"Oh oui sagara, vas-y"
Quand j'ai lu ça au début j'ai pensé à autre chose.

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Reste dehors Crazy, surtout. ![]()
M'okay Naly ![]()
C'est le 20 combien déjà la limite ? 23 ou 27 ? Je retrouve plus le post ![]()
23, c'est dimanche quoi. ![]()
OMG, faut que je termine tout ça demain ![]()
Merde, c'est ce qu'il me semblait ![]()
Okay merci ![]()
Y'a toujours possibilité de faire partie du jury ? ![]()
Le jury c'est tous les lecteurs normalement, et tant mieux, plus il y aura de votants plus le classement sera représentatif ![]()
Lay Juray, bande d'illaytray, cay tout ceux qui n'ont pas participay ay qui ne sont pas autistes de nayssance !
J'avais trop d'inspiration, j'espère pas avoir fait un texte trop long... ![]()
J'aimerais bien que les participants puissent voter aussi (pas pour leur texte, évidemment…). ![]()
Ouais, ça serait bien !
Oui pas mal ![]()
Bon, je la finis ce soir ![]()
J'ai fini mon texte... J'ai tout fait vite fait en un aprem, c'est pas de la grande littérature, mais c'est pour respecter les délais comme je n'ai vu que tardivement ce topic ^^
N'étant pas là du week end, je poste mon texte. ![]()
J'espère avoir bien compris le sujet, sinon, tant pis pour moi
C’était un jour comme les autres dans le Système Lylat…
«Message from General Pepper… Priority One ! »
« We’ll need your help Starwolf ! McCloud has declared war! »
Bien confortablement assis dans son siège de commandant, le loup au pelage argenté se leva. Abaissant d’un geste sec une manette, il fit apparaître un écran sur lequel un chien brun habillé tout en rouge était debout derrière son bureau, la mine paniquée. Essuyant son front couvert de sueur, il remit sa casquette d’un revers de main nonchalante. Le loup esquissa un léger sourire positionnant ses mains dans son dos.
« Général Pepper, commença calmement Wolf. Que me vaut l’honneur de votre appel ?
- C’est horrible Wolf, s’excita le général. Fox McCloud et sa bande ont recommencé à mettre la pagaille dans le système Lylat. Regardez ces photos.
L’image du général laissa place à celle d’un bâtiment high-tech en proie aux flammes. La silhouette d’un renard avec deux jeunes enfants dans ses bras était visible dans un coin de l’image. A l’autre extrémité, une grenouille munie d’une lance d’incendie haute-pression semblait vouloir éteindre l’incendie. L’image revînt sur le Général Pepper qui posa une main sur son front, la mine déconfite.
- Vous avez vu ça Wolf ? Ça s’est passé sur Fichina. L’école privée Buzz Leclerc a été prise dans un violent incendie lors des cours de l’après-midi. Imaginez, environ 1 500 élèves pris au piège dans cette fournaise. Alors qu’ils allaient tous périr, Fox et sa bande sont intervenus pour sauver les enfants. Fox, le leader, s’occupait de faire les vas-et-viens dans l’enceinte pour sortir au fur et à mesure les élèves de l’établissement. Falco, dit le teigneux, pilotait son arwing au-dessus du bâtiment pour étouffer les flammes à l’aide de sable qu’il allait chercher à la plage artificielle non loin de là. Peppy, dit le cerveau, était posté à l’intérieur de l’enceinte et s’occupait de la gestion de l’évacuation des lieux. Enfin, Slippy, dit le macho, tentait tant bien que mal d’éteindre les flammes grâce à une lance d’incendie haute pression. Le pire dans tout ça, c’est le bilan de cette catastrophe. Aucun mort, et seulement 58 blessés dont 6 dans un état critique. »
Sur ces révélations, le loup tomba à la renverse dans son siège de commandant. Il posa une patte sur son visage, masquant deux petites larmes qui coulaient sur ses joues.
« Aucun mort… C’est horrible, rétorqua Wolf, réprimant un léger sanglot. Fox et sa bande ne cesseront-ils jamais de vouloir faire le bien sur notre système ?
- Je partage votre tristesse mon cher O’Donnell… La population commence à en avoir assez de cet excès de gentillesse et de bienveillance. C’est pour cela que je vous confie la lourde tâche… d’éliminer l’équipe Starfox.
- Je ne manquerai pas à mon devoir mon Général. Sur ce, je ne vous dis pas au-revoir… ça serait être poli.
- Et vous savez que c’est puni de la peine de mort… Partez à présent et allez vous faire foutre. »
L’image du chien disparut, et l’écran remonta à son emplacement dans le plafond. Ces quelques mots d’encouragement firent un bien fou au leader de la StarWolf. Se levant, habité d’un esprit plus combatif que jamais, le loup se dirigea vers les quartiers de l’équipage. Il croisa Léon, son ami caméléon en train d’aiguiser un couteau de combat.
« Léon, l’heure est grave. Prépare-toi, nous partons pour Corneria affronter nos pires ennemis.
- La… la Starfox, balbutia le caméléon d’un air horrifié. Non Wolf, nous n’arriverons jamais à les battre… Ils font tout pour obtenir un combat réglo, et s’arrangent toujours pour combattre à armes égales. Tu te souviens de la fois où lors d’une manœuvre d’esquive, l’aile de mon Wolfen s’est arrachée à un immeuble ? Et que, pour compenser mon manque de prise en main sur mon appareil, Falco s’est volontairement explosé une aile, pour pouvoir me combattre sur un pied d’égalité ? Tu sais que la nuit, j’en fais encore des cauchemars ?
Aussitôt le caméléon se mit à fondre en sanglot dans les bras de son acolyte.
- Je sais Léon, compatit Wolf… Ca va être un combat difficile, mais il faut que tu affrontes ta peur. Nous sommes là pour récupérer ce que les habitants de notre bon vieux système Lylat a perdu… La peur et le désespoir. Va prévenir les autres. Un lourd combat nous attend.
C’était un jour comme les autres dans le Système Lylat…
Il fallut plusieurs jours au Great Wolf, le vaisseau mère de la Starwolf pour rejoindre Corneria. Arrivés sur place, l’horreur pouvait se lire sur la tête des mercenaires. Sur cette planète, tout n’était que joie, calme et sérénité. Les habitants respiraient la joie de vivre, certains rendaient des services à d’autres, et un sourire béat était accroché à chacun de leurs visages. Malgré le fait qu’il était le chef de la Starwolf, le loup ne put s’empêcher de fondre en sanglots à la vue de ce spectacle féérique. Pigma, quant à lui, vomit sur le pare-brise de son vaisseau, et n’ayant plus aucune visibilité, s’écrasa contre un arbre.
Les vaisseaux s’arrêtèrent dans une vaste plaine. Andrew s’occupa d’effectuer quelques petites réparations sur le vaisseau de Pigma suite à son accident. Après quelques heures de réparation, l’équipe décida de prendre un peu de repos. Un peu plus tard, la Starwolf reçut un message informatique.
« Cher StarWolf,
Cela fait un moment que nous vous suivons. Mais comme nous n’aimons point user de la traîtrise, nous vous envoyons ce message pour convenir d’un rendez-vous dans lequel nous pourrons nous affronter (dans les règles de l’art bien entendu). Je pense que c’est ce vil Général Pepper qui vous envoie. Aussi, comme nous savons que vous refuserez de vous rendre, nous vous proposons une rencontre, demain matin, aux coordonnées suivantes : 12° 21′ 58″ Nord 1° 31′ 05″ Ouest.
Reposez-vous bien, et vivement demain pour pouvoir vous affronter à nouveau.
Signé : l’équipe Starfox. »
Le loup frappa violemment la palette de commandes. Ils nous narguent pensait-il au plus profond de lui. Mais ce n’est pas grave. Demain serait le jour du renouveau, et de la fin de la Starfox.
Le rendez-vous eut bien lieu à l’endroit indiqué. Les huit vaisseaux se faisaient face dans le ciel de Corneria. Le soleil était de la partie, offrant aux individus, un combat des plus radieux.
« Bonjour, commença Fox, le renard leader de la Starfox !
- Bonjour ? Se révolta le caméléon. Wolf, regarde ! Il recommence encore avec ses politesses ! Je n’en peux plus !
- Alors les rigolos, enchaîna Falco, le faucon du groupe. Vous êtes prêts à mordre la poussière ? Ne vous en faîtes, c’est juste une image hein ? En aucun cas vous ne mordrez la poussière. Nous ne supportons pas la violence !
- Préparez-vous bande d’incapables, surenchérit Slippy, la grenouille. Aujourd’hui, le temps est avec nous, et nous offrirons une nouvelle victoire à la justice !
- Je suis là pour venger la mémoire de mon Oncle Andross, cria Andrew, le singe de la Starwolf. Depuis qu’il vous a affronté, il a perdu la raison. Il m’a même offert un cadeau pour mon anniversaire !
- Oh ! Pigma ! Ca faisait longtemps qu’on ne s’était pas vu, dit Peppy le lapin de la Starfox. Tu veux que je te rappelle comment ta mère a crié… de joie quand j’ai réussi à réparer la porte d’entrée de son appartement qui ne fermait plus depuis plusieurs années ?
- Stop ! Arrête, hurla d’hystérie Pigma, le cochon membre de la Starwolf. Il faut les tuer les gars ! Nous ne pouvons pas les laisser vivre avec tout ce qu’ils ont fait !
- Tu as raison Pigma, rétorqua Wolf. Pour le mal de notre système ! Tuez-les tous ! Que leurs corps pourrissent au soleil !
- En formation les gars, ordonna Fox à ses amis. Battons-les pour que nous puissions retourner le plus rapidement possible au GreatFox ! Rob nous a fait des petits gâteaux. D’ailleurs, vous êtes invités à prendre le thé si vous le voulez Starwolf. »
C’était un jour comme les autres dans le Système Lylat…
Le combat était terminé, la Starfox avait encore gagné. Ils étaient partis depuis longtemps maintenant. Sur la plaine déserte, les quatre Wolfens de la Starwolf fumaient de leur combat titanesque qui venait d’avoir lieu. Andrew faisait de son mieux pour effectuer les réparations mineures pour leur permettre de voler jusqu’au GreatWolf. Assis non loin de là, Wolf contemplait la scène une cigarette à la bouche. Léon vint le rejoindre et s’assis à côté de son chef.
« Tu sais, je crois qu’on y arrivera jamais.
- Je sais…
- Alors pourquoi on continue ?
- Parce qu’on est méchant. Enfin, je crois…
- Ils sont forts hein…
- Ouais…
- Tu sais ce qu’il y a de plus marrant dans l’histoire ?
- Non…
- Ils nous ont laissé de l’argent pour payer les réparations de nos Wolfens.
-…
- Tu me donnes une cigarette ?
- Va te faire foutre. »
C’était un jour comme les autres dans le Système Lylat…
"- Je ne manquerai pas à mon devoir mon Général. Sur ce, je ne vous dis pas au-revoir… ça serait être poli.
- Et vous savez que c’est puni de la peine de mort…"
Jay explosay
Un très bon chapitre, un pavé plus développé surviendra lors des notations ![]()
J'ai bien aimé.
Je posterai mon texte aujourd'hui, sûrement.
Énorme
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La fin en particulier
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Voici ma contribution. ![]()
Pour ceux qui ont déjà vu ce texte sur le topic des GEB, relisez-le : c'est une version largement corrigée et améliorée que je vous propose ici.
Peach était inquiète. Encore une fois, elle avait été enlevée. Encore une fois, elle avait été placée dans un château malpropre et malodorant. Encore une fois, un monstre qui refusait d'entendre la voix de la raison l'avait enfermée pour lui faire des propositions horribles. Horribles aux yeux de la jeune princesse. Pourquoi épouserait-elle cet être ignoble ? Aussi gros que bête. Elle l'avait en horreur. Elle avait déjà choisi celui avec lequel elle voulait passer le reste de sa vie. Et ce n'était pas ce monstre qui allait la persuader de changer d'avis.
La pièce dans laquelle elle se trouvait était affreuse. Était-ce si difficile d'entretenir un château convenablement ? Était-ce si difficile d'avoir un tant soit peu de goût en matière d'ameublement ? Tout était sale. Sale et grossier. Tout était assorti au propriétaire des lieux. Prenez cette chaise. Horrible. Épouvantable. Indescriptible de laideur. Dire qu'elle était obligée de s'asseoir dessus. À longueur de journée, qui plus est. C'était une torture. Et le mot n'était pas trop fort. Une torture. Et que dire du confort… Elle en avait oublié la signification de ce mot. Ce n'était pas exagérer que de le dire. Heureusement pour elle, la pièce était quasiment vide. Pas d'autre accessoire. Rien que ce papier peint écœurant. Partout. Sur tous les murs. Sur le plafond. Et au sol, ce parquet étonnant. Elle avait été véritablement étonnée. Étonnée de voir qu'il était possible de construire quelque chose d'aussi hideux.
Son ravisseur vint la voir pour lui demander encore une fois la même chose. Elle répondit encore une fois la même chose. Pas question de céder. Pas question de montrer le moindre signe de fatigue, de négociation, de conciliation. Son héros allait venir la sauver. Encore une fois. Il en avait toujours été ainsi. Toujours. Pas une fois, il n'avait failli à sa tâche. Il réussissait toujours. Il allait réussir à nouveau. Comme d'habitude. Il n'y avait aucune raison de paniquer.
Au fond d'elle, toutefois, elle commençait à perdre patience. Le monstre qui l'emprisonnait se faisait de plus en plus pressant. Son héros tardait à arriver. C'était inquiétant. Elle refusait de se l'avouer mais c'était inquiétant. Jamais l'attente n'avait été aussi longue. Habituellement, elle était secourue très rapidement et tout allait pour le mieux. Son ravisseur était trop content de la voir pour lui faire du mal. Mais pas cette fois.
Cela faisait si longtemps qu'elle avait été capturée. Si longtemps. Trop longtemps. Ce monstre ignoble en avait assez. Assez de la voir refuser la moindre de ses propositions avec un entêtement farouche. Assez de l'entendre ressasser encore et toujours les mêmes âneries. C'était certainement ce qu'il pensait. Contrairement à elle, il était totalement dépourvu de patience. Elle l'avait suffisamment remarqué. Cela se sentait. Chaque jour de plus en plus. Et c'était elle qui en subissait les conséquences.
Chaque jour était un calvaire. Il ne s'agissait plus maintenant d'attendre la venue de son sauveur. Il s'agissait de résister aux violences de son ravisseur. Toujours plus dures. Toujours plus fréquentes. Toujours plus difficiles à supporter. C'en était trop. Elle ne pouvait plus subir ça. Elle avait enduré des choses affreuses. Elle n'osait même plus y penser. Mais il la forçait à se les remémorer. Chaque jour. Continuellement. À chaque fois qu'il venait la voir. C'en était trop. Elle ne savait pas combien de temps elle tiendrait encore. Elle n'en avait aucune idée. Elle pouvait céder à tout moment.
C'en était trop. Elle remarqua à peine la porte s'ouvrir. Encore son ravisseur. Encore lui. Mais… pourquoi ces bruits de lutte, dans ce cas ? Étrange. Ils étaient apparus depuis quelques minutes déjà. Mais elle ne voulait pas se faire de faux espoirs. Ça n'avait sûrement rien à voir. Rien à voir. D'ailleurs, c'était bien ce monstre qui entrait dans la pièce. C'était affreux. Affreux et étrange. Il semblait sur ses gardes. C'est alors que son héros força la porte. Il était bien là ! Elle hurla de joie. Il fit remarquer son entrée en poussant un hurlement de colère. C'en était trop. Il le pensait aussi. Elle le voyait. Elle était aux anges. Vivement la fin du combat qui s'annonçait. Qu'il allait gagner. Il le fallait.
Mario et Bowser se regardèrent un long moment. Le regard féroce. Ils auraient pu faire peur à voir dans d'autres circonstances. Ce regard mutuel était empli de la haine profonde qu'ils se vouaient l'un à l'autre. C'était visible. C'en était trop. Cela devait finir. Maintenant. À jamais. Le ravisseur ne supportait plus que le héros contrecarre systématiquement ses plans. Le héros ne supportait plus de voir le ravisseur enlever continuellement sa promise. Elle savait tout ça. Et personnellement elle n'en pouvait plus non plus. Toujours enlevée. Pas moyen d'avoir la paix. C'en était trop.
Bowser fonça sur Mario. Il savait maintenant exactement ce qu'il fallait faire. Il n'avait pas subi de douloureux moments pour abandonner maintenant. Il devait garder la princesse. Il le fallait. Il devait penser ça. C'était certainement ce qu'il pensait. Il ne pouvait pas penser autre chose en ce moment. Elle le connaissait trop pour ne pas en être sûre.
Le coup de patte monstrueux rata sa cible. Mario l'avait évité prestement. Sans doute pour mieux pouvoir contre-attaquer. Il allait donner une bonne leçon à cette tortue infecte. Il allait la battre à son propre jeu, grâce à sa maîtrise du feu. Rien ne pouvait l'arrêter. Rien. La princesse n'en manquait pas une miette. Elle devinait tout ce qu'il se passait, tout ce qu'ils pensaient. C'était facile.
Les deux ennemis mortels se neutralisaient. Aucun n'arrivait à prendre l'ascendant sur l'autre. Elle le ressentait. Ils s'étaient trop affrontés. Chacun connaissait par cœur les techniques de l'ennemi. Chacun savait comment les contrer. Elle en avait été témoin maintes et maintes fois. Elle ne pouvait que le savoir. Mais aucun ne savait changer. Tout avait déjà été testé à de nombreuses reprises. Ce combat pouvait durer des millénaires. Elle le voyait.
Elle n'en pouvait plus. Il fallait en finir. Elle avait déjà trop attendu. Elle ne pouvait plus attendre une seconde de plus. C'en était trop. Elle sortit sa fidèle ombrelle. Son ravisseur n'avait pas songé à la lui retirer. Il sous-estimait toujours la puissance de ce simple accessoire. Malgré tout ce qu'il avait vu. Quel idiot. Il allait en payer le prix.
Mario reçut l'ombrelle en pleine tête. Surpris et déséquilibré, une expression bête sur le visage, il ne vit pas venir le coup que préparait Bowser. Un coup phénoménal en terme de puissance. Parfaitement adapté pour vaincre ce monstre en salopette. Le plombier fut projeté par terre et ne put que regarder son ennemi l'immobiliser avec un sourire cruel. La demande de grâce, qu'il implora aussitôt, ne pouvait rien changer. Bowser acheva Mario promptement, d'une attaque emplie de l'énergie que lui conférait sa haine visible. Un coup de patte bien placé. Un coup dans le ventre. Rien de plus. Mario était écrasé. Sa bouche montrait un rictus horrible. Il souffrait. Beaucoup. Mais Bowser n'en tenait pas compte. Il semblait savourer ce moment. Il avait dû l'attendre depuis longtemps. C'était lisible sur son visage. Enfin. C'en était fini du plombier moustachu. Fini.
Peach sauta au cou de son amant. Trop longtemps, elle avait attendu. Il lui avait trop tardé de serrer ce gros corps dans ses bras. Elle pouvait enfin sentir ces muscles volumineux, cette carapace piquante qu'elle chérissait tant. Et, par-dessus tout, cette crinière soyeuse si délicieuse. C'était sa raison de vivre. Et c'était mutuel. Elle le voyait, le sentait. Bowser la soulevait de terre en grognant de joie. Elle avait osé douter. Elle en avait honte. Tout était fini. Enfin. Ce ravisseur horrible n'était plus là. Elle allait être libre. Libre de vivre sa vie. Libre de récupérer le château que Mario lui avait volé. Libre de se promener sans craindre d'être enlevée. C'était le bonheur. La mort du moustachu ignoble qu'elle détestait tant allait être fêtée dignement. Un grand festin allait être organisé. Le cadavre de Mario allait servir de défouloir. Tout allait se passer pour le mieux désormais. Elle était libre. Libre.