Euh... T'as pas oublié le lien ? ![]()
... Pas du tout ! ![]()

Waho, tu dessines super bien !
(enfin si c'est ce que tu veux dire par "conféctionné"
)
Tellement bien que ça rattrape ton fail ![]()
Avoir une tablette graphique m’a un peu aidé. ![]()
Je l’avais commencé pour un avatar de RP, mais j’ai modifié les couleurs hier pour que ça colle avec le personnage de Drake. ![]()
Ouais je me disais aussi ![]()
En parlant de RP, ça fait longtemps que t'es pas venu sur le forum du perso idéal ![]()
Je passe au moins une fois par jour, mais je ne poste pas spécialement. ![]()
J’essaie d’achever mon personnage, mais je manque de temps malheureusement. ![]()
C'est de toi ? Génial !
Je m'incline, trop de puissance. ![]()
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Par la rémige du Pygargue ! ![]()
Merci ! ![]()
Ce fut long, comme toujours, mais voici l’inespérée suite !
Chapitre 39 : Otage
Arang découvrit ses dents blanches sur un sourire satisfait. Les jeux de lumière provoqués par les torches sur son visage lui donnaient un aspect plus canin qu’humain. Il écarta les bras en un ironique signe de bienvenue.
- Très bien, encore mieux que je ce que j’espérais de ta part, Lania.
L’ex-Knig s’approcha du duo, encore sonné par sa chute impromptue. Le Rindo avait lâché Lania en tombant. Il se massait les tempes doucement, les chairs cramoisies de sa face brûlée tranchant avec l’éclat presque hypnotique de sa moitié de masque restante, que le militant arracha d’un geste empli de rage. Son unique oeil valide brilla de colère. De la colère d’un peuple entier. Il cracha la poussière qu’il avait ingérée et toussota.
- J’aurais dû me douter que tu ne la laisserais pas agir seule, Arang... Tout Solire a vu la soumission de Lania. Par contre, je n’avais pas idée de ta force...
- Tu n’as pas eu droit au tiers de mes capacités.
Le Rindo grimaça un sourire amer. De son côté, Lania s’était redressée et rangée derrière Arang, les bras croisés. Elle murmura quelques mots à l’oreille de l’homme, qui acquiesça d’un signe de tête.
- De ce que j’ai pu voir, vous n’acceptez pas de vous incliner.
- Tu penses honnêtement que la grande Solire pliera devant le peu de risques que représente Zael ?
- Pour l’instant, nous dominons. Et nous avons remporté les Jeux... Mais cessons de parler potins, dis-moi ton nom.
- Hawke Gallior...
Arang pointa un index suspicieux sur l’armure en partie défoncée du capitaine.
- Et lui ?
- Mort. Par ta faute, un des sorciers de Solire a perdu la vie.
- Je n’en crois pas un traitre mot. Ton armure luit toujours autant, et je sais très bien que les mages décédés n’émettent pas d’énergie résiduelle. Son nom, et plus vite que ça.
Gallior se mura dans un profond silence.
- Allons, ne fais pas l’imbécile. Je finirai bien par le trouver d’une quelconque façon, autant que ça ne te soit pas douloureux.
- La douleur n’est qu’illusion. Troisième précepte Rindo.
- L’obstination n’est qu’idiotie. Première règle de survie en ma présence.
Mais la menace n’eut aucun effet sur Hawke, qui, au contraire, ferma les yeux, en signe d’ennui. Il n’en fallut pas plus pour agacer Arang.
- Lania, une plume, intima-t-il.
Etonnée, la jeune femme leva sa paume vers le plafond de la grotte artificielle et une plume bleu électrique en jaillit.
- Fais attention avec...
- Ce n’est pas à moi qu’il faudra dire ça.
L’ancien Knig se saisit du petit artefact et s’approcha lentement de son otage. Parvenu à moins d’un mètre de distance, il lui dit :
- Parle.
- Jamais.
Devant ce refus, Arang gifla la chair brûlée et meurtrie d’Hawke. Ce dernier ouvrit la bouche sur un cri de douleur, qui se mua en bruit d’étouffement quand son geôlier lui enfonça la plume dans la bouche.
Tout en reculant, l’homme de Zael lança :
- Tu ne parleras pas avec ça dans la bouche. Mais si ton allié magique veut bien me dire son nom...
Il ne fallut pas patienter plus de cinq secondes avant qu’une voix féminine émane de la cuirasse cabossée.
- Retire lui cette chose de la bouche, Arang.
L’ancien Knig écarquilla les yeux tandis que l’incompréhension apparaissait sur son visage.
- Sylvia ? Mais...
- Oui, mon cher ami, c’est moi.
Plissant les yeux, le guerrier demanda :
- Je croyais que tu étais devenue l’adjointe du Maître après mon départ.
- Bien informé, à ce que je vois.
Un silence s’installa alors, seulement rompu par la respiration hasardeuse d’Hawke. Finalement, une ombre dorée se matérialisa et prit forme à quelques centimètres à peine d’Arang. Les volutes éclatantes prirent soudainement la forme d’une femme, la trentaine, aux longs cheveux blonds. Ses yeux bleus s’ouvrirent, et la fumée devint chair. Une longue robe blanche vint couvrir les délicates épaules de la dénommée Sylvia.
- Tu m’as abandonnée, Arang. Pour je ne sais quelle catin de Zael.
- Ne parle pas ainsi de ma femme, ou je fais exploser ton ami... A propos de loyauté, que fais-tu loin du Palais ?
- J’ai mes raisons. Et je ne te juge pas digne de les connaitre, lâche.
- Moi, un lâche ?
L’homme se redressa et parut gagner une dizaine de centimètres.
- Sais-tu seulement ce que j’ai fait pour gagner ma liberté ? Sais-tu que j’aurais sacrifié ma propre vie pour Zelda ? Non... Une Knig telle que toi ne ressent pas l’amour, n’a aucune sympathie envers son prochain, tu n’es qu’une machine... Une machine damnée, condamnée à tuer jusqu’à la fin de ses jours.
- Aucune émotion ? N’as-tu jamais remarqué mon adoration envers toi ? L’admiration qui était mienne à chacun des gestes que tu faisais ? Je t’aimais, Arang. Alors que tu te focalisais sur nos missions, j’espérais que tu me laisses, ne serait-ce qu’un baiser.
Sa voix partit dans les aigus lorsqu’elle hurla :
- Alors, qui est la machine de nous deux. QUI ?
Les petits poings de Sylvia se crispèrent et des lames roulèrent le long de ses joues.
Arang la fixait, un mélange de pitié et de surprise dans le regard. Il finit par dire de façon presque machinale :
- Lania, ligote-les. Quand tu auras fini, nous repartirons vers Zael.
"des lames roulèrent le long de ses joues" >>> Des lames ?
Bon chapitre pour ne pas changer, mais j'ai oublié une grande partie de l'histoire avec le temps, mwouâ... s'il était possible de faire des rappels discrets des événements précédents...
Sweet ! ![]()
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Par la rémige du Pygargue ! ![]()
Ouais, ou alors je devrais me mette à un résumé... ![]()
Enooooorme up, en guise de cadeau de Noël !
Tout d'abord, un résumé TRES sommaire de l'histoire, pour vous remettre l'histoire en tête.
Drake Salin, jeune homme passant de tranquilles vacances en Grèce avec sa famille, se fait happer dans un monde qui n’est pas le sien. Mais sa mémoire défaillante et l’accueil des braves gens du District de Zael effacèrent en lui tout souvenir de sa vie antérieur. Il apprit d’Ike, un guerrier, que les Jeux Risqués, véritable lutte pour la survie, se préparaient. Le but de ces Jeux : la mort des champions des autres Districts, et cela sous la surveillance des Knigs, êtres surpuissants dirigés par le grand Maître, homme mystérieux recouvert par un voile d’ombre. Mais la vie plus ou moins tranquille que réserva Zael à Drake fut chamboulée lors d’un assaut qui couta la vie à Link, le chef des combattants du District.
Les autres guerriers n’eurent donc de cesse que de venger ce meurtre en remportant les Jeux, secondés par l’étrange Red, un homme aux ambitions démesurées et à l’esprit dérangé, n’hésitant pas à tuer pour parvenir à ses fins et pour répandre le culte de la Lune, qu’il honore avec ses Prêtres adjoints.
Ce personnage torturé par son propre mental convainquit Drake et ses camarades de tendre un piège à des Knigs. Une fois ceux-ci tombés dans l’embuscade, ils révélèrent à l’adolescent qu’il faisait partie des leurs et qu’ils recherchaient les Ruines de Lumpo, lieu englouti sous les flots qui contiendrait un pouvoir inimaginable. Drake et son ami Ike partirent donc avec les Knigs dans une cavité sous-marine dans laquelle notre héros fut enlevé par une femme nommé Nelya, qui ne se révéla pas de suite, mais dont les intentions ne semblaient pas mauvaises. Le reste du groupe poursuivit son trajet, non sans rencontrer quelques difficultés.
En surface, durant les fameux Jeux Risqués, Arang, champion de Zael et ancien Knig, remporta la victoire, mais en épargnant deux de ses adversaires pour « la Révolution », comme il l’appela. L’un de ces miraculés, Spariock, se volatilisa tandis que l’autre, Lania, tentait de rallier son District à la cause de Zael. Rejetée, elle fut secourue par Arang qui en profita pour faire deux otages, un militaire et une Knig, en l’occurrence son ancienne partenaire.
Ensuite... Bah c'est tout. ![]()
...
...
... Si vous insistez... L'inespéré chapitre 40 !
Chapitre 40 : Situations sinueuses
L’esprit encore embrumés par les mystérieux soins que m’avait dispensés MetaGoliath, je me relevai et contemplai le spectacle qui s’offrait à mes yeux. Le sol fendillé de parts et d’autres qui me soutenait quelques instants plus tôt semblait se mouvoir. D’étranges vaguelettes dorées parcouraient les dalles, les colorant d’une teinte bleuâtre. Lorsque l’un de ces remous effleura ma peau, un agréable frisson vint serpenter le long de mon échine. Les colonnes de marbre blanc se couvraient de feuilles sculptées, et le haut plafond était désormais visible, agrémenté d’une énorme fresque. Celle-ci représentait une mer déchaînée, toutefois surmontée d’un beau et grand soleil.
La boule masquée se redressa à son tour et agita l’un de ses petits bras atrophiés vers un portail nouvellement apparu au beau milieu de la pièce, dont les linteaux étaient richement décorés de serpents vert-d’eau et incrustés de lapis-lazuli.
Ce fut avec une légère hésitation que j’en approchai.
MetaGoliath me rejoignit de son pas claudicant et prononça une nouvelle phrase dans sa langue agressive et rauque. Le centre de la porte s’illumina d’une verte lueur qui happa mon regard. Comme hypnotisé, je ne parvenais plus à arracher ma vison de ces volutes lumineuse qui tourbillonnaient lentement. Soudain, contre mon gré, je plongeai tête la première dans ce portail iridescent.
***
Le long hurlement qu’avait poussé Likan retentit avec force dans le boyau de pierre. Il restait là, les yeux exorbités sous l’emprise de la douleur. Sa mâchoire était si serrée que les dents du jeune homme crissaient. Rodan, pétrifié par la crainte de représailles de son supérieur le regardait, un air désolé sur le visage.
Ike rompit le silence malsain qui s’installait peu à peu :
- Ça ira Likan ?
- Plus ou moins, grogna finalement le Knig.
Il se tourna vers le cadet du groupe et sourit avec quelques difficultés.
- Tu pouvais pas savoir... Ce sont des choses qui arrivent. Bref, on doit continuer. Choisis un autre anneau, le bon cette fois !
Rodan acquiesça, soulagé. Malgré sa crainte de commettre une seconde erreur, il parcourut en brasse les deux mètres qui le séparaient de sa cible.
Deux leviers... Autant de chances de mettre en danger la vie de ses alliés, ainsi que la sienne.
Il leva la main vers le cercle de fer à sa droite et jeta un regard à ses compagnons. Le bref hochement de tête adressé par Likan le conforta dans son choix.
Avec une déglutition des plus bruyantes, il tira. Le déclic d’un mécanisme retentit dans l’espace glacé, et son d’aspiration se fit entendre. Une bouche circulaire avalait l’eau sous leurs pieds en formant un petit siphon. Le cri de joie que poussa Ike couvrit le râle de Marth.
En effet, sans même que ses compagnons l’aient remarqué, tout occupés par leur liesse qu’ils étaient, le mage avait rendu son dernier soupir, frappé par une épée aux reflets bleutés. Quelques heures seulement après le coup d’Arang sur le miroir, un éclair de souffrance avait foudroyé le coeur du jeune homme efféminé.
***
- Alors, comment se comportent nos petits prisonniers ? lança Red alors qu’il atteignait le campement des guerriers de Zael.
Il avança de quelques pas vers la grotte qui leur servait d’abri et répéta sa question, d’un ton plus fort cette fois-ci. Seul l’écho de sa voix hypnotique lui répondit, sur le même ton badin.
- Où sont-ils ?
- Comment veux-tu que je le sache ?
- Cherche les.
- La grotte est vide, tu le vois aussi bien que moi.
- Dans la forêt.
- Si tu veux.
Nullement surpris d’avoir échangé quelques mots avec sa propre résonance, le Grand Prêtre se fit marche arrière sur le sentier de terre battue et contempla les hauts sapins qui lui faisaient face. Un dernier regard sur le défilé montagneux à sa droite, et l’encapuchonné pénétra la sylve, en sifflotant un air léger, alors qu’une fine pluie commençait à tomber.
Pourquoi prendre la peine de se téléporter ? L’odeur du pin est si irrésistible mêlée à celle de l’humus mouillé...
***
Arang, flanqué de Lania et de ses deux otages, progressait depuis un long moment dans le boyau terreux formé par son esprit. Sa capacité à voyager sous terre était un précieux atout. En effet, il pouvait se déplacer d’un point à un autre avec une vitesse des plus élevées, et ce sans dépenser beaucoup d’énergie. Le guerrier n’avait qu’à visualiser une trajectoire, et le sol se mouvait autour de lui pour l’emmener où il le souhaitait. Lorsque la perte de son statut de Knig l’avait privé du don de transport télépathique, il lui avait fallu trouver une alternative...
Soudain, un bruit sourd retentit. Le groupe avait atteint Zael.
Arang se tourna vers Sylvia, qui le fixait depuis le début du trajet avec rage. Dans ses pupilles bleues brillait une larme qui ne coulerait pas. Qui ne coulerait plus. La jeune femme comprenait à présent qu’elle avait perdu l’amour de sa vie. Le seul et unique homme qu’elle chérirait lui avait échappé depuis longtemps déjà, bien qu’elle n’en ait seulement pris conscience qu’à cet instant.
Dans l'ensemble c'est un bon chapitre, avec de nombreuses descriptions toutes plus précises les unes que les autres, le tout avec une richesse de vocabulaire impressionante, là-dessus bravo.
Cependant, j'ai trouvé ce chapitre un peu court par rapport au précédent, notamment avec le résumé pas vraiment espacé à première vue, du moins à moindre mesure que le chapitre en question, puis je veux bien qu'il y ait peu de dialogues, mais pas à ce point-là, tu aurais pu faire interagir tes protagonistes de moult façons différentes, sans compter leur simplicité.
Après je peux comprendre que ce soit un chapitre un peu transitif imaginé uniquement pour le 25 décembre, mais j'avoue en avoir attendu un peu plus de ta part, ton niveau d'écriture t'aurait permis de faire un meilleur travail, d'ailleurs ton nombre de fautes m'a également étonné, proportionnellement il me semble que tu as fait plus de fautes sur un chapitre plus court, bref cela reste satisfaisant et je te remercie d'avoir pensé à nous en ce jour de fêtes. ![]()
Yosh Dario, ça faisait longtemps que je ne t'avais pas vu
/
+ J'ai lu, j'ai bien aimé. Mais je n'ai pas compris : lors du passage avec le levier, qui c'est qui meurt ? :o
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Par la rémige du Pygargue ! ![]()
Pareil Peto, content de te revoir.
D'ailleurs joyeux Noël à tous.
Et effectivement, j'avoue que c'était flou cette histoire de levier quand je relis ton texte. ![]()
C'est Marth qui est mort. ![]()
"Jeune homme efféminé"
"Râle de Marth"
Ensuite pour les fautes, j'ai du ne pas faire attention à mes accords d'adjectifs, manque de relecture. Mais pour le reste... ![]()
Pour le fameux son
C'est un bruit d'aspiration, comme quand tu tires le bouchon dans ton bain. ![]()
Tout occupés qu'ils étaient, c'est une forme de construction assez commune pourtant, non ? ![]()
Chérirait
Non non, c'est bien un conditionnel futur. ![]()
Ok, c'est vrai que je doutais des dernières formulations que je n'avais pas l'habitude de voir. ![]()
"Chérirait Non non, c'est bien un conditionnel futur"
On dit plutôt "conditionnel présent à valeur de futur". Parce que même si c'est utilisé comme un futur dans un texte au passé, techniquement parlant ça reste un conditionnel présent. ![]()
Yep, je n'étais pas sur de ma formulation. ![]()