Une belle gaffe que j'ai fait dans Rome : pour faire simple en jouant les Julii, je possédais toute l'Europe jusqu'à la Germanie, la Dacie et la Thrace incluses qui formaient ma frontière orientale. Les Brutii étant confinés en Scythie, les Scipii en Afrique, Egypte et Syrie (et se saignent à essayer de reprendre l'Afrique et l'Egypte où j'ai débarqué), et enfin les Lagides ne pouvant plus être appelés Egyptiens car ils n'ont plus que l'Asie Mineure et se font grignoter la Mésopotamie
Voila pour la carte du monde, et je veux donner un coup final aux Brutii en leur détruisant leur puissance militaire, et ce rapidement en appliquant la tactique redoutable dans Medieval II qu'est la terre brûlée offensive : assiéger une ville, reconstituer ses troupes (très rapide dans Rome) et la réduire en cendres, pour passer à la suivante. J'attaque donc la Scythie et je rase la première ville (je ne vise que les cités et métropoles, pas la peine de s'attarder sur des bleds qui ne fourniraient au pire que des auxiliaires).
La stratégie marche bien au départ, les Brutii étaient affaiblis par ma conquête de tous leurs territoires de la Germanie à la Grèce (invasion bien préparée par une vague d'espions qui leur a fait perdre une dizaine de territoires durement gagnés), et avaient vu plusieurs armées se casser les dents contre mes villes dans l'est de la Germanie. Bref, mon armée avance en Scythie comme dans du beurre. Et là, c'est le drame : une fois que la ville se rebelle, ce n'est pas une région rebelle qui apparaît mais... la région retourne aux Brutii, et ce n'est pas tout la ville est pleine à craquer de troupes, et pas que des paysans mais pas mal de prétoriens entre autres (et pourtant j'ai rasé tout ce qui pouvait l'être
).
Au final j'ai quand même pu désarmer à long terme les Brutii car leurs principales villes étaient réduites en cendres, mais la Thrace et la Dacie ont du se manger 2-3 grosses armées sorties de nulle part alors que j'avais justement dégarni ces régions pour frapper la Scythie 