Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
C'est pas grave ![]()
Je la lis depuis 1h30, j'ai adoré, je n'ai pas vu passer le temps! (je la lit depuis le passage du missile sur l'avion)
Je promet que je serais plus present et je vais continuer a soutenir cette fic!
CONTINUE!!!!!
c'est vraiment cool de te revoir.
J'aurais vraiment aimé que ShadowTed soit là, parce qu'il aime beaucoup ma fic, lui aussi. ![]()
Je vous envoie le chapter mercredi. La raison pour ne pas l'envoyer demain :
- Match de championnat de france. Je pars à 7h30 pour ne rentrer que vers 22h.
Je rêve !
Quand je tape "fic" dans rechercher, je dois aller en page 2 pour cette fic ?! ![]()
Une honte !
![]()
Kktoes
C'est la vie... Je m'y suis habitué maintenant.
Let's up this wonderful story !
La suite ce soir, promis !
J'espère, hein !
Avec un peu pot, ma suite cee soir aussi ![]()
Cool, je serai au rendez-vous !
Suite dans 5 minutes ! ![]()
Relecture !
whowhowhowhwowhowhowhwohwowh ![]()
Bon je vais poster en deux parties, c'est trop pour un seul message. ![]()
Bon, j’ai fait très court la dernière fois pour vous remettre dans le bain, après mon hibernation. ^^ Appréciez cette suite, et pour mes lecteurs fans de Metroid, soyez indulgents s’il vous plait.
Bonne lecture !
Chapitre 26
FLASH-BACK :
Pendant que j’escortais une cargaison d’afloralite à bord de mon vaisseau en direction de la capitale de la Fédération Intergalactique, je fus secouée par une très grosse secousse... Nous venions de subir une attaque, et trois vaisseaux inconnus dont un qui attaquait le croiseur nous prenaient pour cible. Les trois étaient en forme de triangle, noirs, et on ne voyait pas de vitre. C’était étrange… Ca ne ressemblait pas du tout aux Pirates de l’Espace. En tout cas, il fallait que je fasse vite, le bouclier de la cargaison était très faible, et si l’afloralite était touchée tout le croiseur explosait. Alors, toujours en essayant de faire des loopings pour me débarrasser des chasseurs inconnus, j’étais à côté du troisième engin qui poursuivait le transporteur. Je le percutai pour l’écarter de son objectif, et j’essayai d’attirer les trois vaisseaux vers moi. Et c’est ce qu’ils firent, cela permit au croiseur de reprendre la route. Il fallait que je leur donnasse l’impression que s’ils ne s’occupaient pas de moi rapidement, ils finiraient comme des feux d’artifice. Ils étaient très rapides, et ils cherchaient absolument à m’écarter de ma destination. J’avais beau faire des loopings pour essayer de revenir, ils me suivaient comme des sangsues. J’envisageais de freiner un bon coup et ils pourraient passer devant moi. Mais ils étaient tellement serrés que si j’avais freiné, je serais forcément entrée en collision avec l’un des chasseurs. Je ne savais plus quoi faire, à part faire des tonneaux pour éviter leurs multiples lasers orange. Paniquée, j’entrepris d’alerter les forces intergalactiques, et je trouvai la voix familière du général Adam :
« Ici Samus Aran, vous me recevez ?
- 4 sur 5. Il y a apparemment quelques interférences. Que se passe-t-il ?
- Tout de suite, je suis attaquée par des vaisseaux ne figurant pas dans mes fichiers.
- Et donc ?
- J’ai besoin de renforts, ça se voit quand même !
- Désolé, mais en tant que chasseuse de primes, la FG n’est pas responsable des problèmes en dehors du transport de la marchandises.
- Mais, de quelles conneries vous parlez !? J’ai sauvé cette galaxie du phazon, et vous avez dit que je pouvais presque tout avoir. Alors pour le peu que je vous demande, faites le !
- Désolé, pas pour cette fois-là. Interruption de la communication.
- Mais vous f… »
Mais il avait coupé. Mon dernier secours avait disparu, je n’avais plus qu’à attendre ma mort. Une idée très dangereuse, mais pas insensée me survint. Me servir de la puissance de mon vaisseau pour lancer un Laser Zéro. Le problème était que si l’attaque échouait, c’était fichu. De plus que je n’étais pas sûre que ma combinaison supporterait toute cette puissance… Mais je devais le faire, plutôt mourir dignement que mourir comme si on était attaqué par derrière. Alors je sortis de mon chasseur, des chaînes de couleur bleue m’empêchaient d’être rejetée de mon chasseur. Ces mêmes chaînes me transmettaient l’énergie nécessaire à mon laser. Je tendis mon canon en direction des trois vaisseaux, toujours autant resserrés. C’était une aubaine pour moi, mais je me demandais pourquoi ils ne s’écartaient pas. Peut-être qu’ils pensaient toujours que j’allais feinter pour pouvoir freiner. Je devais faire vite, ils tiraient toujours sur mon chasseur dont le bouclier faiblissait. Je sentais cette puissance inimaginable qui me traversait tout le corps. Mon bras droit faiblissait sous l’énergie incommensurable que j’apprêtais. Je devais garder cette volonté de réussir. Je me le jurais, ce bras ne se baisserait pas tant que ces trois maudits vaisseaux ne seraient pas détruits ! Mon attaque ayant fini de charger, je lâchai la puissance dévastatrice que le canon contenait. Les vaisseaux ennemis essayaient vainement de s’écarter, mais dès que le Laser Zéro touchait sa cible, c’était impossible de s’en échapper. Ces engins inconnus ne firent pas exception. Dès que le grand rayon bleuté disparut, il ne restait plus rien. Seuls des débris noirs presque aussi petits qu’un grain de poussière trahissait la présence de ces machines. Mon vaisseau n’avait presque plus d’énergie, je devais donc m’arrêter quelque part. J’avais de la chance que ces machines inconnues ne m’eussent pas repoussée trop loin de ma destination, ainsi je pus me rendre à Daiban sans problèmes. Je pouvais recharger mon chasseur là-bas, et j’avais quelques comptes à régler…
Daiban, capitale de la Fédération. Je ressentis un plaisir immense à retrouver ces bâtiments blancs et si hauts, ces voitures volantes, cette activité importante mais qui m’avait toujours séduite. Mais je ne devais pas m’arrêter pour faire du tourisme. Je me dirigeai vers la Chambre des Députés, après avoir refait le plein d’énergie avec mon chasseur, et après avoir arrangé ma combinaison de puissance. Cette Chambre était un modèle d’avancée architecturale. Le bâtiment correspondait à une calotte sphérique maintenue en altitude grâce à trois câbles reliés par trois poteaux, le tout de la même couleur que le reste de la ville. Pourquoi m’être dirigée vers la Chambre des Députés ? C’était pour leur faire part du LEGER contre-temps avec ces vaisseaux inconnus. Je me posai sur la grande passerelle entourant la boule, et je me dirigeai vers la porte principale de la sphère. La salle d’accueil était relativement basse par rapport à sa surface. En effet, 1500 m² sachant que la superficie faisait le quart du bâtiment pour 2 m 50… Le sol était en parquet blanc, caractéristique des bâtiments importants. La pièce avait la forme d’un demi-cercle. Je regardai autour de moi, la tapisserie était dans les couleurs froides, plutôt vert clair. Le tout était en forme de demi-cercle. Au centre de la grande pièce, un bureau d’accueil y était posté. Une jeune femme y téléphonait. Elle portait un décolleté rouge mettant en valeur sa forte poitrine, elle était rousse aux yeux verts, et elle avait des lunettes marron de forme rectangulaire. Elle n’avait pas de tâches de rousseur, et ses seuls défauts selon moi, était d’avoir le nez un peu aquilin et les lèvres pas assez pulpeuses. Je lui adressai la parole :
« Bonjour. Je voudrais savoir si la réunion hebdomadaire des députés était finie.
- Oui, ils viennent de finir à l’instant.
- Pourriez vous m’indiquer où se trouve le député Castor Dane ?
- Oui, avec plaisir. Prenez l’ascenseur qui se trouve derrière moi pour le 4e étage. Vous vous retrouverez en face d’un grand couloir menant jusqu’à son bureau. Il n’y a aucune autre porte, vous ne pouvez pas vous tromper.
- Je vous remercie.
- Ce n’est rien, mademoiselle. Au revoir. »
Je me dirigeai vers l’ascenseur gris que la secrétaire m’avait indiqué. Quelques minutes plus tard, je me retrouvai devant une grande porte massive, de couleur noire. Il n’y avait aucun levier ou quoi que ce soit. Je commençais sérieusement à m’impatienter quand un grand hologramme apparut devant moi. Je manifestai une grande nostalgie à revoir ce visage si vieux, si sévère. Il avait sa coiffe verte sur la tête, comme toujours. Il m’interrompit dans mes pensées pour me dire d’entrer, entre-temps, la porte s’était soulevée. Je me trouvai à présent devant une grande pièce de forme rectangulaire, seule la quatrième face derrière l’ancien Amiral avait un aspect arrondi. Cette même face donnait sur Daiban grâce à une grande fenêtre. Le décor était absolument le même que celui de la salle d’accueil, et au centre de la pièce se trouvait Castor Dane, assis confortablement derrière son bureau en bois de chêne. Le général se leva et me salua militairement. Il me pria ensuite de m’asseoir sur l’un des deux sièges en cuir marron. S’engagea ensuite une conversation entre lui et moi :
« Ca fait longtemps que je ne t’ai pas vue ! Je suis content de te revoir si affirmée et en si bonne forme.
- De même.
- Alors, qu’est-ce qui t’amène ?
- Des faits très inquiétants…
- Lesquels ?
- Pendant que j’escortais une cargaison d’afloralite, trois vaisseaux inconnus m’ont attaquée. Et ce n’est pas ça le plus alarmant. Alors que j’étais en grande difficulté, j’ai décidé d’appeler le général Adam. Mais ce dernier n’a pas bougé le petit orteil pour me secourir, ainsi j’ai dû puiser dans mes derniers retranchements pour me défaire de ces satanés vaisseaux. Voilà pourquoi j’ai laissé ma combinaison à recharger.
- Ok… Ben le mieux serait d’aller voir directement Adam et de lui demander des comptes.
- Simple, mais efficace comme solution !
- Je vais t’accompagner, pour une fois qu’il y a de l’action depuis que tu as détruit Samus Sombre… Par contre on prend mon vaisseau de fonction, il n’y a pas de place pour deux dans ton chasseur.
- Pas de problème. De toute façon, je peux diriger mon vaisseau depuis mon boîtier.
- Alors, allons-y. »
J’étais donc en route, dans un croiseur fédéral en direction du centre de police. Il me fallait des réponses, il me fallait les trouver. Le croiseur se posa devant le centre. La forme du bâtiment était particulièrement simple, il s’agissait d’un pavé. Contrairement à la plupart des infrastructures de la ville, le centre fut construit directement sur le sol. Tout était constitué de vitres noires teintées, à part le fond du bâtiment dont le matériau était semblable à votre béton, mais en beaucoup plus résistant. La hauteur était de 300 mètres environ, mais le centre s’étendait jusqu’à 700 mètres. Je n’avais pas besoin de m’attarder sur l’architecture, ainsi décidai-je d’entrer dans le bâtiment. La première chose que je vis fut des gens, encore des gens, toujours des gens… Tout ça pour dire que la salle d’accueil était bondée : l’activité y était souveraine, du moins dans cette pièce. Un escalier montait en spirale vers le haut. Les murs étaient des vitres pour presque toutes les faces, seul un mur séparant la salle d’accueil des autres pièces était constitué d’un matériau différent. Lorsque Dane se fit plus remarquer, tout le monde ralentit, chacun évitant de bousculer Castor ou moi. La secrétaire nous adressa un bref bonjour, puis nous nous dirigeâmes vers une grande porte ressemblant fortement à une porte d’ascenseur. A côté se trouvait une boîte digitale où le député posa sa main dessus pour permettre d’ouvrir la porte. Quelques minutes plus tard, nous étions toujours dans un couloir sombre, quand nous arrivâmes devant une autre porte comparable à celle que j’avais vue auparavant. Castor posa sa main sur le boîtier digital et la porte s’ouvrit à son tour. Nous entrâmes et je découvris une chose affligeante…
La salle de contrôle était totalement dévastée. Les lumières étaient coupées. Seuls les fils derrière les écrans brisés empêchaient l’obscurité de totalement régner dans la pièce grâce aux petites étincelles qu’ils produisaient. Devant ces écrans entourant la pièce, il y avait toujours une personne affalée sur le clavier et baignant dans le sang. N’empêche que les morts n’étaient pas seulement devant leurs ordinateurs, mais tout le sol était rempli de créatures atrocement mutilées avant d’être massacrées. Je m’avançais un peu plus dans la pièce pour découvrir l’étendue des dégâts, contournant la multitude de corps emplissant la salle quand j’entendis un petit gémissement venant de ma gauche. Je frémis à ce bruit, j’étais presque sûre de savoir qui c’était. Je me dirigeai en direction d’un individu que j’avais toujours porté dans mon cœur, qui semblait mal en point et que je me devais de sauver. Bizarrement, au fur et à mesure que je progressais, j’avais moins de corps par terre me gênant. Des étincelles venant des écrans cassés éclairaient ma route, et je pus enfin localiser la source des gémissements. C’était bien ce que je pensais, le commandant Adam était allongé et mal en point. Sa casquette de militaire n’était plus là, ses cheveux blonds se mélangeaient avec le sang qui masquait toute sa tête. Plus aucun corps n’était disposé à côté du commandant, c’était bizarre… Je me dépêchais de réduire la courte distance me séparant à mon ancien chef, mais soudain il me supplia quelque chose :
« Pars v... vite…
- Mais pourquoi le ferais-je ? Vous êtes blessé, il vous faut des secours ! »
Je continuais toujours d’avancer mais une goutte d’eau -où devrais-je dire de bave- retombant à mes pieds me fit comprendre l’énormité de ma bêtise… En effet, la seconde d’après je me retrouvais dans un écran à côté de la porte anormalement fermée à clé. J’étais sonnée, incapable de comprendre ce qui m’arrivait. Je me demandais comment j’avais pu me faire envoyer aussi facilement à l’autre bout de la pièce, je me demandais aussi pourquoi je ne pouvais plus sortir de la salle de contrôle. Mais je reçus mes réponses bien rapidement, quand je vis que Castor Dane m’avait trahi en fermant la porte, et quand je reconnus les yeux rouges et ces ailes à l’aspect métallique de Ridley. Je ne savais pas comment ce monstre avait pu ressusciter, ni pourquoi Dane avait décidé de m’être hostile. Ridley me répondit sans que je ne lui demandasse :
« Oui, tes yeux montrent clairement que tu ne comprends pas ce qui t’arrive. Mais je vais te répondre tout de suite. Tu me croiras si tu veux mais je t’assure que les dieux existent ! Pendant que je m’ennuyais en enfer, un dieu apparut devant moi. Je ne pouvais pas discerner son visage, il était camouflé par une longue cape noire. Il me dit que si je lui devais obéissance, il me récompenserait et je pourrais enfin avoir ma vengeance. Et me voilà ! Je pourrais détailler, mais pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?
- Et Dane, pourquoi m’as-tu fait ça ?
- Ben moi, j’ai compris que le pouvoir était la chose la plus importante pour chaque être vivant. Et en m’associant avec Ridley, je savais que je pourrai en avoir encore plus ! »
Trahie, encore une fois de plus. Je compris dès lors que les gens étaient égoïstes, qu’il ne fallait pas en attendre beaucoup d’eux, sauf des amis. Et encore, même les amis pouvaient trahir, j’en avais la preuve devant moi. Ridley s’avança vers moi, me prit avec sa main, et serra jusqu’à ce que je m’évanouisse. Je luttais pour m’en sortir mais j’avais l’impression que c’était impossible. Je n’avais pas ma combinaison de puissance, et mon petit pistolet ne serait pas d’une grande aide face à ce monstre ailé. Ma vue et mon esprit s’embrouillaient, je perdais espoir. J’étais dans l’expectative de la mort, je ne savais plus quoi faire. Mais je pensais à ce pistolet, si j’arrivais à m’en emparer, je pouvais m’en sortir. Alors ma main droite essaya de se faufiler à travers les doigts de Ridley et je pus mettre la main dessus. Je ne savais pas quel mode prendre, mais je m’en moquais. J’allais bientôt mourir, et je décidai d’appuyer sur la gâchette. J’avais brûlé la main de la créature volante qui me lâcha sous la douleur. Je m’écrasai lourdement sur le sol, mais je me relevai aussi rapidement que je tombai. La porte était inaccessible, alors j’entrepris de passer par les bouches d’aération en haut de la salle. Mon ennemi juré n’eut pas le temps de m’empêcher de partir, sa main lui faisant souffrir le martyr. Il fallait que je quitte Daiban, voire notre univers. Pendant que je fonçais à quatre pattes, je tapotais sur les touches de mon bracelet pour que mon vaisseau vienne. Je ressentis aussi une grosse chaleur, c’était anormal… Je me retournai pour voir ce qui se passait, et un souffle de feu avançait à une vitesse vertigineuse vers moi. Je marchai encore plus vite, mais ce souffle était en train de me rattraper… J’étais désespérée quand je perçus une lumière. Mon courage se raviva, j’y étais presque ! Quelques secondes plus tard, je me trouvai devant la sortie de la bouche d’aération. Je poussai d’un coup violent, et me jetai dans le vide. Je l’avais vraiment échappée belle, car juste après, une explosion se fit entendre. Tout le bâtiment explosait, je pouvais remercier Ridley ! (C’était ironique bien sûr.) Mais j’étais toujours dans le vide, et je ne pouvais pas m’accrocher sur le centre comme il était en feu. Heureusement, mon chasseur était en dessous, et je me hâtai donc de rentrer et de filer de là.
Maintenant j’étais dans l’espace, ça faisait quelques heures que j’avais quitté la galaxie. Je voulais voir Fox et Falco pour leur parler de ces événements. Pourtant dès que j’arrivai dans la galaxie, j’eus un petit comité d’accueil… Je reconnus les Arwings, et me posai beaucoup de questions. Fox demanda à pouvoir rentrer en communication avec moi, et j’acceptai. Voici ce qu’il me dit :
« Samus, nous savons ce que tu as fait. Je t’assure que si tu capitules sans broncher, tu pourras avoir la peine la plus petite possible.
- Mais de quoi tu parles ?
- Ne te moque pas de moi ! Qui d’autre aurait détruit le centre de police de la Fédération Galactique ?
- Mais je t’assure que ce n’est pas moi !
- Bon comme tu n’as pas l’air de comprendre je vais être obligé de d’arrêter… »
Voilà maintenant que j’étais attaquée par mes amis… Je me résolus donc à quitter la galaxie, mais Fox, Falco, et les autres nombreux vaisseaux me poursuivaient toujours. Ils me lançaient des missiles que j’avais grand mal à esquiver. Je devais absolument parvenir à votre galaxie, au moins j’étais sûre que je ne serais pas accueillie aussi hostilement… Un laser me toucha, donc je perdis de la vitesse. Je pensais profiter de mes derniers instants de liberté avant que Fox m’annonçât que lui aussi était attaqué, de même que Falco. Encore un mensonge, encore une trahison de la part de la société… A ce moment, je me demandais pourquoi on en voulait à tous les sauveurs de Tabbou. Mais maintenant il me fallait échapper aux chasseurs cornériens pour espérer trouver une réponse. Nous avions 30 vaisseaux à notre poursuite, on ne pouvait pas penser à contre-attaquer. Nous essayions d’avancer toujours plus vite, toujours avec cette énergie du désespoir… Nos vaisseaux se trouvaient désormais à Saturne, le calvaire était presque fini. Mais nous ne pouvions pas savoir si nous allions y arriver, tant la pression était grande, tant les vaisseaux étaient endommagés, et tant notre détresse était immense… Nous étions au niveau de votre Lune quand nous reçûmes le coup fatal. Un missile énorme, nous ayant percutés tous les trois, mit nos vaisseaux HS. Nous ne pouvions pas avancer plus, nous étions sur le point de s’écraser. Et ce n’était que par simple hasard, si nous avions atterri au Japon. Les autres vaisseaux ne daignèrent pas nous suivre plus, voilà pourquoi nous sommes encore en v…
FIN DU FLASH-BACK :
Samus fit une rechute, ses blessures s’étant rouvertes. Le sang dégoulinait sur son visage, son T-shirt était rouge. Tout le monde paniquait. Pit criait :
« SAMUS !! REVEILLE TOI !! »
Voilà les deux parties ! Maintenant, je vais dormir. Bonne nuit. ![]()
Vraiment bien ce chapitre, biien rédigé...
sweet ! ![]()
J'lirais demain
. En tout cas t'es productif, bravo
.
Kktoes
J'en étais sûr que ça te plairait. ![]()
Goul
Ben merci.
Tu peux me faire un commentaire en mode "judge effect" ? ![]()
Ohé, j'attends mon com ! ![]()
Désolé j'étais parti manger
. Je reprends la lecture
.