Voila, mon ancienne story ayant été malencontreuseument éffacé j´en crée une nouvelle.
Chapitre 1: La Detection
« Ben dis donc Faure t’aurais pus te grouiller sa commence dans trois minutes va signer la feuille de départ et change-toi, GROUILLE !! !
- C’est bon boss mon réveil il a pas sonner
- Jmen fout grouille toi ou sinon tu va partir en retard, jtengueullerais plus tard ! »
Je me presse, je signe la feuille, mais j’arrive sur la ligne de départ en retard.
« Hé Coach sont ou les coéquipier ?
- Sont déjà parti.
- Ben sympa jsuis pas le leader ?
- Sa t’apprendra a arriver en retard. »
Bon, ok ce jour la j’était arriver en retard mais le coach avait était dur avec moi. Moi c’est Mickael Faure, jeune coureur français de 20 ans, spécialisés dans la Haute –Montagne et les Vallons, mon rêve ? Gagner le tour de France ! Malheuresement mes faiblesses en Contre La Montre risqueront de m’être fatale. Ce jour la je participais a une courses amateur dans ma région natal, les hautes-Alpes. 71 Km entre Cluses et Morzine avec 2 cols, dont le mythique Joux Plane !! Et j’étais THE favoris, personne ne voyait quelqu´un d’autre que moi. Les raisons qui avait forcer mon directeur sportif a ne pas m’attendre était que mon lieutenant habituel, Pérez Martinez, un gars de 21 ans née en Colombie, qui eu une vie difficile avant de rejoindre la France, avait largement les capacités de gagner cette course. Heureusement pour moi, le premier col n’avait lieu qu’au bout de 5 Km, je revînt facilement dans le groupe de tête et je fis immédiatement travailler 3 de mes coéquipiers à un rythme plus que soutenu. A la fin de ce col, nous n’étions plus que 22 dans le groupe de tête, Nous étions trois de mon club, Moi, Pérez et Cyril Lalange, une surprises car c’est plus un sprinteur qu’autre chose.
Je fit travailler Cyril, il y avait 10km de descente suivit de 10km de plat avant d’attaquer Joux Plane. Aux pied de Joux Plane, trois coureurs nous avaient rattraper mais aucun coéquipier. Qu’a cela ne tienne! Je vais voir Pérez et lui dit « Met une mine » Aussitôt dit, Aussitôt fait, mon pote Colombien place une accélération qui laisse sur place tout les concurrents, derrière on se regarde, l’écart grandit vite, à 15km du sommet déjà une minute, à 12km, alors que l’écart est de 1’30, un Italien du nom de Giaspecchi attaque, je suis directement dans sa roue, je suce sa roue pendant 5km et a 7km du sommet, alors que l’écart est de 2’ et que je sens le Rital épuisé, je place une accélération, notre club à déjà acquit le doublé, mais moi je veut la victoire, au sommet, je ne passe qu’avec 10’’ de retard, je fait ensuite valoir mes qualités de descendeur pour perdre 10’’ sur Pérez. Lors des 5 dernier kilomètre de plat pour rejoindre la station de Morzine, je fonce avec une vitesse que je ne me serait jamais soupçonner, je rattrape le Colombien à 500m de la ligne mais malheuresement je n’ai pas la force pour remporter le sprint.
A peine arriver mon DS vient me voir
« Alors pourquoi t’est arriver en retard
- Jvous ai dit, mon réveil il a pas sonné
- C’est ça, fout toi de ma gueule tu t’est coucher à quelle heure ?
- Oh, vers 4h.
- Et pourquoi tu t’es couché à 4h ?
- J’étais avec des gars sur un forum et j’ai pas vue le temps passer. »
Mais la nous fumes coupé par un homme qui arborer l’uniforme Française des jeux
« Bonjour, me dit-il, cela fait plusieurs mois que nous vous observons toi, et deux de tes coéquipiers, Pérez Martinez et Cyril Lalange, nous voulons vous faire passer un test pour rentrer dans notre équipe pro avec tout les jeunes repéré par les scouts de l’équipe, ça se passe dans une semaine à Avignon.
- Ouai ce serait cool.
- Bon ben a plus.
Je regardais le scout partir vers Cyril, J’arrivais pas à y croire, une équipe pro tour s’intérrésait à moi, mais plus j’y réfléchissait, plus je trouvait que c’était normal, après tout j’avait gagner 13 courses de vallons ou de montagne et avait finit 19 fois dans le top 3 en 31 courses depuis le début de l’année.