage angulaire de Silver. Son plus grand échec…
Il tourna la tête en se remémorant les derniers mois sanglants qui avaient ébranlé Kanto. Cela avait commencé par des vols anodins orchestrés par un gang de jeunes filles se faisant passer pour des infirmières. Les sœurs Joëlle. Il n’avait pas pris la menace au sérieux dans un premier temps, déléguant cette tâche à ses sbires de la team Rocket. Mais quand les vols s’étaient mis à s’accompagner de meurtre, il n’avait pas pu fermer les yeux plus longtemps. Chevauchant son Drattak aux quatre coins du pays, il avait pourchassé les infirmières inlassablement. Et quand il en avait enfin attrapé une, il avait aussitôt compris que quelque chose de plus grand se tramait la dessous.
A partir de là, Red avait commencé à mettre à feu et à sang la région. A la tête de nuées de Pokemon volé et apparemment entrainé d’arrache pied, il avait détruit ville par ville sans que Silver ne puisse l’en empêcher. Un séisme déclenché par son Florizarre avait détruit la ville d’Argenta, un incendie provoqué par son Dracaufeu avait anéanti la ville de Safrania, et tant d'autres choses étaient survenues Il aurait pu arriver à Cramois-île à temps. Mais quelque chose l’avait distrait et l’île avait déjà coulé depuis longtemps lorsqu’il arriva finalement au dessus de son emplacement…
Avec une souffrance indescriptible, il hurla son ordre à Persian.
-Attaque tranche, et découpe le moi !
Le Persian rugit avec férocité et se déplaça lestement jusqu’au Tortank avant de sauter dans sa direction, toutes griffes dehors. Il trancha de haut en bas son adversaire, n’économisant ni ses forces ni sa voix.
Le Pokemon tortue ne bougea pas d’un pouce. Et sans que Red n’eut besoin de dicter un seul commandement, les petites pattes du Tortank saisirent le Persian à la gorge et le soulevèrent sans problème. Puis, sans aucune pitié, il chargea les deux canons accrochés à sa carapace et lâcha toute la pression sur le pauvre chat qui s’envola dans un miaulement de douleur. Il s’écrasa sur la roche du mur du fond et retomba raide mort, des spirales sombres dans ses yeux.
Silver grimaça comme si la souffrance était la sienne. Au contraire de Red, il aimait ses Pokemon et les voir maltraité le rendait fou de rage. Il rappela Persian dans sa poke-ball et en sortit une nouvelle aussitôt.
-A toi de jouer Porygon-Z, souffla t-il en serrant convulsivement la balle dans sa main.
Des stridulations aigues et robotiques traversèrent la caverne au moment où le Pokemon apparut devant son dresseur. Il fit tournoyer ses bras métalliques autour de son corps en lévitant à quelques centimètres du sol, puis déboita sa tête rose qui fit un tour sur elle-même au dessus de son buste. Il s’agissait là d’un bijou de technologie, développé à l’origine par la Sylphe Sarl, entreprise de haute-technologie qui travaillait depuis toujours en très étroite collaboration avec Giovanni, le président. C’était le premier Pokemon artificiel inventé, mais il était doté d’une conscience propre et d’une intelligence hors norme. Sa première version composé de cube était depuis longtemps révolue et sa dernière mise à jour, appelée Z en avait fait un Pokemon de compétition expert. Les chercheurs avaient étudié ses formes pour leur donner une conception optimale, laissant un œuf central entouré d’une bande bleue qui contenait le matériel magnétique du Pokemon. Activé, ce système permettait de faire graviter autour du buste la jambe et les deux bras bleus ainsi que la tête qui bien que rose, possédait un nez du même matériau afin d’assurer le magnétisme. Quand à ses grands yeux jaunes, ils vous hypnotisaient et vous mettaient mal à l’aise, comme si quelque chose ne tournait pas rond dans la machine…D’ailleurs, quelques disfonctionnements existaient sur la version Z selon les chercheurs mais Silver ne s’en était jamais préoccupé.
Et il n’allait pas s’en préoccuper maintenant. Il hurla ses ordres à Porygon-Z et celui-ci se mit aussitôt en mouvement. Il était rapide. Et en quelques soubresauts, il se retrouva à proximité de Tortank qui affichait toujours son air patibulaire. Les bras du Pokemon robot s’était chargé en un clin d’œil d’une énergie étincelante qui jaillit pour éclairer la grotte.
Red pâlit en comprenant à quelle attaque allait recourir son adversaire, mais il réussit à réagir aussitôt.
-Tortank ! Mur de fer, vite !
Une barrière métallique se dressa immédiatement entre les deux protagonistes. Ce qui n’empêcha pas Porygon-Z de tournoyer sur lui-même de plus en plus vite en déchargeant l’énergie accumulée. Des éclairs se formèrent autour de lui et un grondement sourd accueillit le tonnerre qui se propulsa vers la tortue. Elle fracassa le mur et entoura Tortank l’envoyant dans les abysses de la défaite.
Silver serra le poing. De soulagement cette fois. Il se redressa et regarda Red avec un sourire cynique.
-Aurais-tu oublié que Mur de Fer augmente la défense de ton Pokemon et non la défense spéciale, comme cela aurait été indiqué face à une attaque telle que Tonnerre ?
Red ne trouva rien à redire, un feu ardent s’allumant dans ses prunelles. Il rappela son Pokemon et regardant la poke-ball avec une rage dévastatrice, il la brisa dans sa main.
-Non ! s’exclama Silver horrifié.
-Les faibles meurent. C’est tout.
-Alors, envoie ton meilleur Pokemon qu’on en finisse !
Silver savait qu’il prenait un risque en proposant un duel singulier en 1 Pokemon contre 1, mais il n’avait pas le choix. Il ne pouvait se permettre de laisser Red anéantir la vie de ses Pokemon après chaque défaite qu’il lui infligerait. Car il comptait bien lui en infliger autant qu'il le faudrait.
-Tu es déjà las des entremets ? Quel dommage… Mais si tu y tiens, voilà mon Pikachu.
Son visage encore désabusé quelques secondes auparavant, se mua en sourire. Un sourire qui n’augurait rien de bon pour Silver.
Une vibration fit trembler la caverne comme si quelqu’un criait au loin avec une voix bien plus puissante que la normale. Le jeune garçon frissonna, tous les pores de sa peau sentaient le danger imminent qu’il encourrait, sans pour autant qu’il fut capable un seul instant de l’identifier. En un éclair, sa vue se brouilla. Le plafond de la caverne explosa dans un nuage de poussière, laissant un amas de foudre pénétrer à l'intérieur de la grotte et s’écraser sur le sol dans un fracas assourdissant. Silver recula, les mains sur la tête pour se protéger et cria pour alerter Porygon-Z. Celui-ci ne se le fit pas dire deux fois, reculant promptement au niveau de son dresseur en battant des bras dans le vide.
Un épais nuage de poussière dissimulait dorénavant Red à ses yeux. Il choisit à sa ceinture la poke-ball de son Yanmega et l’envoya devant le nuage. La longue libellule verte apparut et sans même que son dresseur est eu besoin de le lui demander, elle se mit à battre des ailes à une vitesse supersonique, dispersant le nuage opaque.
Silver aperçut d’abord une silhouette noire se dressant sur les éboulis de roche au milieu de la fumée. Il découvrit deux longues oreilles par-dessus et une queue en forme d’éclair qui se dressait derrière. Puis quand il vit la couleur jaune éclatante de la créature et ses pommettes rouge sang, il n’y eut plus aucun doute. Il s’agissait du Pikachu de Red.
Il croisa le regard de la souris jaune et son coeur se figea. Jamais il n’avait vu une expression aussi féroce dans le regard d’un Pokemon. La foudre dansait littéralement dans ses yeux, et l’obscurité de la caverne semblait préférable à leur noirceur. Ses oreilles étaient rabattues vers le bas lui enlevant toute la bonhomie que les Pikachu dégageaient habituellement. Et là encore, le long de ses oreilles, des étincelles circulaient, l’air tout entier crépitant autour de lui. Ce pokemon n’était pas électrique. L’électricité était ce pokemon. Silver avait l’impression qu’un seul de ses cris suffirait à emplir la caverne d’une décharge mortelle.
-Tu comprends sans doute mieux les orages de plus en plus violents qui sévissent ses dernier temps sur Kanto, ricana Red en voyant sa mine déconfite.
-Que lui as-tu fait… ?
-Je l’ai rendu fort.
-Tu es un monstre… Porygon-Z, je compte sur toi… L’avenir de Kanto repose sur toi, je sais que tu en es capable !
-Touchant. Mais inutile. Pikachu, vive-attaque !
A peine eut il finit sa phrase que déjà Pikachu se retrouvait à coté de Porygon-Z et d’une charge appuyée l’expédiait en arrière.
Silver resta muet, la bouché bée. Il n’avait même pas eu le temps de réfléchir à une parade…
Porygon-Z mit quelques instants à se remettre en position après s’être affalé complètement sur le sol de la caverne. Ses yeux jaunes paraissaient encore plus fous qu’à l’habitude. Silver en croisant ceux-ci hocha la tête, passant un accord tacite avec Porygon-Z. Il n’abandonnerait pas, quoiqu’il arrive…
-Porygon-Z, conversion !
Les bras de la machine volante s’agitèrent immédiatement. Un halo jaune se forma tout autour de Porygon-Z et celui-ci ne put s’empêcher de brandir son bras métallique vers Pikachu en signe de défi.
-Conversion ? interrogea Red avec une moue dubitative.
-Mon Porygon-Z a pris le type d’une de ses attaques, en l’occurrence tonnerre. Je crois que nous aurons le droit a un duel électrique.
-Hum. Je ne crois pas, le courant n’a pas l’air de passer entre eux.
Il claqua des doigts et Pikachu effectua un saut magistral pour se retrouver au dessus de Porygon-Z. Il tournoya en boule sur lui-même et détendit sa queue devenue étincelante, avant de l’abattre sur son ennemi.
La puissance du coup fit trembler le pokemon de Silver mais il ne céda pas un pouce de terrain. L’acier était terriblement inefficace contre l’électricité. Encore une erreur de Red. Son génie maléfique n’avait pas de pareil, mais sa compréhension des Pokemon était limitée. Cherchait-il seulement à les comprendre ?
-Psycho Porygon-Z !
Les deux bras se refermèrent impitoyablement sur la queue du Pikachu, l’emprisonnant et il le fixa de ses grands yeux jaunes, une lueur violette s’allumant dans ceux-ci. La même lumière violette vint entourer le Pikachu. Il était dorénavant sous le contrôle de Porygon-Z. Et celui-ci n’attendit pas plus longtemps, il mit à contribution son emprise pour faire voltiger la souris dans toute l’étendue de la caverne, l’écrasant sur un des murs.
Mais alors qu’il tentait de le faire voler une nouvelle fois à l’autre bout de la grotte, un éclair fusa vers lui et l’envoya une nouvelle fois à terre, l’effet de surprise jouant contre lui. Cette fois-ci Pikachu n’attendit pas que son adversaire se relève, et se déplaçant avec une agilité incroyable, bloqua son adversaire sur le sol.
-Non ! Cria Silver en voyant déjà le ciel s’assombrir de nuages noirs au dessus du pokemon jaune.
Un « Pi » aigu retentit dans la caverne à la première inspiration du Pikachu, aussitôt un « Ka » le suivit à l’expiration. L’esprit de Silver tournait à plein régime, mais aucune solution ne lui venait. Etait-ce la fin de tout espoir pour Kanto ?
-Charge !
Une forme floue passa devant Silver et s’abattit sur le torse du Pikachu qui voltigea de plus belle en étouffant son dernier « Chou ». Un éclair se perdit dans le ciel, témoin de l’orage avorté.
Dressant fièrement la tête, un Delcatty, petit chat à la fourrure soyeuse et beige, se tenait là se pavanant avec son drôle de chapeau mauve.
Silver tourna la tête dans l’autre sens par automatisme et son souffle se coupa.
-Sa…saphir ?
Des cheveux bleus en cascade se dessinèrent dans l’ouverture du tunnel qui les avait mené jusqu’à cette cavité centrale. Silver la vit souffler délicatement, repoussant les mèches qui cachaient son visage. Un visage d’ange aux traits fins que seuls ses deux yeux argentés et triste parvenaient à troubler pour le moment.
Oubliant totalement la dramatique situation, Silver se précipita vers elle, la prenant dans ses bras. Il sentit Saphir se raidir. Plongeant ses yeux dans les siens, comme si plus rien au monde qu’elle n’existait, il approcha ses lèvres des siennes.
Elle le repoussa.
-Silver… Ne refais pas deux fois la même erreur…
Son regard d’argent avait viré au gris, et il aperçut une larme couler sur sa joue. Il recula, comme pris en faute.
Ce n’était pas un reproche qu’elle lui faisait, mais une simple et sombre constatation. Il avait déjà failli une fois à son devoir par sa faute.
Les souvenirs affluèrent d’un coup, encore brulants de tristesse.
C’était alors qu’il voyageait vers Cramois-île pour tenter d’arrêter Red. Un membre de la Team Rockek l’avait contacté pour lui dire qu’une fille du nom de Saphir avait été enlevée par un groupe d’infirmière Joelles. Saphir, sa petite amie.
Son cœur s’était alors arrêté. Il avait arrêté son Drattak et sans penser un seul instant aux conséquences de ses actions, il était parti vers le Mont Selenite où on lui avait dit qu’elle était retenue. La direction inverse de Cramois-île.
La libérer n’avait présenté aucune difficulté, les infirmières étaient trop faibles pour arrêter sa fureur. Mais c’est quand il avait pris Saphir en larmes dans ses bras qu’il s’était rendu compte de ce qu’il avait fait.
Il avait sacrifié Cramois-île pour son amour. Sacrifié la vie de centaines de gens pour la vie d’une seule. Mais pouvait il regretter son geste… ? Il y avait perdu son honneur certes. Mais que vaut l’honneur face à l’étreinte de l’être aimée et ses caresses ? Rien, le concret l’emportera toujours sur l’abstrait.
Des larmes lui brouillaient maintenant la vue. Il se sépara de Saphir. Il avait encore une chance d’arrêter tout ça, de tous les sauver. Il ne fuirait pas cette fois-ci.
-Ensemble Saphir.
-Ensemble.
-Ah ! Ah ! Ah ! ria Red, les mains sur les poumons comme s’il n’en pouvait plus.
Il se raidit néanmoins d’un coup et réadopta un visage sévère.
-Fini de jouer. Pikachu, foudroie moi ces idiots amoureux.
Le Pikachu se releva un peu étourdi, de même que Porygon-Z se plaçant au coté de Delcatty. A la surprise générale, la petite souris jaune leva grand ses oreilles et tourna son regard vers la petite chatte beige en se grattant négligemment la tête.
Le Delcatty s’approcha d’une démarche lente et gracieuse dardant ses yeux noirs sur le Pikachu. Le Pikachu eut un grand sourire béat.
Saphir fit un petit sourire et se tourna vers Red.
-Je crois que ce combat est fini.
-Comment ça ? Beugla ce dernier. Que se passe t-il ? Pourquoi mon Pikachu ne m’obéit plus ?
-L’amour, rétorqua Saphir.
Silver comprit à cet instant ce que Saphir avait remarqué. La capacité « Joli sourire » de Delcatty permettait lors d’un contact de rendre amoureux la cible. La chance était avec eux, Pikachu avait succombé au charme de la chatte.
-L’amour finit toujours par triompher de la force, enchaina Saphir. C’est ainsi.
-Je n’en ai rien à faire ! Ce combat n’est pas fini !
-Rends-toi, tu as perdu ton meilleur Pokemon, intervint Silver.
-Ce n’était pas mon meilleur.
-Comment ça ?
-Il me reste un Pokemon, cracha Red dédaigneux. Et tu le connais bien…
Une Master Ball grossit dans sa main et il la jeta, laissant apparaître un Pokemon humanoïde violet.
Mewtwo.
-Ce n’est pas possible. Mewtwo ne combattrait jamais ! Il ne ferait pas de mal à une mouche… C’est mon ami, et ce fut mon précepteur quand j’étais petit ! C’est le Pokemon le plus gentil qui existe. Tu ne peux pas l’avoir perverti lui aussi… C’est impossible.
Le jeune homme essaya de croiser du regard Mewtwo, mais celui-ci avait désormais un regard vide. La tristesse l’envahit…
-Ton cher père l’a conçu comme un parfait toutou, tout gentil, indiqua Red. Il n’a pas assez de volonté pour s’opposer à moi.
Silver se tourna vers Saphir qui lui serrait convulsivement la main.
-Il le faut…
Silver acquiesça la mort dans l’âme. Mewtwo avait été plus qu’un frère pour lui, mais il ne laisserait plus ses sentiments interférer dans la mission qui l’avait amené ici. Il se l’était promis.
-Porygon-Z, tout repose encore une fois sur toi.
Le robot-Pokemon lui adressa un regard appuyé qui le laissa perplexe. Ses yeux jaunes tournoyaient sur eux-mêmes, et ses bras semblaient s’agiter sans raison. Les petits bips suraigus qu’il avait l’habitude de prononcer sortaient de sa bouche de manière erratique.
-Je…Je crois que Pikachu a déréglé ses circuits…
-Que va-t-il se passer ? questionna faiblement Saphir.
-Je n’en sais absolument rien…
Il n’eut pas à attendre longtemps la réponse, le Porygon-Z fonça droit devant lui sans s’arrêter. Telle une fusée, il fendit l’espace qui le séparait de Mewtwo et le percuta de plein fouet, ne s’interrompant pas pour autant. Il repoussa le Pokemon psy jusque sur son dresseur qui poussa un cri d’effarement.
Et soudain, un bang sonore emplit la caverne. Une énergie sembla sortir du Porygon-Z, l’embrasant de l’intérieur juste avant d’exploser avec une violence inouïe.
Et le monde ne fut alors plus que sons confus et couleurs difformes.
***
-Silver…
Il sentit d’abord une légère pression sur sa main, puis le clapotement des gouttes sur son visage…
Il pleuvait.
Silver rouvrit les yeux et découvrit le ciel étoilé au dessus de lui qui se dessinait à travers le trou du plafond de la grotte. Sa mémoire lui revint d’un coup et il se releva horrifié.
-Porygon-Z ?
La pression s’accentua sur sa main. Il se tourna vers Saphir et la regarda avec un regard larmoyant, cherchant en vain du réconfort
-Mewtwo… ? Où est passé Red… ?
-Silver…
Elle inspira un grand coup en baissant les yeux.
-Il n’y a plus aucune trace d’eux… Ils étaient trop proche de Porygon-Z pour avoir survécu.
-Non…
-Il ne restait plus que ça par terre.
Elle lui tendit un vieux CD abimé en tremblant. Il le prit dans ses mains et l’observa en pleurant.
-C’était le cœur de Porygon-Z… Je lui avais inséré moi-même à sa naissance…
Il leva ses yeux au ciel et posa son regard sur une étoile filante qui traversait le petit coin de voute céleste de la caverne.
-Porygon-Z a été programmé à l’origine pour pouvoir voyager à travers les dimensions… Cela a été un échec… Mais il y est peut-être enfin parvenu finalement...
Elle le prit dans ses bras, le dorlotant.
-Oui Silver. C’est possible…
Il regarda l’étoile filante quitter le ciel comme Porygon-Z venait de quitter ce monde. Ses yeux se fermèrent et une larme s’écrasa au sol se mêlant à la pluie...
Enormes les textes
J'ai tout lu. Zul, tu pourrais nous faire un récap' du système de notations ? ![]()
Bon pour ma part, j'ai eu un problème hier et je n'ai pas pu terminé mon texte, ce n'est pas trop tard si je le poste tout à l'heure
Merci !
On classe les textes par ordre de préférence (sauf le sien, bien entendu).
Supposons que je classe comme ça :
1) Texte de Z
2) Texte de U
3) Texte de L
4) Texte de M
5) Texte de E
6) Texte de I
Z obtient sept points, U a cinq points, L en a quatre, M en a trois, et les suivants en ont un chacun.
On additionne les points donnés par tous les lecteurs pour donner une note à chaque participant. Cela forme un classement, qui sert pendant toute la durée du tournoi de cinq à six manches. Après ça, le vainqueur est désigné et un nouveau tournoi commence.
Okay merci
Je ferais mon classement mardi avec les critiques ![]()
GG les gars, vos textes roxent du poney
.
J'ai une préférence pour les textes de Sagara et Zul perso
.
J'adore les textes de Bridgess et de ZullMetaKnight ![]()
Je participerais pas ce tour ci ![]()
Merci, ça fait plaisir.
Ok Smash, en espérant te voir participer aux prochains.
Il va de soi que les votes s'ouvrent lundi sinon. ![]()
Donc, je ce n'est pas trop tard si je poste mon texte là ![]()
Yééééé cette invasion ![]()
J'vais lire tout à l'heure. ![]()
Je suis en train de lire les différents textes, c'est plutôt pas mal du tout. ![]()
Bon alors voilà mon texte, j’espère que ce n’est pas trop tard
Ce drame s’est passé en Novembre, très exactement le 8 février ! Bref, c’est l’été et en soir de Noël, le renard gambadait joyeusement dans cette prairie du Royaume d’Artémis.
Ce royaume était tout à fait normal : en effet les habitants étaient pour la plupart doté de pouvoirs étranges, d’autres avaient eu une malformation de naissance se trouvant comme par exemple une tortue géante qui crache du feu ! Et pour faire encore plus viril, ils se rajoutent des éléments, comme des piercings sur le dos…
C’est donc dans cette belle journée que le renard s’en va retrouver son grand-père. Ce-dernier logeait dans une spacieuse maison écarté des autres habitations. Lorsqu’enfin le renard atteint la fameuse maison, il rentra comme à son habitude, en défonçant la porte et en criant :
-Chuis là pépé !
Il se dirigea dans la cuisine, énorme la cuisine, et là ce fut le drame…En effet, un couteau ensanglanté plein de sang gisant sur une des soixante tables blanches.
« Il s’est encore battu avec l’autre babouin ?! » pensa-t-il.
-Hey pépé, t’es où ?
-Fox…lui répondit une voix lointaine, une voix sans souffle comme une cornemuse qui tousse
Il faut que tu t’en ailles. Va voir la princesse Yoshi et dit-lui que c’est Bowser qui t’envoie. Demande-lui si elle peut te donner la cornemuse gardée depuis si longtemps pas la terrible l’effroyable boule de chewing gum noir !
-Et pourquoi faire ? Et puis à quoi ça sert que la cornemuse soit gardée si il suffit de demander à la princesse pour l’avoir ?
- Car cette être n’avait pas de travail, née à partir de bouts de chewing gum rose, il s’est teint en noir pour faire plus viril. Mais malheureusement, il n’avait pas de travail et se retrouvait à vendre pistaches au bord de la route. Jusqu’à ce que la princesse Yoshi eût pitié de lui et lui donne ce travail qui ne sert, on peut le dire, à rien ! Et quand tu auras cette cornemuse, rends-toi dans la jungle, à l’ouest, tu trouveras la cabane du makak, il te suffira à souffler dans l’instrument pour le faire fuir à tous jamais !
-Mais bouseur, c’est interdit !
-Et alors !! A quoi sert donc ma réputation de gros guerrier sanguinaire !! Alors maintenant, tu vas te remuer et faire ce que je te dis !! Ou alors j’appelle ton père !
-Oh non, pitié pas cette tarlouse de plombier ! Il me dégoute à toujours porter les mêmes vêtements, à croire qu’il ne se lave jamais ! Bon alors j’y vais…salut !
Et Fox, sortit de la maison en courant jusqu’à arriver devant le château d’Artémis ! Celui-ci étant mort, étouffé par sa couette alors qu’il dormait, ce fut son animal de compagnie qui prit la suite, soit Yoshi.
Après longue négociations avec les gardes, qui venait tout juste d’arrêter un dangereux criminel nommé Link par le seigneur du système Lylat soit Ganondorf, Fox réussit enfin à s’entretenir avec la princesse. Lorsque celle-ci accepta sa requête, elle l’emmena dans une grotte, situé derrière le château, en passant, la princesse ne manqua pas de gouter un des plats préparé par le cuisinier :
-C’est excellant Game&Watch, tu as terminé le dessert ? demanda-t-elle.
Pour toute réponse le bonhomme en 2D, lui montra une tortue sortie du frigo.
-Ah…Bien, bon on va continuer !
Arrivé à destination, ils avancèrent jusqu’à se trouver devant le gardien :
-Halte ! cria-t-il. Si vous arrivez à répondre à mes questions, vous pourrez passer ! What is your name ??
-Kirby, c’est moi Yoshi, alors arrête avec tes questions et laisse-nous passer ! Je suis là avec mon ami Fox, pour prendre la cornemuse et…
-Hop hop hop ! Sale usurpateur, tu n’es pas la vraie Yoshi ! Alors halte et…*Paf*
-Désolé c’est plus fort que moi, s’excusa Fox.
-Ce n’est pas grave, maintenant suis-moi.
Arrivé dans une salle, ils tournèrent à droite puis à gauche, allèrent tout droits, prirent à droite, descendirent des escaliers…Bon je vais pas tout vous raconter, une heure plus tard, ils arrivèrent devant un autel ou reposait la fameuse cornemuse !
-Vas-y prends là ! Elle est à toi, mais sache que lorsque tu souffleras dedans…
-Oui oui, je sais ce qui se passera, merci beaucoup, pas besoin d’indiquer le chemin, je retrouverais ! J’ai l’habitude de tous ces chemins !
Et Fox, s’en alla à l’aveugle et arriva enfin…
-Mais où suis-je ?
Le pauvre renard regarda autour de lui, rien, qu’une prairie à perte de vue. Il commença à avancer jusqu’à ce qu’il se retrouve devant un arbuste.
-Rah, mais comment vais-je faire ? Je suis bloquééé ! Bloquéééééééé ! Bloquééééééééééééé !
Alors déprimé, il avala la cornemuse pour atténuer ces souffrances et…se retrouva devant le château de la princesse Yoshi. Le renard qui venait d’ouvrir les yeux, essaya tous les moyens pour recracher sa cornemuse, encore plus déprimé, il s’ouvrit le ventre pour mourir plus vite mais à ce moment, il réussit à extraire la cornemuse en hurlant de douleur, mais malheureusement, il avait perdu beaucoup trop de sang et mourru…
C’était la triste histoire du renard et la cornemuse…
Voili voilou ![]()
La philo m'a prit plus de temps que prévu, je suis pas sur du tout de pouvoir poster mon texte ![]()
Je vous tiens au courant, tant pis pour moi si j'ai pas finit ![]()
Ah, la philo… Que de souvenirs…
Poste ton texte de philo au pire.

"Rah, mais comment vais-je faire ? Je suis bloquééé ! Bloquéééééééé ! Bloquééééééééééééé !"
Référence JDG = +1 ![]()
Le thème n'est pas respecté Djinn. Dommage, tu seras forcément pénalisé. ![]()