C´est l´histoire d´une femme, jolie, à qui la vie sourit, et qui est enceinte de presque 9 mois de son mari, un homme charmant.
Mais un jour, sans que rien ne le laisse présager, les premières contractions apparaissent, plus tôt que la date prévue par son gynécologue. La femme, qui comprend qu´elle doit rapidement aller à l´hôpital, monte en voiture et s´y précipite.
Une fois arrivée à l´hôpital, elle descend douloureusement de la voiture, essoufflée, et les médecins la prennent très vite en charge.
On la couche dans un lit et on la laisse seule dans une chambre, avec une infirmière, une femme au regard aimable et apaisant.
Les contractions se font à chaque seconde plus
intenses, et la future mère souffre de plus en plus, jusqu´à ne plus supporter la douleur. L´infirmière décide donc, avec le consentement de la femme, de l´endormir, lui promettant que la première chose qu´elle verrait serait son enfant. La mère s´endort, en essayant d´imaginer à quoi ressemblera l´enfant qu´elle pourra chérir...
Après un somme d´environ 2 heures, la femme constate que la douleur s´est volatilisée, et elle ouvre lentement les yeux, laissant le rêve merveilleux dans lequel elle était plongée pour enfin découvrir son bébé, laisser le rêve s´accomplir.
Elle voit, en face de son lit, l´infirmière debout en train de bercer le nourrisson. La mère s´émerveille, et balbutie, les larmes aux yeux : "Oh ! Mon bébé ! Mon beau bébé !" .
Elle s´apprête à demander à pouvoir porter son bébé dans les bras, le caresser, l´embrasser... quand soudain, l´infirmière envoie son poing dans la tête du nourrisson.
La mère est absolument sidérée, effarée, et pense simplement être en plein cauchemar.
Mais la scène n´est pas terminée. L´infirmière commence à réellement tabasser l´enfant, le bombardant de coups d´une extrême violence : coups de genou, de coude, de boule même.
La mère s´écrie, comme soudainement réellement réveillée : "Non ! Non ! Mon bébé ! Mon bébé !"
Cela n´a aucun effet sur l´infirmière, qui a commencé à arracher les membres du nourrisson, dans une hystérie sadique.
Puis, soudain, l´infirmière regarde la mère -se trouvant complètement avachie et dans l´incompréhension la plus totale-, et, un grand sourire aux lèvres, lui dit, d´une voix enjouée :
"Poisson d´avril ! Il était déjà mort."